S'il est indéniablement frustrant pour un joueur, son coach, ses supporters, ses parents et ses sponsors de voir un match bien engagé mal se terminer contre Hrbaty, il faut rester beau joueur et se rappeler que le résultat n'est acquis qu'à la dernière balle, qu'un renversement de situation fait partie du jeu. A cet égard, il me semble que la presse belge n'a pas fait un fromage de la mauvaise gestion du troisième set par Myskina, qui y menait 5/1 en demi-finales des JO à Athènes, offrant par là une superbe mé...

S'il est indéniablement frustrant pour un joueur, son coach, ses supporters, ses parents et ses sponsors de voir un match bien engagé mal se terminer contre Hrbaty, il faut rester beau joueur et se rappeler que le résultat n'est acquis qu'à la dernière balle, qu'un renversement de situation fait partie du jeu. A cet égard, il me semble que la presse belge n'a pas fait un fromage de la mauvaise gestion du troisième set par Myskina, qui y menait 5/1 en demi-finales des JO à Athènes, offrant par là une superbe médaille à la Belgique. Le jeu d' Olivier à l'US Open a enchanté la grande majorité des gens qui l'ont regardé mais il n'a pu empêcher deux réfractaires grincheux de faire état de leur pessimisme dans la presse ! Julien Hoferlin, coach d'Olivier, a un sens de l'humour particulier qu'il pousse jusqu'à la dérision : c'est une façon de relativiser et de diminuer la pression sur son joueur. S'il parle de l'EPO aux journalistes, c'est parce qu'il sait qu'il s'agit d'une molécule à la mode qui fait la une des journaux et qui sert à augmenter la résistance du sportif à l'effort. Une petite dose aurait-elle suffi à tenir dix minutes de plus ? Personne ne le saura jamais. Julien estime que son protégé fait le maximum aux entraînements et ne voit que l'EPO comme moyen de faire plus. Mais lui et Olivier préfèrent de loin perdre proprement que de gagner par la dope ! Ils savent qu'une majorité des joueurs sont clean dans le tennis mais n'ignorent pas qu'une minorité triche : il y a déjà eu des suspensions et amendes pour dopage dans le tennis : ce n'est pas un secret d'alcôve ! Jamais aucun Belge n'a été confondu : les joueurs de tennis belges jouent donc plus propres que quelques autres nations spécialisées dans la production de dopés. Il y a sûrement moins de préjugés contre le dopage dans certains pays : c'est probablement d'origine culturelle et socio-économique ! Et comparer le tennis féminin et masculin relève de l'ineptie totale. Les filles jouent des matches en deux sets gagnants, d'une moyenne inférieure à 1 h 30 avec des vitesses moyennes de balles de service inférieures à 160 km/h, les garçons restent en moyenne deux fois plus longtemps sur le court à taper sur des balles 30 % plus rapides. Dire dans ces conditions que 50 % de la préparation d'une fille, fût-elle première mondiale, suffirait au plus petit joueur du circuit à être au top physiquement au cinquième set, alors que l'on n'a jamais assisté à aucun entraînement est incorrect. L'asbl Planète Sport organise un voyage à Londres le 13 novembre 2004 afin d'assister au derby Londonien : Fulham - Chelsea. - Renseignements et inscriptions : Nicolas BAQUET tél. 0476/44.13.25, courriel nicolas.baquet@swing.beDr Jean-Paul Rochus, père d'Olivier, Auvelais