LE NOUVEAU: CENK ÖZKACAR

En engageant Elisha Owusu, La Gantoise a prouvé, si c'était encore nécéssaire, qu'il y avait de bons jeunes à l'Olympique Lyonnais. Des jeunes pas encore prêts pour la Ligue 1, mais qui, prêtés à un club belge et bien guidés par l'entraîneur, pouvaient apporter une plus-value. Marc Brys a déjà prouvé plusieurs fois qu'il pouvait endosser ce rôle. À Louvain, notamment, avec l'évolution spectaculaire de Kamal Sowah.
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En engageant Elisha Owusu, La Gantoise a prouvé, si c'était encore nécéssaire, qu'il y avait de bons jeunes à l'Olympique Lyonnais. Des jeunes pas encore prêts pour la Ligue 1, mais qui, prêtés à un club belge et bien guidés par l'entraîneur, pouvaient apporter une plus-value. Marc Brys a déjà prouvé plusieurs fois qu'il pouvait endosser ce rôle. À Louvain, notamment, avec l'évolution spectaculaire de Kamal Sowah. Cette fois, OHL a engagé le défenseur central gaucher Cenk Özkacar (vingt ans) au nez et à la barbe de Malines. L'international espoir turc est prêté par le club français, avec qui il est encore sous contrat jusqu'en 2025. Une preuve qu'on croit beaucoup en ce garçon de 1m87 qui n'a commencé à jouer au football qu'à l'âge de onze ans et qui avoue être fan de tacles appuyés. Six ans plus tard à peine, il effectuait ses débuts chez les pros, mais dans son pays, il n'a jamais joué plus haut qu'en D4 et en D2. Les douze matches disputés avec Altay SK et ses prestations avec les U21 turcs n'ont cependant pas échappé aux scouts de Lyon, car en août 2020, le club français a versé 1,5 million pour ce joueur chaudement recommandé par le responsable du scouting, Bruno Cheyrou. Özkacar a cependant dû se contenter d'un statut de réserviste et d'un peu de temps de jeu lors de la défaite en quart de finale de Coupe de France contre Monaco. Évidemment, c'était sa première expérience à l'étranger et on ne lui a pas fait de cadeau, car ses concurrents directs étaient Marcelo et Jason Denayer. Il a donc préféré venir en Belgique afin d'acquérir de l'expérience plutôt que jouer, comme la saison dernière, avec l'équipe de National 2, entraînée par Gueïda Fofana. 1. Réveil difficile Le 7 juin, la Jordanie, emmenée par Mousa Tamari (24 ans), a disputé un match de qualifications pour la Coupe du monde au Népal. Elle s'y est imposée 0-3, mais le 0-0 concédé face au Koweït et le 1-0 face à l'Australie ont mis un terme à ses rêves qataris. 2. Deuil Fin juin, on a appris que le préparateur physique Bart Van Lancker avait perdu son combat contre le cancer du système lymphatique. Il n'avait que 48 ans. Au cours des cinq dernières années, il avait, au même titre qu'Issame Charai et Bram Verbist, fait partie du staff de Marc Brys. Un coup très dur. 3. La classe Après huit saisons à Saint-Trond, Pär Vandenborne (27 ans), qui doit son prénom à Zetterberg, est de retour à Louvain. Le kiné n'hésite pas à dire que le club a la classe et qu'il dispose de bons élèves. Brys a sorti le Liégeois Louis Patris (19 ans) de son chapeau. Avant cela, il n'avait jamais fait partie des 18. Mieux: l'ex-joueur du Standard - où il a été formé en tant qu'attaquant - débutait à gauche dans une défense à trois. Idem la semaine suivante contre Eupen. L'entraîneur avait écouté son adjoint, Joachim Mununga, qui assure la liaison entre les Espoirs et l'équipe première de d'OHL. Mununga avait vanté à Brys les progrès effectués par l'ancien joueur du RWA Sauvenière et du RCS Bossiérois, arrivé à Louvain en 2015. Avec son jeu agressif et sa vitesse, Patris avait beaucoup dérangé Didier Lamkel Zé. Pour Brys, quand un jeune se met en évidence, il faut le garder à l'oeil et lui donner sa chance. Il a fait la même chose avec le médian Mandela Keita et l'attaquant Arthur Allemeersch.