Commençons par une bonne nouvelle : l'AS Eupen a un nouvel hymne qui reste dans les têtes. Il mériterait d'être repris en choeur par un stade plein mais vu le football que les Eupenois pratiquent en ce moment, ce n'est pas pour demain. C'est plein de bonne volonté mais ce n'est pas fluide. Or, après un 2 sur 18, le temps presse.

Le week-end dernier, le club avait déjà engagé une quinzaine de nouveaux joueurs, mettant l'accent sur l'expérience. Mais jusqu'ici, ça ne donne rien. Le sympathique entraîneur Beñat San José continue à chercher la bonne formule. Contre Saint-Trond, il a tenté un troisième système tactique en six matches. Au début, Eupen était trop offensif et trop enthousiaste. Il encaissait donc de nombreux buts. Pour remédier à cela, San José a aligné cinq hommes derrière mais du coup, Eupen ne se créait plus d'occasion et ne marquait donc plus.

Ce qui manque surtout à Eupen, c'est un style, un système de jeu identifiable. Saint-Trond en a un et peut compter sur Steve De Ridder. Avec lui, tout est plus facile. Au cours des six derniers mois, on a clairement vu ce que Luis García représentait pour Eupen. Il était le ciment d'une équipe qui, au cours des dernières semaines, semble s'effriter. De nombreux joueurs expérimentés n'évoluent pas à leur niveau. On est loin du tiki-taka qu'on voulait retrouver après deux années passées sous la baguette de Claude Makelele et il ne reste rien de l'école des jeunes qu'Eupen avait lancée timidement voici quelques années. Après le remplacement de Silas Gnaka, plus aucun jeune joueur de l'Aspire Academy n'était sur le terrain. À l'issue du match, pour la première fois depuis des années, les supporters ont sifflé leur équipe. Ce n'est jamais bon signe.

Commençons par une bonne nouvelle : l'AS Eupen a un nouvel hymne qui reste dans les têtes. Il mériterait d'être repris en choeur par un stade plein mais vu le football que les Eupenois pratiquent en ce moment, ce n'est pas pour demain. C'est plein de bonne volonté mais ce n'est pas fluide. Or, après un 2 sur 18, le temps presse. Le week-end dernier, le club avait déjà engagé une quinzaine de nouveaux joueurs, mettant l'accent sur l'expérience. Mais jusqu'ici, ça ne donne rien. Le sympathique entraîneur Beñat San José continue à chercher la bonne formule. Contre Saint-Trond, il a tenté un troisième système tactique en six matches. Au début, Eupen était trop offensif et trop enthousiaste. Il encaissait donc de nombreux buts. Pour remédier à cela, San José a aligné cinq hommes derrière mais du coup, Eupen ne se créait plus d'occasion et ne marquait donc plus. Ce qui manque surtout à Eupen, c'est un style, un système de jeu identifiable. Saint-Trond en a un et peut compter sur Steve De Ridder. Avec lui, tout est plus facile. Au cours des six derniers mois, on a clairement vu ce que Luis García représentait pour Eupen. Il était le ciment d'une équipe qui, au cours des dernières semaines, semble s'effriter. De nombreux joueurs expérimentés n'évoluent pas à leur niveau. On est loin du tiki-taka qu'on voulait retrouver après deux années passées sous la baguette de Claude Makelele et il ne reste rien de l'école des jeunes qu'Eupen avait lancée timidement voici quelques années. Après le remplacement de Silas Gnaka, plus aucun jeune joueur de l'Aspire Academy n'était sur le terrain. À l'issue du match, pour la première fois depuis des années, les supporters ont sifflé leur équipe. Ce n'est jamais bon signe.