" Ma dernière année ? On verra bien. Je n'ai pas le sentiment d'effectuer ma tournée d'adieux ", a souri Dirk Nowitzki quelques jours après avoir conclu un nouveau contrat avec Marc Cuban, le propriétaire du club. Les deux hommes se connaissent depuis longtemps. Le colosse de Würzburg (2m13 et 111 kilos) en était à sa troisième saison à Dallas quand Cuban a acquis la majorité des parts des Mavericks, en 2000.

Le propriétaire, qui dispose d'une fortune d'environ trois milliards d'euros, était plus actif que son prédécesseur, Henry Ross Perot Junior.Il se rendait aux matches en jet privé, assistait aux discussions tactiques et avait du mal à se contrôler. Ses critiques à l'égard des arbitres et des bonzes de la NBA lui ont valu plus d'un million d'euros en amendes mais surtout, il a paralysé ses joueurs.

Nowitzki, qui disait déjà ce qu'il pensait à 23 ans, avait été virulent dans le Dallas Morning News : " Il doit apprendre à se contrôler, comme nous. Il passe tout le match à insulter les arbitres. Ce n'est pas possible. Il n'a pas l'air de se rendre compte qu'il ne nous aide pas. "

Depuis, les deux hommes sont... inséparables. L'été 2012, quand Nowitzki a épousé Jessica Olsson, la soeur des footballeurs suédois Martin (Swansea) et Marcus (Derby County), Cuban a passé deux jours avec sa star, qui enterrait sa vie de garçon. " Ça dit tout sur notre relation. Je n'avais que 23 ans quand j'ai signé mon premier gros contrat ( 76 millions pour six saisons, ndlr). Je suis ensuite devenu son franchise player et il a formé une équipe autour de moi. "

Ce respect mutuel a porté ses fruits sur le plan sportif. Les Mavericks ont gagné deux division titles (2007, 2010) et deux conference championships : dans la finale 2006, Miami a été le plus fort mais cinq ans plus tard, le guerrier allemand - à nouveau contre le Heat - a enlevé le titre NBA et et a été élu Most Valuable Player.

Nowitzki, encore MVP en 2007, est une constante dans ce succès. Avec 31.187 points, il est actuellement sixième de l'histoire du basket-ball professionnel américain et nul ne doute que cette saison, il va gommer son retard de 232 points sur Wilt Chamberlain. La saison passée, à 39 ans, il a encore marqué en moyenne 12 points (et 5,7 rebonds) et a disputé 77 matches, malgré une opération à la cheville.

Il possédait encore une option d'un an, assortie de 4,2 millions, et était prêt à faire un sacrifice pour que l'équipe puisse enrôler des joueurs plus chers (et meilleurs) mais Cuban éprouve trop de reconnaissance envers son power forward pour diminuer son salaire. " J'ai toujours été très bien payé mais l'argent n'a jamais été un objectif dans ma vie. "

" Ma dernière année ? On verra bien. Je n'ai pas le sentiment d'effectuer ma tournée d'adieux ", a souri Dirk Nowitzki quelques jours après avoir conclu un nouveau contrat avec Marc Cuban, le propriétaire du club. Les deux hommes se connaissent depuis longtemps. Le colosse de Würzburg (2m13 et 111 kilos) en était à sa troisième saison à Dallas quand Cuban a acquis la majorité des parts des Mavericks, en 2000. Le propriétaire, qui dispose d'une fortune d'environ trois milliards d'euros, était plus actif que son prédécesseur, Henry Ross Perot Junior.Il se rendait aux matches en jet privé, assistait aux discussions tactiques et avait du mal à se contrôler. Ses critiques à l'égard des arbitres et des bonzes de la NBA lui ont valu plus d'un million d'euros en amendes mais surtout, il a paralysé ses joueurs. Nowitzki, qui disait déjà ce qu'il pensait à 23 ans, avait été virulent dans le Dallas Morning News : " Il doit apprendre à se contrôler, comme nous. Il passe tout le match à insulter les arbitres. Ce n'est pas possible. Il n'a pas l'air de se rendre compte qu'il ne nous aide pas. " Depuis, les deux hommes sont... inséparables. L'été 2012, quand Nowitzki a épousé Jessica Olsson, la soeur des footballeurs suédois Martin (Swansea) et Marcus (Derby County), Cuban a passé deux jours avec sa star, qui enterrait sa vie de garçon. " Ça dit tout sur notre relation. Je n'avais que 23 ans quand j'ai signé mon premier gros contrat ( 76 millions pour six saisons, ndlr). Je suis ensuite devenu son franchise player et il a formé une équipe autour de moi. " Ce respect mutuel a porté ses fruits sur le plan sportif. Les Mavericks ont gagné deux division titles (2007, 2010) et deux conference championships : dans la finale 2006, Miami a été le plus fort mais cinq ans plus tard, le guerrier allemand - à nouveau contre le Heat - a enlevé le titre NBA et et a été élu Most Valuable Player. Nowitzki, encore MVP en 2007, est une constante dans ce succès. Avec 31.187 points, il est actuellement sixième de l'histoire du basket-ball professionnel américain et nul ne doute que cette saison, il va gommer son retard de 232 points sur Wilt Chamberlain. La saison passée, à 39 ans, il a encore marqué en moyenne 12 points (et 5,7 rebonds) et a disputé 77 matches, malgré une opération à la cheville. Il possédait encore une option d'un an, assortie de 4,2 millions, et était prêt à faire un sacrifice pour que l'équipe puisse enrôler des joueurs plus chers (et meilleurs) mais Cuban éprouve trop de reconnaissance envers son power forward pour diminuer son salaire. " J'ai toujours été très bien payé mais l'argent n'a jamais été un objectif dans ma vie. "