En attendant une rentrée sur les chapeaux de roues en janvier, avec des affiches comme La Louvière-Charleroi, Charleroi-Standard et Gand-Bruges pour lancer le deuxième tour, nous allons planter nos caméras à Mons pour la première fois de la saison. Ce club nous propose aujourd'hui des conditions de travail décentes, grâce à sa nouvelle tribune. C'est terminé de devoir monter une tribune tubulaire le long d'une ligne de touche pour pouvoir bosser convenablement...
...

En attendant une rentrée sur les chapeaux de roues en janvier, avec des affiches comme La Louvière-Charleroi, Charleroi-Standard et Gand-Bruges pour lancer le deuxième tour, nous allons planter nos caméras à Mons pour la première fois de la saison. Ce club nous propose aujourd'hui des conditions de travail décentes, grâce à sa nouvelle tribune. C'est terminé de devoir monter une tribune tubulaire le long d'une ligne de touche pour pouvoir bosser convenablement... Malheureusement, ce club n'a pas progressé de la même manière dans tous les domaines. Où est passée la convivialité que l'on y trouvait lors des débuts de l'Albert en D1 ? La direction a fait des choix : elle a viré presque tous les vieux serviteurs du club. Aujourd'hui, elle doit assumer avec, sur la pelouse, une équipe en panne totale d'homogénéité. Et on constate que le résultat n'a rien de brillant. Mons continue à traîner le poids de ses erreurs et on obtient ainsi un match contre Anderlecht totalement disproportionné. Bien sûr, tout est possible en football, mais je n'imagine vraiment pas un faux pas d'Anderlecht dans cette rencontre. Il y a un an, un club comme Charleroi n'était guère mieux classé que le Mons actuel. Mais tout le monde continuait à y croire pour les Zèbres car leurs défaites n'étaient pas toujours méritées, loin de là : dans la plupart de leurs matches, il y avait l'un ou l'autre motif de satisfaction à retirer. Rien de tout cela à Mons : les défaites sont logiques, le classement désastreux aussi. Je plains franchement le pauvre Jos Daerden qui s'est embarqué dans un drôle de truc. Sa seule chance est le piétinement de deux autres équipes en bas de classement : Ostende et le Brussels. Logiquement, on est condamné dès fin décembre avec un aussi triste bilan chiffré. Mais trois équipes sont concernées et on peut donc espérer du suspense pendant tout le deuxième tour. Si au moins des attaquants aussi doués que Nicolas Goussé et Alyiu Datti pouvaient être alimentés correctement, Mons pourrait enfin décoller. Mais il reste du boulot en matière d'approvisionnement. Ce week-end, les affiches de Be tv se trouvent surtout dans les calendriers étrangers. Rien qu'en France, Lyon-Marseille et Monaco-Bordeaux. Lyon n'a encore encaissé que deux buts à domicile et Marseille veut se relancer avec Philippe Troussier. Avec Monaco, nous proposerons un autre qualifié pour le deuxième tour de la Ligue des Champions. En Italie, Juventus-Milan est le choc des deux seuls favoris qui répondent à l'attente. Tous les autres se sont largués eux-mêmes... En Angleterre, Liverpool-Newcastle n'est pas un match pour le titre, vu le classement des deux équipes et le manque de régularité chronique des Reds, mais ça reste un classique qui méritera d'être regardé. Ah, j'allais oublier... Il y a aussi Barcelone-Valence : le Barça, c'est sans doute l'équipe qui propose actuellement le plus beau football d'Europe ! Christine Schreder