BCW publie depuis huit ans un rapport annuel reprenant le top 50 des villes sportives du monde. Ce classement est basé sur les avis des fédérations internationales sportives, qui ont 25% des voix, des organisations médiatiques (25%) et des associations citadines dont le nom comporte le terme "sport" s...

BCW publie depuis huit ans un rapport annuel reprenant le top 50 des villes sportives du monde. Ce classement est basé sur les avis des fédérations internationales sportives, qui ont 25% des voix, des organisations médiatiques (25%) et des associations citadines dont le nom comporte le terme "sport" sur les sites et les réseaux sociaux (50%). En 2020, New York est arrivée en tête pour la première fois. Londres, numéro une depuis sept ans, est deuxième, devant Paris, Los Angeles et Lausanne. Ce n'est pas un hasard si cinq des dix premières villes ont organisé des Jeux Olympiques ou vont le faire dans le courant de la décennie. Tokyo, ville-hôte des prochains Jeux, est sixième, suivie par Barcelone, Manchester, Toronto et Madrid. Un autre facteur est crucial pour le classement: le fait que la ville en question abrite une ou plusieurs équipes se produisant dans une grande compétition internationale. Ces clubs génèrent d'énormes rentrées économiques et offrent une énorme publicité à leur ville. Sur ce plan, New York surclasse toutes les autres, avec onze équipes, comme les New York Knicks, la franchise la plus riche de NBA. En plus, Big Apple a accueilli de grands tournois comme l'US Open de tennis et de golf l'année dernière. Or, le Grand Chelem a pu avoir lieu malgré la pandémie, contrairement au tournoi de Wimbledon, à Londres. New York est encore la capitale médiatique des USA et est donc la ville de loin la plus associée au sport sur le net. Aucune ville belge ne figure parmi le top 50.