Pourquoi ils vont la gagner

Parce que ce club possède un des meilleurs coaches du monde et que ce Pep Guardiola veut à nouveau soulever le trophée après neuf ans d'échecs. En plus de ça, le noyau est hyper large et il y a très peu de joueurs indisponibles. Par ailleurs, au contraire d'autres participants, Manchester City n'a pas dû ferrailler pour le titre au cours des dernières semaines, ce qui a permis à l'Espagnol de donner le temps de jeu voulu à chacun. Ajoutons que Man City n'a toujours pas avalé que l'UEFA ait tenté de le priver des prochaines éditions. Et un animal blessé, ça peut faire mal. Les brillants avocats du club l'ont prouvé devant les tribunaux. Et l...

Parce que ce club possède un des meilleurs coaches du monde et que ce Pep Guardiola veut à nouveau soulever le trophée après neuf ans d'échecs. En plus de ça, le noyau est hyper large et il y a très peu de joueurs indisponibles. Par ailleurs, au contraire d'autres participants, Manchester City n'a pas dû ferrailler pour le titre au cours des dernières semaines, ce qui a permis à l'Espagnol de donner le temps de jeu voulu à chacun. Ajoutons que Man City n'a toujours pas avalé que l'UEFA ait tenté de le priver des prochaines éditions. Et un animal blessé, ça peut faire mal. Les brillants avocats du club l'ont prouvé devant les tribunaux. Et l'équipe aussi. On pense à son retour, en février, sur le terrain du Real, à un moment où elle était enfoncée. City a aussi le meilleur " serviteur " du monde, Kevin De Bruyne. Il en veut toujours plus. Plus de buts, plus de passes décisives. Il n'a pas joué tous les matches lors du mois écoulé parce que Guardiola voulait le garder dans sa meilleure forme pour les échéances en Ligue des Champions. En championnat, les Citizens ont mis 102 buts. C'est encore plus que la saison précédente et ça prouve que ce club n'a aucun souci offensif. La saison dernière, il a tenu seize fois le zéro derrière, ce qui montre aussi qu'il faut relativiser les soi-disant problèmes défensifs. Parce que Guardiola n'est que le coach et qu'il n'a pas un joueur comme Lionel Messi ou Xavi. L'entraîneur dépend toujours de son noyau, et que ce soit au Bayern ou à City, il a souvent manqué un petit quelque chose à cet entraîneur. À Barcelone, il avait quelques chefs d'orchestre espagnols au milieu de terrain et un génie argentin pour faire basculer les matches importants. Depuis qu'il a quitté la Catalogne, il n'a plus jamais eu ce luxe. De Bruyne a souvent donné des caviars qui n'ont servi à rien. Qu'on ne se méprenne pas trop sur les 102 buts marqués parce que 55 de ces goals ont été inscrits en onze matches. Ça prouve que la machine ne tourne pas en permanence à plein régime. Il manque un vrai finisseur. Et ça pourrait coûter cher dans les matches européens à venir. Le noyau est conséquent, mais pas spécialement bien équilibré. Le bateau a souvent sombré derrière quand Aymeric Laporte était indisponible. Qu'on ne se méprenne pas trop non plus sur les seize clean sheets parce que dans les 22 autres matches, City a encaissé 35 goals, soit une moyenne de 1,6 par rencontre. Et puis il y a le tirage au sort, qui est terrible. Si Lyon ne semble pas être une terrible menace, le club de Jean-Michel Aulas a tout de même sorti la Juventus de Cristiano Ronaldo. Et si elle parvient à passer, l'équipe de Guardiola peut-elle stopper la machine munichoise ? Au Bayern, Thomas Müller est occupé à vivre une quatrième jeunesse, les gamins impressionnent depuis la reprise post-covid et Robert Lewandowski n'en rate pas une. City - Bayern, ce serait une finale avant la lettre. Avec le Bayern favori.