En décembre, lorsque le président du Lierse Gaston Vets déclara que le club ne dépenserait pas des fortunes sur le marché des transferts: sur les six réalisés durant l'entre-saison, un seul fut payant: celui de Laurent Fassotte, pour lequel 150.000 euros ont dû être versés... sur l'insistance du Standard. MarcSchaessens, TrésorEmpoke, B...

En décembre, lorsque le président du Lierse Gaston Vets déclara que le club ne dépenserait pas des fortunes sur le marché des transferts: sur les six réalisés durant l'entre-saison, un seul fut payant: celui de Laurent Fassotte, pour lequel 150.000 euros ont dû être versés... sur l'insistance du Standard. MarcSchaessens, TrésorEmpoke, BjörnDe Wilde, MariusMitu et Jimmy Smet étaient en fin de contrat et ont donc pu être acquis gratuitement. Voici un an, les sept nouvelles acquisitions du Lierse avaient encore coûté un million d'euros. Mais, à l'époque, le club avait aussi vendu tout ce qu'il était possible de vendre. 6,8 millions d'euros avaient été récoltés, qui furent destinés en grande partie au financement du nouveau stade. Cette année, le Lierse n'a pas récupéré d'argent sur le marché des transferts. Les joueurs qui n'étaient plus désirés n'ont pas trouvé acquéreurs et ont dû être versés dans le noyau B. Le club aurait pu vendre Stein Huysegems, mais pas au tarif déboursé par Genk pour Kevin Vandenbergh, le jeune attaquant de Westerlo. Cela signifie que le Lierse rencontrera certaines difficultés financières cette saison. "L'équilibre de notre budget dépendra des résultats sportifs", reconnaît le manager Herman Van Holsbeeck. De toute manière, le Lierse sera obligé de vendre tous les deux ou trois ans un joueur de base pour nouer les deux bouts". Si les résultats sportifs ne répondent pas à l'attente, les business-seats se videront progressivement. Depuis la saison de la Ligue des Champions, le nombre de spectateurs a chuté de 9 à 7.000. Mais le nombre de couverts servis dans les business-seats a augmenté depuis la construction de la nouvelle tribune. "L'année du titre, le stade et le restaurant étaient pleins, mais le Lierse ne possédait que 200 business-seats et ne pouvait servir que 300 repas", se souvient le manager. "C'était la capacité maximale. Grâce à la nouvelle tribune, cette capacité a pu être augmentée, et malgré les résultats décevants des dernières années, nous avons toujours 625 abonnés VIP et nous servons 600 repas par match".Le Lierse doit-il craindre pour son avenir? "Non", rassure Herman Van Holsbeeck