24 mai 2016 : l'OGC Nice officialise la venue d'un nouvel entraîneur. Libre depuis son départ du Borussia Mönchengladbach en septembre de l'année précédente, Lucien Favre (60) vient succéder à Claude Puel. Malgré l'intérêt de Marseille et Lyon, le Suisse opte pour la capitale azuréenne. Un joli coup réalisé par les dirigeants niçois.

En France, il débarque avec un CV bien garni : champion de Suisse à deux reprises (2006 et 2007) et nommé trois fois meilleur entraîneur de Bundesliga (2009, 2011 et 2015). Excusez du peu ! La collaboration entre Nice et son nouveau tacticien fonctionne à merveille. Grâce à un recrutement judicieux ( Seri, Balotelli, Belhanda, Dalbert, Dante, Cyprien) et la révélation de certains jeunes du cru ( Koziello, Sarr), la troupe de Lucien Favre lutte longtemps pour le titre mais craque dans le sprint final.

Qu'importe, Nice termine troisième et atteint un rang qu'il n'avait plus connu depuis 40 ans ! À l'été 2017, l'entraîneur est logiquement courtisé. Malgré le forcing du Borussia Dortmund, Favre poursuit l'aventure en France. Aujourd'hui, à sept journées du terme de la saison, Nice devrait se contenter -au mieux- d'une cinquième position finale.

Son deuxième exercice dans l'Hexagone est donc plus compliqué. Pourtant, sa cote n'a pas baissé. Et il semble déjà acté qu'il n'aille pas au bout d'un contrat se terminant en juin 2019. Apprécié en Bundesliga, depuis ses passages à Berlin et Mönchengladbach, l'ancien joueur du Toulouse FC devrait retourner sur un banc allemand, dès l'été prochain.

Le Borussia Dortmund est revenu à la charge. En quête d'un successeur à JuppHeynckes, le Bayern Munich étudierait également son profil. Pour s'offrir les services de Lucien Favre, son futur employeur devra racheter sa dernière année de contrat à Nice. Selon France Football, celle-ci s'élève à trois millions d'euros. Une somme sans doute dérisoire pour les deux écuries allemandes.

24 mai 2016 : l'OGC Nice officialise la venue d'un nouvel entraîneur. Libre depuis son départ du Borussia Mönchengladbach en septembre de l'année précédente, Lucien Favre (60) vient succéder à Claude Puel. Malgré l'intérêt de Marseille et Lyon, le Suisse opte pour la capitale azuréenne. Un joli coup réalisé par les dirigeants niçois. En France, il débarque avec un CV bien garni : champion de Suisse à deux reprises (2006 et 2007) et nommé trois fois meilleur entraîneur de Bundesliga (2009, 2011 et 2015). Excusez du peu ! La collaboration entre Nice et son nouveau tacticien fonctionne à merveille. Grâce à un recrutement judicieux ( Seri, Balotelli, Belhanda, Dalbert, Dante, Cyprien) et la révélation de certains jeunes du cru ( Koziello, Sarr), la troupe de Lucien Favre lutte longtemps pour le titre mais craque dans le sprint final. Qu'importe, Nice termine troisième et atteint un rang qu'il n'avait plus connu depuis 40 ans ! À l'été 2017, l'entraîneur est logiquement courtisé. Malgré le forcing du Borussia Dortmund, Favre poursuit l'aventure en France. Aujourd'hui, à sept journées du terme de la saison, Nice devrait se contenter -au mieux- d'une cinquième position finale. Son deuxième exercice dans l'Hexagone est donc plus compliqué. Pourtant, sa cote n'a pas baissé. Et il semble déjà acté qu'il n'aille pas au bout d'un contrat se terminant en juin 2019. Apprécié en Bundesliga, depuis ses passages à Berlin et Mönchengladbach, l'ancien joueur du Toulouse FC devrait retourner sur un banc allemand, dès l'été prochain. Le Borussia Dortmund est revenu à la charge. En quête d'un successeur à JuppHeynckes, le Bayern Munich étudierait également son profil. Pour s'offrir les services de Lucien Favre, son futur employeur devra racheter sa dernière année de contrat à Nice. Selon France Football, celle-ci s'élève à trois millions d'euros. Une somme sans doute dérisoire pour les deux écuries allemandes.