Luis Oliveira (33 ans) est en pleine forme depuis le début de la saison. Il a inscrit plus de 15 buts pour le compte de Côme, pensionnaire de Série B. Outre un nouveau contrat de deux ans, l'ancien avant anderlechtois peut espérer rejoindre la Série A la saison prochaine. Par contre, Lulugol ne songe plus à l'équipe national ni au Mondial, pour l'instant.
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Luis Oliveira (33 ans) est en pleine forme depuis le début de la saison. Il a inscrit plus de 15 buts pour le compte de Côme, pensionnaire de Série B. Outre un nouveau contrat de deux ans, l'ancien avant anderlechtois peut espérer rejoindre la Série A la saison prochaine. Par contre, Lulugol ne songe plus à l'équipe national ni au Mondial, pour l'instant. Luis Oliveira: Absolument. J'en suis très heureux. Je soulevais des interrogations, après une saison passée sur le banc de Bologne. Mon avenir semblait bouché, malgré plus de huit saisons en Série A. Preziosi, le président de Côme, doutait aussi de moi mais mes prestations l'ont convaincu. Nous avons tous les deux pris un risque. Je préfère toutefois évoluer à un niveau inférieur qu'être au chômage. En effet, nous sommes la révélation de la Série B. Nul ne nous attendait aussi haut. Au début, nous étions même considérés comme un candidat à la relégation. J'ai l'impression d'avoir retrouvé mes 20 ans, tant je me sens bien physiquement et mentalement. La nuit, je rêve à nouveau de confrontations avec les ténors du Calcio. Une promotion me permettrait de concrétiser mon nouveau rêve. On m'a souvent cru fini. Chaque fois, je me suis battu pour revenir. J'espère en recueillir les fruits bientôt.Il ne faut jamais dire jamais mais je n'ai pas eu de contacts directs ces dernières années. Je ne pense pas revenir en Belgique. La Sardaigne est ma nouvelle patrie. Quand on se plaît quelque part, il ne faut pas partir.Non. La fédération diligentait régulièrement des scouts quand j'évoluais à la Fiorentina. Ces personnes venaient me trouver au terme du match, pour une discussion amicale. Depuis que je suis à Côme, ça ne se produit plus. J'en suis sûr car notre stade est si petit qu'on peut reconnaître les gens qui y prennent place.Il faut être réaliste. Si le sélectionneur veut de moi, il sait où me trouver. Je suis en pleine forme, donc je peux nourrir un certain espoir. Le sélectionneur est assez intelligent pour savoir si je lui conviens ou pas. (F. Vanheule)