La semaine dernière a été chaude à Mons car le 31 mars était une date butoir pour la levée d'options sur plusieurs contrats. Les règlements prévoient que si un contrat est prolongé via une option incluse dès la signature, la prolongation s'accompagne d'une hausse de 15 % du salaire brut et de 5 % des primes, avec un plafond à 10.000 euros par an. Vu ces augmentations salariales automatiques, la direction montoise ne pouvait pas agir à la l...

La semaine dernière a été chaude à Mons car le 31 mars était une date butoir pour la levée d'options sur plusieurs contrats. Les règlements prévoient que si un contrat est prolongé via une option incluse dès la signature, la prolongation s'accompagne d'une hausse de 15 % du salaire brut et de 5 % des primes, avec un plafond à 10.000 euros par an. Vu ces augmentations salariales automatiques, la direction montoise ne pouvait pas agir à la légère, d'autant que le maintien n'est toujours pas assuré mathématiquement. Mons a finalement prolongé six joueurs en fin de contrat sur lesquels il y avait une option : Adriano Duarte, François Zoko, Benjamin Nicaise, Daré Nibombé, Kevin Hatchi et Anthony Cavallo. " Pour qu'une option de prolongation figure dans le contrat, il fallait évidemment que les joueurs concernés soient d'accord au moment de le signer ", précise le directeur général Alain Lommers. " Par exemple, Fadel Brahami n'a pas souhaité qu'on mette une option dans son contrat lorsqu'il est arrivé chez nous. Rien ne dit que ceux qui viennent d'être prolongés resteront automatiquement à Mons la saison prochaine, mais si certains partent cet été, nous sommes désormais sûrs de toucher une indemnité de transfert ". On s'attend par exemple à ce que Zoko et Duarte (voire Nicaise) cherchent ailleurs, mais Mons aura son mot à dire dans les négociations. Il y a, dans le noyau actuel, d'autres contrats avec option mais qui n'ont pas été prolongés. Ilija Stolica n'est pas poussé vers la sortie " mais il touche un salaire important et devra accepter de le diminuer pour qu'on se mette à table ", signale Lommers. Mons n'a pas non plus levé l'option sur Michaël Wiggers (toujours suspendu pour dopage) et Aliyu Datti (qui n'entre plus dans les plans). Brahami, lui, pourra sans doute rester mais il faudra lui rédiger un tout nouveau contrat. Albert Cartier, lui, n'a pas d'option dans son contrat actuel (jusqu'en juin) mais on s'oriente visiblement vers une prolongation. Lommers : " La volonté des deux parties est de continuer ensemble. Nous en parlerons dès que le maintien sera assuré. En attendant, il a déjà son mot à dire dans la composition du noyau pour la saison prochaine ". PIERRE DANVOYE