On a appris que vous collaboriez avec l'Olympic Charleroi. De quoi s'agit-il ?

Mon fils est membre de l'école des jeunes. Depuis quelques semaines, je relaie des infos sur Facebook, je prends des photos, je réalise des montages vidéo, etc. J'en ai discuté avec les responsables du club et je me suis occupé de réaliser un audit sur la manière de communiquer. Combien coûterait une modernisation du site web ? Devrait-on mettre les sponsors en avant lors d'une journée des partenaires ? Pour renforcer le côté social du club, ne pourrait-on pas organiser une récolte de jouets lors des fêtes de fin d'année (Saint-Nicolas, ...) pour des enfants dans le besoin ?

Commenter du foot m'intéresse toujours mais les places sont prises. " Luc Maton

Les idées ne manquent pas. Mais tout est toujours une question de moyens financiers et humains. Il est primordial de créer une dynamique qui va attirer les spectateurs, les investisseurs locaux, ... Dans les séries inférieures, un club ne vit que toutes les deux semaines, quand il joue à domicile : c'est ce qui est dramatique. Or, il est possible de développer des événements au coeur du stade. Exemple ? Un jogging est organisé dans la région et on s'arrange pour organiser la conférence de presse dans nos installations.

L'Olympic, c'est le choix du coeur ?

J'y ai des attaches. Mes deux enfants ont rejoint le club il y a six ans. Le club a failli tomber en faillite, ce qui a eu des conséquences non négligeables sur l'école des jeunes. Finalement, elle a repris des couleurs et retrouvé sa réputation. Dernièrement, le journal français L'Equipe a réalisé un reportage sur la formation et le foot belge. Les journalistes se sont intéressés à Genk, Tubize mais aussi à l'Olympic. Personnellement, j'ai effectué mon premier commentaire en radio dans ce stade. C'était à la fin des années 90. Jean-Michel Zecca était en studio. 30 ans plus tard, je suis donc de retour !

A l'avenir, vous pourriez commenter à nouveau des matches de foot ?

L'envie est toujours là, je continue à suivre le foot régional et national mais il y a peu de place dans le milieu. J'ai quitté RTL en 2014, après avoir officié comme présentateur de la Champions League plusieurs saisons. Depuis lors, d'autres personnes sont rentrées dans le circuit. Je ne sais pas encore quelle direction prendra ma carrière. Dernièrement, j'ai travaillé auprès d'organisations médiatiques (Medianext, un studio de production télé, ...) pour des durées limitées. J'ai sollicité différents employeurs et je suis dans l'attente.

On a appris que vous collaboriez avec l'Olympic Charleroi. De quoi s'agit-il ? Mon fils est membre de l'école des jeunes. Depuis quelques semaines, je relaie des infos sur Facebook, je prends des photos, je réalise des montages vidéo, etc. J'en ai discuté avec les responsables du club et je me suis occupé de réaliser un audit sur la manière de communiquer. Combien coûterait une modernisation du site web ? Devrait-on mettre les sponsors en avant lors d'une journée des partenaires ? Pour renforcer le côté social du club, ne pourrait-on pas organiser une récolte de jouets lors des fêtes de fin d'année (Saint-Nicolas, ...) pour des enfants dans le besoin ? Les idées ne manquent pas. Mais tout est toujours une question de moyens financiers et humains. Il est primordial de créer une dynamique qui va attirer les spectateurs, les investisseurs locaux, ... Dans les séries inférieures, un club ne vit que toutes les deux semaines, quand il joue à domicile : c'est ce qui est dramatique. Or, il est possible de développer des événements au coeur du stade. Exemple ? Un jogging est organisé dans la région et on s'arrange pour organiser la conférence de presse dans nos installations. L'Olympic, c'est le choix du coeur ? J'y ai des attaches. Mes deux enfants ont rejoint le club il y a six ans. Le club a failli tomber en faillite, ce qui a eu des conséquences non négligeables sur l'école des jeunes. Finalement, elle a repris des couleurs et retrouvé sa réputation. Dernièrement, le journal français L'Equipe a réalisé un reportage sur la formation et le foot belge. Les journalistes se sont intéressés à Genk, Tubize mais aussi à l'Olympic. Personnellement, j'ai effectué mon premier commentaire en radio dans ce stade. C'était à la fin des années 90. Jean-Michel Zecca était en studio. 30 ans plus tard, je suis donc de retour ! A l'avenir, vous pourriez commenter à nouveau des matches de foot ? L'envie est toujours là, je continue à suivre le foot régional et national mais il y a peu de place dans le milieu. J'ai quitté RTL en 2014, après avoir officié comme présentateur de la Champions League plusieurs saisons. Depuis lors, d'autres personnes sont rentrées dans le circuit. Je ne sais pas encore quelle direction prendra ma carrière. Dernièrement, j'ai travaillé auprès d'organisations médiatiques (Medianext, un studio de production télé, ...) pour des durées limitées. J'ai sollicité différents employeurs et je suis dans l'attente.