En 2020, la Women's Tennis Association a souffert encore plus que l'ATP des nombreux reports liés à la pandémie. La moitié de ses tournois a été supprimée. L'annulation des WTA Finals à Shenzhen, en Chine, a creusé un fameux trou dans son budget annuel. La saison 2021 commence aussi par un report: l'Open d'Australie déb...

En 2020, la Women's Tennis Association a souffert encore plus que l'ATP des nombreux reports liés à la pandémie. La moitié de ses tournois a été supprimée. L'annulation des WTA Finals à Shenzhen, en Chine, a creusé un fameux trou dans son budget annuel. La saison 2021 commence aussi par un report: l'Open d'Australie débutera finalement le 8 février. Afin de mieux se positionner auprès de ses sponsors et du grand public, la WTA a réformé son calendrier, qui comporte pas moins de cinquante tournois. Elle y inclut à nouveau une tournée en Chine et des Finals à Shenzhen. Tous ces tournois ont désormais la même dénomination que ceux de l'ATP Tour: on parle maintenant de tournois WTA 1000, WTA 500, WTA 250 et WTA 125. Seuls les quatre Grands Chelems demeurent au-dessus du lot, mais ils ne dépendant pas de l'ATP ni de la WTA. L'attribution des points et des primes reste identique, mais ce changement est l'indice d'une meilleure collaboration entre les deux fédérations de tennis. En avril, Roger Federer a plaidé pour une fusion entre la WTA et l'ATP sur Twitter. On en est toutefois encore loin. La WTA a également lancé un nouveau logo, le précédant datant de dix ans: une joueuse effectuant un service, à côté des initiales WTA. Il va de pair avec une campagne de marketing, WTA For The Game/For the Passion. Les joueuses y dévoilent leur histoire dans une série de vidéos et expliquent comment elles ont atteint le sommet. Cette campagne doit leur permettre de mieux se faire connaître des amateurs occasionnels de tennis. C'est important quand on sait que l'ère Serena Williams touche à sa fin.