NICKY DEGRENDELE: " C'est bizarre mais je ne me rappelle pas bien de cette finale du keirin au Championnat du monde. Tout ce que je sais, c'est qu'au dernier tour, je me suis dit : maintenant, faut y aller. C'était tout ou rien ! Dans les derniers mètres, j'ai regardé sous mon bras et je n'ai vu personne. J'avais deux longueurs d'avance. Ça, c'était in-des-crip-tible. Je ne sentais même pas la douleur, j'aurais encore pu sprinter pendant un tour. Mais je n'y ai vraiment cru que quand j'ai vu le résultat sur l'écran géant et quand Kristina Vogel, la favorite, est venue me féliciter.
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