Ce n'est qu'une pub, d'accord. Une pub est faite pour faire du fric, d'accord. Mais c'est quand même agréable, par les temps d'opprobre qui courent, de constater que le foot peut encore parfois nous faire rigoler. Je vous conseille donc de surfer sur le net pour découvrir en avant-première la nouvelle campagne de Coca-Cola sur le thème : " Seul le football peut nous unir autant. Avec Coca-Cola, on parle tous football ! ".
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Ce n'est qu'une pub, d'accord. Une pub est faite pour faire du fric, d'accord. Mais c'est quand même agréable, par les temps d'opprobre qui courent, de constater que le foot peut encore parfois nous faire rigoler. Je vous conseille donc de surfer sur le net pour découvrir en avant-première la nouvelle campagne de Coca-Cola sur le thème : " Seul le football peut nous unir autant. Avec Coca-Cola, on parle tous football ! ". Buvez n'importe quoi mais regardez ça, c'est une petite animation drôle de 25 secondes, je l'ai repassée 17 fois de suite en parvenant encore à glousser la 17e fois ! Je me le suis déjà dit souvent, le foot ne nous fait pas assez pouffer, trop peu nombreuses sont les occasions désopilantes, qu'il s'agisse de situations de jeu ou d'anecdotes surgies au sein de notre microcosme. Du drame, ou plutôt de la dramatisation, ça oui, le foot en fourgue en veux tu en voilà ! Mais du rire ? Quand s'installe-t-on devant sa téloche pour un match ou une émission de foot, en se disant qu'on va peut-être se marrer ? A la limite, seules les victoires ardemment désirées font rire, rire de bonheur mais pas fou rire, insuffisant pour la santé de nos zygomatiques : vu qu'existent aussi les défaites... Donc, toutes les surprises hilarantes sont les bienvenues, rien n'étant plus rafraîchissant qu'un éclat de rire inattendu ! Ainsi cette scène comique de trois secondes, que peut-être vous avez récemment vue à l'occasion de Chelsea-Liverpool. Elle a lieu dans le couloir d'avant match, les joueurs de Chelsea attendent pour pénétrer sur le terrain et tiennent chacun par la main un bambin de quatre ou cinq ans, mascotte aux couleurs du club. Juste à côté, les Reds attendent en file eux aussi, mais sans bambin. Tout à coup, le mioche de John Terry, un p'tit bazar innocent qui fait sûrement encore pipi dans sa culotte, touche le bas de la manche de Steven Gerrard qui lui tourne le dos, pour attirer son attention. Gerrard se retourne et voit le petit gosse, visage impassible, qui lui tend gravement le bras et la main. Et au moment où Gerrard, aimablement, veut la lui serrer, le petit ket retire vivement le bras pour, toujours impassible et en fixant droit dans les yeux le capitaine de Liverpool, lui faire un beau grand pied de nez de galopin avec cinq petits doigts bien écartés ! J'ai eu beau me dire ensuite que c'était là un petit vilain, voire une graine de graine de hooligan, j'avoue m'être esclaffé. Ce chérubin footeux illustrait dès sa sortie de berceau un principe-phare de compétition : à savoir que tu peux difficilement aimer à la fois la victoire et ceux qui vont tout faire pour t'en priver ! Le principe-phare avait beau être un rien tristounet, son illustration m'a bien fait rigoler ! Tant qu'on en est aux petits gosses et au sport, une petite remarque sur... la géographie ! Quand j'étais gosse, " de mon temps " (ça y est, j'ai utilisé cette expression horrible), il me semblait que le sport favorisait son apprentissage : tu savais grâce au foot qu'Aberdeen était en Ecosse ou Bielefeld en Allemagne, le Tour de France t'apprenait que le Galibier se situait dans les Alpes françaises, et des tas d'autres choses encore. Maintenant et de plus en plus, il me semble que le sport brouille les pistes, qu'il fout le bordel géographiquement : déjà, depuis un bout de temps, ça m'énerve bêtement que le Tour de France quitte la France, ou qu'au moins un footeux sur deux situe Israël au beau milieu de l'Europe. Depuis peu, c'est pire : je n'arrive pas à comprendre quelle mouche a piqué le Giro pour qu'il vienne camper à Hotton ou Seraing, et le récent tirage UEFA va faire croire à tous les p'tits Belges que le Kazakhstan n'a rien à voir avec l'Asie centrale. De là à ce que le GP de Francorchamps ait lieu au Liechtenstein, ou à ce que se déroule bientôt un championnat de Belgique de foot à Shanghai, il n'y a qu'un pas. Mieux vaut en rire : comme du couple de la semaine, que je vous offre en photo ! Bernard Jeunejean