Nouvelle recrue de La tribune, Benjamin Nicaise a séduit dès sa première.
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Nouvelle recrue de La tribune, Benjamin Nicaise a séduit dès sa première. Je n'aime pas être comparé à d'autres footballeurs. C'est pareil en télé. Je ne suis pas venu pour faire du 50 % Thans et du 50 % Pauwels. Je suis 100 % Nicaise ! Cela peut paraître prétentieux mais ce n'est pas le cas. A partir du moment où tu deviens consultant, on attend que tu connaisses au minimum ton métier ! En fait, je parlais récemment de Julien avec un ami et on a évoqué ce chiffre. Comme il était rond, je l'ai facilement retenu. Mais cet épisode résume ma vision : plutôt que de parler en vrac, je préfère être concret avec des faits précis, surtout pour les gens qui regardent l'émission sans nécessairement la connaître. Cela t'apporte plus de crédit. Je ne viens pas pour ça. La remarque n'était pas méchante. Pierre François le sait très bien. Nous avons un bon contact. Il s'avère que je connais bien la " maison Standard "... J'ai accepté ce rôle en connaissance de cause et je ne me sens obligé de rien. Je vois la situation sous un autre angle : maintenant que je suis consultant, j'ai 100 fois plus de responsabilités en tant que joueur ! Tout le monde peut donner un avis sur un footballeur, un match... alors qu'être performant sur un terrain est beaucoup plus difficile. Je n'ai pas frappé à toutes les portes pour qu'on me prenne. J'ai été surpris par l'appel de la RTBF. Mais j'ai accepté car c'est une proposition qui n'arrivera peut-être qu'une seule fois. Qui sait si l'aventure ne s'achèvera pas dans quelques mois ? Je n'ai pas vu l'émission passer. Avant, quand j'étais invité, j'avais un temps de parole réduit. Je n'avais pas le droit d'interrompre quelqu'un. Maintenant, j'ai carte libre. Je pense avoir bien fait passer mon message : vu que je suis toujours actif, j'ai le droit de défendre un joueur victime d'un malentendu ou de jugements méchants. Comme Olivier Deschacht lors d'Anderlecht-Bruges ou Franck Berrier après sa " sortie " sur le Standard et José Riga, par exemple. Je le ressens comme une obligation, peu importe leur club. PAR SIMON BARZYCZAK