Année de fondation : 1880
...

Année de fondation : 1880 Président : Khaldoon Al Mubarak (UAE) Stade : Etihad Stadium Sportcity Manchester (47.726 places) Site : www.mcfc.co.uk Transfert le plus cher : Sergio Agüero (44 millions d'euros, Atlético Madrid, 2011) Palmarès : 3 titres, 5 Coupes, 1 C2 Saison passée en CL : Phase de poules Qualification : automatique A suivre : Vincent Kompany Ce ne sera sans doute jamais le joueur qui vendra le plus de maillots à Manchester City. Il laisse cela aux star(lette)s comme Mario Balotelli, Carlos Tevez ou Sergio Agüero. Pourtant, l'âme de cette équipe, c'est lui. Arrivé parmi les premiers transferts de l'ère du cheikh Mansour, il s'est érigé en leader, capitaine, symbole et esprit de cette nouvelle phase. Les supporters l'adorent pour la bonne et simple raison qu'il a le talent des meilleurs mais pas un comportement suffisant et arrogant. La saison passée, Roberto Mancini a alterné le 4-4-2 avec le 4-5-1. Tout dépendait du rendement des attaquants, le stratège italien devant composer avec les suspensions de Balotelli et les sautes d'humeur de Tevez. S'il y eut beaucoup de turnover devant ( Agüero étant considéré comme titulaire), l'entrejeu a souvent été organisé autour de Yaya Touré, le métronome et David Silva l'inspirateur. A charge de Gareth Barry, James Milner et Nigel de Jong (aujourd'hui à l'AC Milan) de s'occuper des basses besognes. Cette année, le onze de base n'a pas tellement changé. Javi Garcia est appelé à prendre la place de De Jong et Jack Rodwell celle de Barry tant que celui-ci est blessé. Pour surprendre, Mancini a utilisé le 3-5-2 en championnat. Devant, Tevez, complètement revenu en grâce, est de nouveau incontournable. Il a pleinement profité des blessures d'Agüero et de Balotelli. Edin Dzeko doit pour sa part se contenter d'un rôle de joker. ROBERTO MANCINI (ITA, 27/11/1964) On aurait pu le croire sur un nuage. En offrant le titre aux Citizens, il a acquis un statut de demi-dieu. Pourtant, l'entraîneur italien a passé son été à râler, se plaignant du manque de transferts. Il a déploré les échecs Eden Hazard et Robin van Persie. Il aurait même menacé de démissionner. Finalement, il a obtenu gain de cause lors de la dernière semaine. Il ne dira pas que les arrivées ne sont pas vraiment celles qu'il attendait et qu'elles sont sans doute un peu trop coûteuses. Il s'en satisfera avant sans doute de réclamer de nouveaux renforts en janvier. Preuve que Mancini sait que le plus dur n'est pas de gagner mais de confirmer.