Cinq titres et peut-être une septième Coupe de Belgique. DanyVerlinden, qui fêtera ses 41 ans en août et milite en D1 depuis 1980, avec une parenthèse de deux ans, de 1986 à 1988, quand le Lierse évoluait en D2, peut présenter un parcours unique.

Allemagne

J'ai souvent joué là-bas, mais sans conserver de souvenirs. Tout était parfaitement réglé mais les équipes ne nous convenaient pas.

Alost

Un tout petit stade bourré d'ambiance, mais peu de monde derrière moi, alors que j'adore qu'il y en ait.... Sinon, je me demande si je joue en D1. J'écoute ce que les gens disent !

Anderlecht

Un stade très agréable, grâce à l'enjeu, à l'ambiance. Tout peut arriver dans ces matches. J'aime les affiches.

Antwerp

Je me suis toujours plu au Bosuil, doté d'un bon terrain, même si les vestiaires sont indignes de la D1. Les supporters des deux équipes se détestent. Les matches ont souvent été difficiles mais nous les avons généralement gagnés : le style de l'Antwerp nous convient.

Beerschot

J'ai connu le vieux stade du Beerschot. Il était doté de vestiaires vastes mais avec une poutre au milieu. Du coup, l'entraîneur ne voyait que la moitié des joueurs ! Les nouveaux vestiaires sont plus étroits mais le stade et le terrain sont bien.

Berchem

J'y ai joué avec le Lierse, il y a 17 ou 18 ans. Un vieux stade avec une piste.

Beveren

Je me souviens d'un moment hilarant : Vital Borkelmans avait chipé le ballon à TristanPeersman et marqué.

Brussels

Je suis heureux de son retour, même sous un autre nom. Même si le terrain est souvent mauvais, j'aime bien Molenbeek.

Charleroi

Je le préférais il y a cinq ans. L'ambiance était plus chaude, peut-être grâce aux résultats.

Chelsea

Hélas, mon seul match en Angleterre. Et le stade était en rénovation.

Club Brugeois

Le stade Jan Breydel nous permet de jouer devant 22 à 24.000 personnes, près du double de l'assistance d'il y a cinq ans. Seule la pelouse pose problème. Elle est tondue le jeudi et a toujours le temps de repousser avant le match. Le Club et la Ville doivent prendre des mesures. Je suis arrivé ici comme doublure mais je me suis battu pour devenir titulaire. Une partie des supporters me soutient mais je porte le fardeau de cette rivalité depuis 16 ans. Si j'ai un côté de prédilection ? Nous essayons toujours de jouer en direction du kop en seconde période car ça offre un avantage aux attaquants.

Courtrai

La ville de Courtrai mérite un club de D1. Il a été victime d'une mauvaise gestion. Du temps de Georges Leekens, Courtrai avait une bonne équipe. ClaudeVerspaille, FoekeBooy, LorenzoStaelens...

Ekeren

Très agréable, un peu provincial mais un terrain soigné et de beaux vestiaires. Un peu trop petit pour permettre à un club de D1 de survivre.

Gand

Le stade est devenu beau, avec la rénovation derrière les deux buts. Les tribunes sont froides mais derrière le but, c'est convivial. Dommage que le club veuille partir. Après le match contre le Cercle, c'était notre joute la plus attrayante : de l'ambiance, de la tension même, et beaucoup de supporters de la région. J'y ai toujours disputé de bons matches.

Geel

Franchement, je ne me souviens de rien.

Genk

Contre Heusden-Zolder, c'était affreux : un stade vide... Quel contraste avec les matches du RC Genk ! Un joueur sent la différence entre 5.000 personnes et 25.000. Si nous n'avons pas perdu à domicile cette saison, c'est grâce à nos supporters.

Harelbeke

Peu convivial, froid, à découvert, deux hautes tribunes et deux petites derrière les buts.

