C'est probablement jeudi, à son retour de Toscane où il séjourne actuellement, pour les besoins d'un programme télé, en compagnie d'un ancien Soulier d'Or comme lui, Rik Coppens, que Marc Degryse devrait rencontrer la direction du Club Brugeois afin de parapher un contrat comme directeur technique.
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C'est probablement jeudi, à son retour de Toscane où il séjourne actuellement, pour les besoins d'un programme télé, en compagnie d'un ancien Soulier d'Or comme lui, Rik Coppens, que Marc Degryse devrait rencontrer la direction du Club Brugeois afin de parapher un contrat comme directeur technique. "Tout n'est pas encore réglé", tempérait toutefois l'ancien international depuis son lieu de séjour dimanche passé. "Avant mon départ, j'ai expliqué à la direction comment je concevais cette fonction. Elle ne sera peut-être pas agréée dans tous ses contours. Mais si on suit mes idées à 80%, je suis preneur".Avant d'être approché par le club où tout avait commencé pour lui, il y a près de 20 ans, Marc Degryse avait été sondé par un autre ex-employeur, où il avait passé sept ans de sa carrière: Anderlecht. Mais cette approche-là n'avait pas abouti."Le Sporting avait songé à moi dans l'optique du remplacement de Jean Dockx", dit-il. "Je n'étais manifestement pas le seul puisque Manu Ferrera avait été contacté pour remplir la même fonction. Finalement, elle a été attribuée à Peter Ressel. J'avoue que je n'y étais pas favorable à 100%. Je ne me voyais pas voyager subitement tant et plus, pour des missions de repérage, alors que j'aspirais précisément à un peu plus de sérénité auprès des miens après ma carrière active". Il est pour le moins étonnant, malgré tout, que Marc Degryse ait été approché pour le rôle de directeur technique par le Club Brugeois. Ces dernières années, il avait souvent été question de la création de ce poste chez les Bleu et Noir, avec Hugo Broos aux commandes notamment. Mais le dossier ne fut jamais finalisé. "Je crois que les responsables sportifs du Club ont parfaitement compris qu'il fallait un intermédiaire entre eux et le coach principal", souligne Marc Degryse. Par le passé, les entraîneurs qui se sont succédé à la tête de l'équipe s'étaient souvent heurtés à un mur à l'heure de formuler leurs revendications. Tout est quand même plus simple quand un directeur technique peut poser lui-même les lignes directrices. C'est lui, en somme, qui doit être le véritable dépositaire du jeu. C'est ainsi, du moins, que j'entends sa véritable mission". (Christian Vandenabeele)