Si les cas de Wamberto et d' Olivier Suray ont été réglés, celui d' Alberto Malusci ne l'est pas. Situation assez surprenante dans la mesure où l'entraîneur, le président et le directeur général lui avaient donné l'assurance que son séjour à Mons serait prolongé. A partir du moment où les trois personnes les plus importantes de l'organigramme reconnaissent le sérieux et l'importance que le joueur a pris dans le sauvetage du club, il n'y aurait pas dû y avoir le moindre problème. Et pourtant...

Si les cas de Wamberto et d' Olivier Suray ont été réglés, celui d' Alberto Malusci ne l'est pas. Situation assez surprenante dans la mesure où l'entraîneur, le président et le directeur général lui avaient donné l'assurance que son séjour à Mons serait prolongé. A partir du moment où les trois personnes les plus importantes de l'organigramme reconnaissent le sérieux et l'importance que le joueur a pris dans le sauvetage du club, il n'y aurait pas dû y avoir le moindre problème. Et pourtant on est loin du compte. " Etant donné que ce sont Sergio Brio et Giocondo Martorelli, qui m'avaient fait venir à Mons, j'ai d'abord discuté avec eux ", précise Malusci. " Ils m'ont proposé un contrat d'un an sur les mêmes bases que celui que j'avais signé la saison dernière. Effectivement le montant total que j'allais percevoir était supérieur mais en fait, le salaire mensuel était le même puisqu'il fallait diviser la somme par douze alors que le premier contrat portait sur huit mois. Attention, je n'en ai pas fait une question d'argent même si je savais pertinemment bien que d'autres joueurs étaient mieux payés que moi mais, à 32 ans, on est à un âge où l'on veut avoir son mot à dire. Et je leur ai demandé comment cela se faisait que tout le monde parlait de me gratifier et qu'il n'en était rien ? Brio m'a répondu que le président ne voulait pas me donner le contrat de deux ans que j'escomptais et Martorelli m'a lancé : -Si tu veux plus d'argent demande-le ! Je suis alors allé chez Alain Lommers, le directeur général, qui m'a directement annoncé qu'étant donné mon âge, le club me proposait un contrat de deux ans et pas de trois. J'ai parlé également avec le président, Dominique Leone, qui m'a tenu le même langage. Il était conscient que j'étais prêt, comme je l'avais fait cette saison, à donner le meilleur de moi-même pour Mons. J'ai alors voulu savoir pourquoi les deux autres ne m'avaient proposé qu'un contrat d'un an. Nous nous sommes rencontrés mais l'entretien ne s'est pas bien déroulé. Ils étaient probablement fâchés que je me sois rendu chez le président et Brio m'a dit : - Pour moi, tu es libre. Fais ce tu veux au mieux de tes intérêts. Quoi qu'il en soit, les ponts ne sont pas irrémédiablement coupés puisqu'en principe une entrevue avec l'entraîneur et la direction est prévue afin que l'on puisse clarifier la situation. Car pour ma part, je n'ai pas envie de quitter Mons ". Il y a gros à parier que cette rencontre n'ait jamais lieu mais on peut quand même se demander pourquoi le club montois a refusé de contenter le défenseur italien alors qu'il a proposé un contrat de deux ans à OlivierDoll (31 ans) qui, ce n'est évidemment pas de sa faute, est souvent blessé et donc moins fiable que Malusci ?