tactique

Dans le but, Reina est remplacé par l'international italien espoir Meret. Sinon, Ancelotti a commencé la saison avec les joueurs de la précédente, à une différence près : l'avant-centre polonais Milik, dont la blessure avait permis, il y a deux ans, à Mertens de recevoir sa chance, est en pleine for...

Dans le but, Reina est remplacé par l'international italien espoir Meret. Sinon, Ancelotti a commencé la saison avec les joueurs de la précédente, à une différence près : l'avant-centre polonais Milik, dont la blessure avait permis, il y a deux ans, à Mertens de recevoir sa chance, est en pleine forme. Mertens a donc débuté sur le banc, même si l'entraîneur a indiqué qu'il trouvait les deux joueurs complémentaires. Il n'a pas de raison de passer déjà au 4-4-2 ou à un 4-2-3-1 au sein duquel Mertens évoluerait en soutien de Milik. Ancelotti prône l'évolution, pas la révolution, et s'en tient donc au 4-3-3 de son prédécesseur Sarri, avec une défense un peu plus proche de son but et un entrejeu qui a besoin de plus de force dans les duels. La défense s'appuie sur un duo central très fort, Koulibaly-Albiol. Mais qui va veiller à l'équilibre de l'entrejeu axial ? Le capitaine, Hamsik, ou le plus jeune et plus costaud Diawara ? À gauche, on attend beaucoup de Ruiz, venu du Betis pour 30 millions mais toujours dans l'ombre de Zielinski. À part le gardien, tous les nouveaux sont donc sur le banc, y compris l'international Verdi. Était-ce Mertens ou Insigne ? Vous êtes pardonné si vous les confondez car ils se ressemblent. Insigne est aussi petit, il a la même course que Mertens et il joue avec le numéro 24, assez proche du Diable Rouge. En plus, ils sont souvent ensemble, puisqu'ils sont amis en dehors du terrain. Sous la direction de Sarri, les deux copains formaient un duo redoutable.