Le suivi social d'Anderlecht semble au point. Luisa de Melo et Yannick Ferrera s'occupent bien des joueurs. " En effet, dès mon arrivée, j'ai toujours pu m'adresser à eux. Yannick ne travaille plus pour le Sporting mais Luisa y est toujours et elle continue à m'aider. Elle est devenue une seconde mère. "
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Le suivi social d'Anderlecht semble au point. Luisa de Melo et Yannick Ferrera s'occupent bien des joueurs. " En effet, dès mon arrivée, j'ai toujours pu m'adresser à eux. Yannick ne travaille plus pour le Sporting mais Luisa y est toujours et elle continue à m'aider. Elle est devenue une seconde mère. " Il paraît qu'elle vous commande même des plats au restaurant chinois... Suarez rit : " Oui car ma femme adore leurs pâtes au poulet mais Luisa comprend mieux le français du Chinois que moi et je lui ai déjà demandé de passer la commande à ma place. Je ne sais pas cuisiner, même pas cuire un £uf. " Magali, sa femme, a fait partie d'un groupe musical. C'est ainsi qu'ils se sont connus : le joueur s'attardait après les concerts. Magali l'a converti à la musique : il joue des percussions pour se détendre. " J'apprécie aussi le quarteto, très populaire à Cordoba. Cela ressemble un peu à du rock. Par contre, je ne dessine presque plus. Ma petite fille vient me trouver et elle gribouille sur mes dessins. Mes sujets ? Des paysages, des choses que je vois sur une photo. Je ne sors jamais pour dessiner. " Pas de nus ?... " Jamais ! Magali me tuerait ou me jetterait dehors. J'aimerais suivre des cours pour perfectionner ma technique. Nous avons assez de loisirs pour que j'y parvienne. Je suis déjà des cours de langue. Je comprends très bien le français mais je n'ose pas le parler. Magali s'en fiche. Pas moi. Dans le vestiaire, entre nous, c'est facile mais pas en-dehors. A propos de leçons, je regrette de ne pas avoir décroché mon diplôme d'humanités. "L'Argentin a souvent été confronté à la mort de plusieurs êtres chers. " La mort fait partie de la vie, même si on se demande toujours pourquoi ça devait justement arriver à un de vos proches. Est-ce de la poisse ? Je ne sais pas. C'est dur mais je crois qu'à la fin, j'étais soulagé que mon père meure. Il souffrait terriblement et il valait mieux que Dieu le rappelle. Oui, je suis croyant. Je prie souvent et cela m'aide. J'ai une image de la Vierge Marie dans mon armoire. Je m'adresse à elle avant de monter sur le terrain. Il y a aussi une photo de mon père. Sur le terrain, je porte un maillot à son effigie. J'ai aussi un tatouage de mon beau-frère, le mari de ma s£ur, décédé dans un accident de la circulation. Il est devenu un père pour moi après le décès de mon papa. Il était toujours là pour moi, prêt à m'aider, à me conseiller. C'est pour ça que j'ai fait tatouer son image. "