La victoire contre un Anderlecht à la rue, juste avant Noël, a fait un bien fou dans les têtes. Elle a confirmé que cette équipe à la sauce Bernd Storck avait un certain potentiel. Mais la réalité du classement est toujours là : Mouscron reste fortement menacé en bas de tableau avec seulement trois points de plus que Lokeren, lanterne rouge.

L'Excel continue à traîner les suites d'un départ catastrophique, presque historique dans l'histoire du championnat de Belgique : 6 défaites lors des 6 premières journées. Frank Defays n'y a pas résisté. Par rapport à l'ère Defays, on constate deux changements notables, aux deux bouts opposés du terrain.

Avec Storck, le jeune Jean Butez est confirmé dans le but et il fait ça très bien. Et devant, Frantzdy Pierrot a appris à convertir les occasions qu'il ratait en début de parcours. Simplement, il a eu besoin d'un certain temps pour digérer l'écart entre les divisions inférieures aux États-Unis et notre compétition. Defays l'avait prédit.

L'entraîneur allemand a aussi resserré les vis derrière. À ses yeux, le sauvetage de Mouscron passera par une organisation défensive intransigeante. L'équipe fait ça bien, elle ne prend pas plus de buts que des clubs comme Anderlecht et Charleroi, à peine plus que l'Antwerp et Saint-Trond. Mais devant, malgré l'éclosion de Pierrot et le match dingue de Mbaye Leye contre Anderlecht (deux goals), ça reste problématique. Mouscron a toujours l'une des pires attaques du continent.

La victoire contre un Anderlecht à la rue, juste avant Noël, a fait un bien fou dans les têtes. Elle a confirmé que cette équipe à la sauce Bernd Storck avait un certain potentiel. Mais la réalité du classement est toujours là : Mouscron reste fortement menacé en bas de tableau avec seulement trois points de plus que Lokeren, lanterne rouge. L'Excel continue à traîner les suites d'un départ catastrophique, presque historique dans l'histoire du championnat de Belgique : 6 défaites lors des 6 premières journées. Frank Defays n'y a pas résisté. Par rapport à l'ère Defays, on constate deux changements notables, aux deux bouts opposés du terrain. Avec Storck, le jeune Jean Butez est confirmé dans le but et il fait ça très bien. Et devant, Frantzdy Pierrot a appris à convertir les occasions qu'il ratait en début de parcours. Simplement, il a eu besoin d'un certain temps pour digérer l'écart entre les divisions inférieures aux États-Unis et notre compétition. Defays l'avait prédit. L'entraîneur allemand a aussi resserré les vis derrière. À ses yeux, le sauvetage de Mouscron passera par une organisation défensive intransigeante. L'équipe fait ça bien, elle ne prend pas plus de buts que des clubs comme Anderlecht et Charleroi, à peine plus que l'Antwerp et Saint-Trond. Mais devant, malgré l'éclosion de Pierrot et le match dingue de Mbaye Leye contre Anderlecht (deux goals), ça reste problématique. Mouscron a toujours l'une des pires attaques du continent.