1. Levées d'option contestées : plusieurs joueurs ( Benjamin Nicaise, Daré Nibombe, Adriano Duarte et François Zoko) contestent leur levée d'option. En cause : l'unilatéralité. Ces joueurs n'ont pas été convoqués pour marquer leur accord.
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1. Levées d'option contestées : plusieurs joueurs ( Benjamin Nicaise, Daré Nibombe, Adriano Duarte et François Zoko) contestent leur levée d'option. En cause : l'unilatéralité. Ces joueurs n'ont pas été convoqués pour marquer leur accord. " Dans un premier temps, on a voulu traiter ce problème en interne ", explique Nibombe, " mais je ne comprends pas pourquoi je n'ai pas été mis au courant de cette clause de levée d'option. J'ai toujours signifié que je ne voulais pas rester. Sans doute les dirigeants ont-ils fait cela pour grignoter quelques euros. "Les joueurs savaient qu'une telle clause existait dans leur contrat mais ils devaient marquer leur accord. Aujourd'hui, ils s'en remettent à la loi du travail qui interdit toute levée d'option unilatérale. Normalement une levée d'option est totalement illégale mais une convention collective de travail (CCT) composée de six membres a décrété que dans le cadre du football, une levée d'option est possible moyennant certaines conditions comme la bilatéralité. Du côté montois, on fulmine. " La CCT est signée par toutes les fédérations sportives et le joueur signe son contrat en connaissance de cause. Et il accepte le principe de levée d'option. Simplement, aujourd'hui, parce qu'un joueur se dit qu'il serait mieux ailleurs, cette levée d'option ne serait plus valable ?", explique Alain Lommers. Oui mais encore faut-il le prévenir au moment de la levée. Ce qui ne fut pas respecté à Mons. " Sur le fond, il n'y a que le cas Nicaise qui pose problème. Nibombe sait qu'il y a toujours moyen de s'arranger. S'il trouve quelque chose et qu'on peut l'aider, on le fera. Quant à Zoko et Adriano, ils n'ont toujours pas d'avocat ". 2. La radiation du club demandée par Jos Vaessen : suite au départ de Mohamed Dahmane, le président de Genk a demandé la radiation du club montois. " Il parle beaucoup mais là, il se trompe complètement ", réagit Lommers, " Pour pouvoir engager Dahmane, il fallait que l'Union Belge ait l'autorisation de l'affilier dans un club. Autorisation reçue par un jugement du tribunal de référé. En réagissant de la sorte, Vaessen remet en cause la justice ! Le seul débat existant encore a lieu entre Dahmane et Genk au tribunal de travail et peu importe l'issue, cela ne change rien pour Mons ". STéPHANE VANDE VELDE