La Louvière

Froid à cause de la piste et des vestiaires étriqués. Peu sûr. Si quelque chose arrive, comment s'échapper ? Les gens sont joviaux, le terrain bon, comme les matches en général.

Club Liégeois

La piste cyclable rendait le stade froid. Un long tunnel bizarre, de vieux vestiaires. Je n'ai jamais mis les pieds dans une mine mais ça doit y ressembler. Un homme de deux mètres devait se baisser pour passer.

Lierse

Pas de supporters d'un côté, puisque le club ne peut construire. Dommage car le reste est bien ûsauf la pelouse cette saison. Un gardien y prête attention aussi car c'est généralement pire dans sa cage. On nous juge sur quelques phases mais quand le terrain est mauvais... Les supporters actuels du Lierse ne m'ont sans doute pas connu. Ils ne m'accueillent pas chaleureusement. Dommage car j'y ai disputé une partie de ma carrière.

Lokeren

Généralement un bon terrain, comme à Gand, mais le stade est froid, depuis qu'il n'y a plus de tribune derrière le but. Ce doit être triste pour les visiteurs quand peu de supporters les accompagnent.

Lommel

Un terrain qui ne nous réussissait pas : que de nuls et de défaites ! Pourtant, c'est un beau stade. L'ambiance est hostile sur le terrain, pas dans les tribunes. La longueur du trajet ne nous pesait pas : nous partons toujours tôt et faisons une halte. Evidemment, en cas de revers, le retour est long.

Malines

Un stade agréable mais peu sûr pour les joueurs : nous devions passer devant les supporters, rejoindre la rue... Il y a eu plusieurs incidents, notamment avec Khalilou Fadiga. Je conserve mon calme : si je réagis, seul, je risque d'être confronté à 20 hommes. Mieux vaut se taire. Quand Malines était au top, les matches étaient chargés mais le terrain nous convenait : nous avons souvent gagné. Michel Preud'homme se trouvait de l'autre côté du terrain mais je n'ai jamais considéré un match comme un duel entre gardiens.

Mouscron

Un des plus beaux terrains de Belgique, des gens charmants. J'aime ce déplacement.

Mons

En rénovation. De l'ambiance, typiquement francophone.

Ostende

Un stade convivial, pas trop grand et intéressant pour nous car proche. Il y avait toujours plus de supporters du Club que d'Ostende. Nous l'avons souvent battu, donc pour nous, qu'il monte !

San Siro

La première fois, le stade était très hostile, 78.000 personnes. La seconde fut plus amicale, devant un public plus restreint.

Seraing

Le Pairay était une chouette petite arène chaleureuse mais trop petite pour un club de D1.

Sligo Rovers (Irlande)

Horrible. Les vestiaires n'étaient pas peints, il n'y avait pas de porte. Le terrain était ceint de dalles en béton, l'éclairage chiche. La tribune principale était faite de wagons en bois dont on avait ôté une paroi. On y avait monté des sièges de cinéma.

Stade Roi Baudouin

Il est un peu grand. Ce n'est pas une arène où les supporters peuvent vraiment porter leur équipe mais c'est le meilleur théâtre pour une finale. Le stade national constitue un beau décor pour des adieux. Je ne sais pas si je serai ému. Il serait en tout cas pénible d'être battu ce jour-là mais ça ne changerait rien.

Standard

Sclessin est devenu agréable, avec des vestiaires modernes et un grand cabinet médical. La classe et beaucoup d'ambiance.

St-Trond

Nous empruntons maintenant un chemin plus sûr en sortant des vestiaires. Georges Leekens a déjà reçu un verre sur la tête. L'ambiance est hostile, le terrain mauvais. En hiver, il est gelé et bosselé, en été, sec, dur et... bosselé. Contre nous, St-Trond est toujours surmotivé. Cette année aussi : après sa victoire contre nous, il n'a presque plus rien gagné.

