Il y a une grande culture de l'effort, dans cette équipe de Charleroi.

AMARA BABY : Oui, parce qu'on sait bien que si on ne fait pas les efforts, on peut vite tomber de haut. Donc, on court jusqu'à la dernière minute, on ne s'arrête jamais.
...

AMARA BABY : Oui, parce qu'on sait bien que si on ne fait pas les efforts, on peut vite tomber de haut. Donc, on court jusqu'à la dernière minute, on ne s'arrête jamais. BABY : Oui, on doit faire les efforts. En plus, si on ne les fait pas, il y a la vidéo. Et là, on voiiiiit (il rit). Direct. Tout le monde court, on aime ça. Je crois que c'est pour ça qu'on a de bons résultats. Même si physiquement, c'est dur. BABY : Je trouve mon rythme comme ça. Quand je suis fatigué, je sais que je peux récupérer, repartir et enchaîner ces efforts tout le match. BABY : Nurio... Il court tout le temps. Il accélère, il passe devant moi sans lever la tête, je sens que du vent passer (il éclate de rire). BABY : J'ai commencé à le ressentir contre le Standard. Là, c'est vraiment devenu chaud. C'était physique, leurs récupérateurs venaient nous mettre des tampons. C'est là que j'ai compris qu'on faisait attention à notre flanc gauche.