Les grilles sont fermées et les rues désertes. Aux abords du Mambour, on entend même le vent chanter entre les armatures métalliques des tribunes. Jour férié oblige, les rares portes qui ne sont pas fermées à double tour mènent à la salle de presse, où attend la chevelure fraîchement blondie de Victor Osimhen. Sensation d'une saison zébrée qui se poursuit dans l'anonymat des play-offs 2, le striker nigérian mêle curieusement un débit d'homme pressé à des réponses savamment réfléchies.
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