Pepinster boucle ce soir, contre les Birmingham Bullets, le premier tour de la NEBL, la North European Basketball League à laquelle le club verviétois participe pour la première fois.
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Pepinster boucle ce soir, contre les Birmingham Bullets, le premier tour de la NEBL, la North European Basketball League à laquelle le club verviétois participe pour la première fois.La NEBL répond-elle à votre attente?Niksa Bavcevic: Tout à fait. Cette compétition nous donne l'occasion d'offrir de l'expérience européenne à nos jeunes et c'est ce que nous recherchions. Si nous pouvons accéder au deuxième tour, nous pourrions rencontrer des équipes de très haut niveau. Vos résultats semblent meilleurs sur la scène européenne qu'en championnat?En NEBL, nous comptons actuellement quatre victoires en sept matches. En championnat, c'est une autre chanson. Le calendrier ne nous a pas été favorable. Nous avons disputé de nombreux matches à l'extérieur jusqu'ici. Le deuxième tour sera meilleur, j'en suis persuadé. Le processus d'intégration des nouveaux joueurs suit son cours. Earl Brown et Ondrej Starosta ont eu besoin d'une période d'adaptation. Tout comme les jeunes.La politique d'intégration de jeunes joueurs sera-t-elle poursuivie?Bien sûr. C'est la volonté du club. Nos jeunes progressent au contact de la NEBL. Dimitri Jorssen et Guy Muya ont disputé les deux matches dans les Pays Baltes, la semaine dernière. Axel Hervelle a joué à Ventspils, mais était malade le lendemain à Siauliai. Kris Sergeant, blessé, n'a malheureusement pas pu être aligné. Nous avons été battus à deux reprises, mais nous avons offert une belle résistance. Les voyages forment la jeunesse, dit-on. Nos jeunes ont vu du pays: un jour de voyage pour se rendre en Lettonie, un match puis cinq heures de car le lendemain pour se rendre en Lituanie et jouer le soir-même. C'est exigeant mais enrichissant.Quel type d'ambiance rencontrez-vous dans les pays que vous visitez?A Siauliai, c'était une salle assez vieillotte. Le genre de salle que l'on rencontrait en D2 belge il y a une vingtaine d'années: pas de tribune assise et un millier de personnes qui s'entassaient autour d'un parquet usé. Cela nécessite aussi un effort d'adaptation. La découverte va dans les deux sens. Nos adversaires découvrent également Pepinster, qu'ils ne connaissaient probablement pas. Je pense qu'ils ont été agréablement surpris, puisque jusqu'à nos deux défaites de la semaine dernière, nous étions premiers du groupe.