" Vole comme le papillon, pique comme l'abeille ". C'est l'une des phrases les plus connues de Mohammed Ali. Le plus grand boxeur de tous les temps, décédé il y a plus de trois ans, décrivait ainsi son style sur le ring : il tournait autour de son adversaire à la manière d'un papillon puis lui plongeait dessus telle une abeille. Une description qui, aujourd'hui, collerait parfaitement à Dries Mertens et José Callejón, les numéros 14 et 7 de Naples. Le Belge et l'Espagnol ont 32 ans mais ils semblent encore être à la fleur de l'âge. Si on leur ajoute Lorenzo Insigne, toujours fringant, on obtient une ligne d'attaque qui peut faire mal à toutes les défenses.

Le quatrième but inscrit à la Fiorentina lors de la première journée de Serie A (3-4) constitue un bel exemple de cela. Le trident napolitain devait faire face à six défenseurs mais Mertens, qui avait déménagé sur la gauche, a tout de même réussi à adresser une superbe passe à Callejón qui, en un temps, a centré pour Insigne, ce dernier n'ayant plus qu'à mettre le ballon au fond de la tête. Trois joueurs, trois touches de balle, un but. La griffe de Maurizio Sarri, désormais à la Juventus, est toujours bien présente. Ce n'est pas pour rien que la presse italienne qualifie Mertens et Callejón de sarristas.

Carlo Ancelotti, l'actuel coach de Naples, n'a rien changé au modèle de son prédécesseur. Il y a juste ajouté sa touche personnelle. Il demande ainsi à ses joueurs de tirer plus vite de loin. On est curieux de voir comment il va intégrer Hirving Lozano (24 ans) à cette équipe. L'attaquant mexicain est aussi une abeille. II a été transféré du PSV pour 42 millions et, en principe, on ne laisse pas un joueur de ce prix-là sur le banc. Une chose est certaine : il faudra se méfier des abeilles de Carletto. Felice Mazzù et les siens sont prévenus.

" Vole comme le papillon, pique comme l'abeille ". C'est l'une des phrases les plus connues de Mohammed Ali. Le plus grand boxeur de tous les temps, décédé il y a plus de trois ans, décrivait ainsi son style sur le ring : il tournait autour de son adversaire à la manière d'un papillon puis lui plongeait dessus telle une abeille. Une description qui, aujourd'hui, collerait parfaitement à Dries Mertens et José Callejón, les numéros 14 et 7 de Naples. Le Belge et l'Espagnol ont 32 ans mais ils semblent encore être à la fleur de l'âge. Si on leur ajoute Lorenzo Insigne, toujours fringant, on obtient une ligne d'attaque qui peut faire mal à toutes les défenses. Le quatrième but inscrit à la Fiorentina lors de la première journée de Serie A (3-4) constitue un bel exemple de cela. Le trident napolitain devait faire face à six défenseurs mais Mertens, qui avait déménagé sur la gauche, a tout de même réussi à adresser une superbe passe à Callejón qui, en un temps, a centré pour Insigne, ce dernier n'ayant plus qu'à mettre le ballon au fond de la tête. Trois joueurs, trois touches de balle, un but. La griffe de Maurizio Sarri, désormais à la Juventus, est toujours bien présente. Ce n'est pas pour rien que la presse italienne qualifie Mertens et Callejón de sarristas. Carlo Ancelotti, l'actuel coach de Naples, n'a rien changé au modèle de son prédécesseur. Il y a juste ajouté sa touche personnelle. Il demande ainsi à ses joueurs de tirer plus vite de loin. On est curieux de voir comment il va intégrer Hirving Lozano (24 ans) à cette équipe. L'attaquant mexicain est aussi une abeille. II a été transféré du PSV pour 42 millions et, en principe, on ne laisse pas un joueur de ce prix-là sur le banc. Une chose est certaine : il faudra se méfier des abeilles de Carletto. Felice Mazzù et les siens sont prévenus.