TACTIQUE

Manchester City a été la victime de Chelsea la saison passée, tant en fin de championnat qu'en FA Cup, sans oublier la finale de la Ligue des Champions. Pep Guardiola est parvenu à pallier le forfait de Kevin De Bruyne en janvier et la série de victoires de City n'a pas été interrompue, lui perme...

Manchester City a été la victime de Chelsea la saison passée, tant en fin de championnat qu'en FA Cup, sans oublier la finale de la Ligue des Champions. Pep Guardiola est parvenu à pallier le forfait de Kevin De Bruyne en janvier et la série de victoires de City n'a pas été interrompue, lui permettant de rester en lice pour le titre. Mais ça n'a pas été possible lors de la finale européenne. Sans De Bruyne ni véritable numéro 9, City a manqué de créativité et de force de frappe. Ce dernier point n'a pas été résolu. Pendant tout l'été, on a parlé de l'arrivée de Harry Kane pour prendre la place libérée par Agüero, en vain. City a quand même enrôlé un joueur créatif pour soutenir De Bruyne: Jack Grealish, pour 117 millions d'euros. Guardiola peut désormais apporter des variations à son 4-3-3. Un faux 9, Ferran Torres en pointe, Jesus et Grealish entre les lignes? Ou Sterling, la vedette de l'EURO qui a cependant moins d'impact à City? Il y a quatre bons milieux pour trois places: Rodri, Gündogan, De Bruyne et Silva. Et une bonne défense, devant un excellent gardien de but. Sans aucun doute l'un des transferts les plus commentés du mercato d'été. À l'exception d'un prêt à Notts County, de septembre 2013 à avril 2014, Jack Grealish avait toujours porté le maillot d'Aston Villa. Il est devenu un héros absolu des Villans le jour où il a marqué contre l'ennemi juré de Birmingham City, après qu'un spectateur est entré sur le terrain pour lui asséner un coup à la nuque.