Comment se sont passés vos premiers mois comme rédacteur en chef ?

J'ai appris à redécouvrir une région. Télésambre, ce n'est pas que Charleroi mais une zone qui couvre plus de 25 communes, avec un potentiel de 400.000 téléspectateurs. Nous employons 7 journalistes salariés et 5 pigistes, principalement pour le sport, ce qui n'est pas énorme. J'ai l'impression d'être arrivé au bon moment. Charleroi est très décrié mais la ville bouge. La meilleure image, c'est le Sporting local. Je voudrais que Télésambre soit perçu de la même façon : une structu...

J'ai appris à redécouvrir une région. Télésambre, ce n'est pas que Charleroi mais une zone qui couvre plus de 25 communes, avec un potentiel de 400.000 téléspectateurs. Nous employons 7 journalistes salariés et 5 pigistes, principalement pour le sport, ce qui n'est pas énorme. J'ai l'impression d'être arrivé au bon moment. Charleroi est très décrié mais la ville bouge. La meilleure image, c'est le Sporting local. Je voudrais que Télésambre soit perçu de la même façon : une structure dynamique, sur une voie ascendante, dont on parle positivement. J'ai quitté la Champions League mais mon rapport avec le sport reste fort. Quand Charleroi a joué en Europa League, j'ai participé aux discussions pour obtenir des images. En foot, il y a le Sporting mais aussi l'Olympic, Châtelet, Fleurus en Promotion. Nos clubs performent en basket (Spirou), volley-ball (Les Dauphines) et futsal (Team Charleroi). Sans oublier les événements ponctuels comme l'inauguration du stade Daniel Van Buyten à Froidchapelle, etc. La matière ne manque pas ! Je retrouve régulièrement les membres lors d'événements sportifs ou en privé, même si l'équipe que j'ai connue a changé avec le temps. Quand les filles des Castors Braine ont été en finale de l'Eurocoupe de basket, j'ai revu Serge Vermeiren. Pendant mes vacances en Grèce, j'ai eu droit à une blague des techniciens qui s'occupaient du match d'Europa League de Charleroi. Ils m'ont appelé pour me demander quand est-ce que j'arrivais pour lire la conduite de l'émission. C'est vrai que je n'étais pas toujours très ponctuel... J'ai été invité au 10e anniversaire de La Tribune, où j'ai discuté avec des copains comme Jean-François Remy, Philippe Albert, Alain Courtois, etc. J'ai envié Emiliano Bonfigli lors de la victoire de la Juventus à Manchester City. Le niveau de jeu, l'ambiance des stades,... Ce sont des éléments qui ne s'oublient pas. Après, j'ai posé un choix : c'est moi qui suis parti. Comme le disait Laurent Haulotte, j'ai commenté 9 finales de Champions League. On ne pourra pas me l'enlever. Je regarde toujours des matches sur Be tv et Proximus. D'ailleurs, l'arrivée d'Eleven a encore augmenté l'offre. Mon téléphone est branché et je n'ai pas changé de numéro. (il éclate de rire) Non, je ne connais même pas Danny Menken, le patron du groupe belge. PAR SIMON BARZYCZAK" J'ai un peu envié Emiliano Bonfigli en voyant la Juventus s'imposer à Manchester City. " LUC MATON