Depuis dimanche dernier, le soccer a repris ses droits. La Major League Soccer a débuté sa 17e saison avec l'espoir de poursuivre son expansion. Quelques " noms " ont rallié le championnat nord-américain : les ex-internationaux allemands Torsten Frings, ArneFriedrich, l'ex-international italien Matteo Ferrari (en attendant les arrivées probables de l'international croate Iv...

Depuis dimanche dernier, le soccer a repris ses droits. La Major League Soccer a débuté sa 17e saison avec l'espoir de poursuivre son expansion. Quelques " noms " ont rallié le championnat nord-américain : les ex-internationaux allemands Torsten Frings, ArneFriedrich, l'ex-international italien Matteo Ferrari (en attendant les arrivées probables de l'international croate Ivica Olic ou de l'international irlandais Stephen Ireland) sont venus grossir les rangs des expats européens en MLS. Rien de comparable toutefois avec les deux figures clefs du championnat US : David Beckham et Thierry Henry, les plus grands atouts commerciaux du soccer aux States. Longtemps annoncé au PSG durant l'hiver, Becks a finalement prolongé de deux ans son séjour sous le soleil californien. A 36 ans, l'ex-international anglais devrait être encore en mesure de délivrer quelques caviars pour les Los Angeles Galaxy. Vainqueur l'an dernier du championnat, la bande à Beckham, où l'on retrouve également Robbie Keane ou Landon Donovan, fait à nouveau figure de grand favori. Suivent les Seattle Sounders, vainqueurs de L.A. lors de la journée d'ouverture, et portés par le public le plus assidu de la Ligue (37.000 spectateurs par match alors que la moyenne générale est de 17.844) ou Houston Dynamo, finaliste malheureux l'an dernier. Les New-York Red Bull de Titi Henry, qui a prouvé lors de son court passage à Arsenal qu'il avait encore les jambes malgré ses 35 balais, ambitionnent également le titre mais devront se débrouiller sans leur meilleur défenseur, Tim Ream parti à Bolton durant l'hiver. La grande nouveauté de la saison 2012, c'est la présence d'une 19e équipe : l'Impact de Montréal, première équipe francophone et troisième ville canadienne à intégrer la MLS après Vancouver et Toronto. Pour une première, la phalange québécoise pourra compter sur Ferrari ou l'ex-joueur de l'Inter Nelson Rivas. Rappelons certaines particularités typiquement US : la Ligue est fermée, ce qui veut dire qu'il n y a ni relégation, ni promotion et que le bouquet final se conclut par des play-offs regroupant les huit meilleures équipes. THOMAS BRICMONTL'Impact de Montréal est la première équipe francophone et troisième ville canadienne à intégrer la MLS.