Waregem

Egalement froid, trop grand, trop ouvert, avec une piste, en plus. Le vent s'y engouffrait.

Westerlo

Comparable au Germinal. Le Club a beaucoup de supporters en Campine. Je viens du coin. De là à dire que j'y ai reçu plus de soutien... Là, nous sommes répartis dans deux vestiaires.

Cinq titres et peut-être une septième Coupe de Belgique. DanyVerlinden, qui fêtera ses 41 ans en août et milite en D1 depuis 1980, avec une parenthèse de deux ans, de 1986 à 1988, quand le Lierse évoluait en D2, peut présenter un parcours unique. J'ai souvent joué là-bas, mais sans conserver de souvenirs. Tout était parfaitement réglé mais les équipes ne nous convenaient pas. Un tout petit stade bourré d'ambiance, mais peu de monde derrière moi, alors que j'adore qu'il y en ait.... Sinon, je me demande si je joue en D1. J'écoute ce que les gens disent ! Un stade très agréable, grâce à l'enjeu, à l'ambiance. Tout peut arriver dans ces matches. J'aime les affiches. Je me suis toujours plu au Bosuil, doté d'un bon terrain, même si les vestiaires sont indignes de la D1. Les supporters des deux équipes se détestent. Les matches ont souvent été difficiles mais nous les avons généralement gagnés : le style de l'Antwerp nous convient. J'ai connu le vieux stade du Beerschot. Il était doté de vestiaires vastes mais avec une poutre au milieu. Du coup, l'entraîneur ne voyait que la moitié des joueurs ! Les nouveaux vestiaires sont plus étroits mais le stade et le terrain sont bien. J'y ai joué avec le Lierse, il y a 17 ou 18 ans. Un vieux stade avec une piste. Je me souviens d'un moment hilarant : Vital Borkelmans avait chipé le ballon à TristanPeersman et marqué. Je suis heureux de son retour, même sous un autre nom. Même si le terrain est souvent mauvais, j'aime bien Molenbeek. Je le préférais il y a cinq ans. L'ambiance était plus chaude, peut-être grâce aux résultats. Hélas, mon seul match en Angleterre. Et le stade était en rénovation. Le stade Jan Breydel nous permet de jouer devant 22 à 24.000 personnes, près du double de l'assistance d'il y a cinq ans. Seule la pelouse pose problème. Elle est tondue le jeudi et a toujours le temps de repousser avant le match. Le Club et la Ville doivent prendre des mesures. Je suis arrivé ici comme doublure mais je me suis battu pour devenir titulaire. Une partie des supporters me soutient mais je porte le fardeau de cette rivalité depuis 16 ans. Si j'ai un côté de prédilection ? Nous essayons toujours de jouer en direction du kop en seconde période car ça offre un avantage aux attaquants. La ville de Courtrai mérite un club de D1. Il a été victime d'une mauvaise gestion. Du temps de Georges Leekens, Courtrai avait une bonne équipe. ClaudeVerspaille, FoekeBooy, LorenzoStaelens... Très agréable, un peu provincial mais un terrain soigné et de beaux vestiaires. Un peu trop petit pour permettre à un club de D1 de survivre. Le stade est devenu beau, avec la rénovation derrière les deux buts. Les tribunes sont froides mais derrière le but, c'est convivial. Dommage que le club veuille partir. Après le match contre le Cercle, c'était notre joute la plus attrayante : de l'ambiance, de la tension même, et beaucoup de supporters de la région. J'y ai toujours disputé de bons matches. Franchement, je ne me souviens de rien. Contre Heusden-Zolder, c'était affreux : un stade vide... Quel contraste avec les matches du RC Genk ! Un joueur sent la différence entre 5.000 personnes et 25.000. Si nous n'avons pas perdu à domicile cette saison, c'est grâce à nos supporters. Peu convivial, froid, à découvert, deux hautes tribunes et deux petites derrière les buts. Froid à cause de la piste et des vestiaires étriqués. Peu sûr. Si quelque chose arrive, comment s'échapper ? Les gens sont joviaux, le terrain bon, comme les matches en général. La piste cyclable rendait le stade froid. Un long tunnel bizarre, de vieux vestiaires. Je n'ai jamais mis les pieds dans une mine mais ça doit y ressembler. Un homme de deux mètres devait se baisser pour passer. Pas de supporters d'un côté, puisque le club ne peut construire. Dommage car le reste est bien ûsauf la pelouse cette saison. Un gardien y prête attention aussi car c'est généralement pire dans sa cage. On nous juge sur quelques phases mais quand le terrain est mauvais... Les supporters actuels du Lierse ne m'ont sans doute pas connu. Ils ne m'accueillent pas chaleureusement. Dommage car j'y ai disputé une partie de ma carrière. Généralement un bon terrain, comme à Gand, mais le stade est froid, depuis qu'il n'y a plus de tribune derrière le but. Ce doit être triste pour les visiteurs quand peu de supporters les accompagnent. Un terrain qui ne nous réussissait pas : que de nuls et de défaites ! Pourtant, c'est un beau stade. L'ambiance est hostile sur le terrain, pas dans les tribunes. La longueur du trajet ne nous pesait pas : nous partons toujours tôt et faisons une halte. Evidemment, en cas de revers, le retour est long. Un stade agréable mais peu sûr pour les joueurs : nous devions passer devant les supporters, rejoindre la rue... Il y a eu plusieurs incidents, notamment avec Khalilou Fadiga. Je conserve mon calme : si je réagis, seul, je risque d'être confronté à 20 hommes. Mieux vaut se taire. Quand Malines était au top, les matches étaient chargés mais le terrain nous convenait : nous avons souvent gagné. Michel Preud'homme se trouvait de l'autre côté du terrain mais je n'ai jamais considéré un match comme un duel entre gardiens. Un des plus beaux terrains de Belgique, des gens charmants. J'aime ce déplacement. En rénovation. De l'ambiance, typiquement francophone. Un stade convivial, pas trop grand et intéressant pour nous car proche. Il y avait toujours plus de supporters du Club que d'Ostende. Nous l'avons souvent battu, donc pour nous, qu'il monte ! La première fois, le stade était très hostile, 78.000 personnes. La seconde fut plus amicale, devant un public plus restreint. Le Pairay était une chouette petite arène chaleureuse mais trop petite pour un club de D1. Horrible. Les vestiaires n'étaient pas peints, il n'y avait pas de porte. Le terrain était ceint de dalles en béton, l'éclairage chiche. La tribune principale était faite de wagons en bois dont on avait ôté une paroi. On y avait monté des sièges de cinéma. Il est un peu grand. Ce n'est pas une arène où les supporters peuvent vraiment porter leur équipe mais c'est le meilleur théâtre pour une finale. Le stade national constitue un beau décor pour des adieux. Je ne sais pas si je serai ému. Il serait en tout cas pénible d'être battu ce jour-là mais ça ne changerait rien. Sclessin est devenu agréable, avec des vestiaires modernes et un grand cabinet médical. La classe et beaucoup d'ambiance. Nous empruntons maintenant un chemin plus sûr en sortant des vestiaires. Georges Leekens a déjà reçu un verre sur la tête. L'ambiance est hostile, le terrain mauvais. En hiver, il est gelé et bosselé, en été, sec, dur et... bosselé. Contre nous, St-Trond est toujours surmotivé. Cette année aussi : après sa victoire contre nous, il n'a presque plus rien gagné. Egalement froid, trop grand, trop ouvert, avec une piste, en plus. Le vent s'y engouffrait. Comparable au Germinal. Le Club a beaucoup de supporters en Campine. Je viens du coin. De là à dire que j'y ai reçu plus de soutien... Là, nous sommes répartis dans deux vestiaires.