Après avoir trouvé sa voix au passage de plusieurs antennes ( RadioMétropole, Nostalgie, ChérieFM), le comparse de Pierre Migisha fête ses dix ans à l'Avenue Ariane " En même temps que l'affaire du dépeceur de Mons, mon premier sujet sur BelRTL ".
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Après avoir trouvé sa voix au passage de plusieurs antennes ( RadioMétropole, Nostalgie, ChérieFM), le comparse de Pierre Migisha fête ses dix ans à l'Avenue Ariane " En même temps que l'affaire du dépeceur de Mons, mon premier sujet sur BelRTL ". Comment jugez-vous l'évolution des programmes foot sur Club RTL ?Depuis la mise en place des premières soirées Ligue des Champions en 2000, il y a eu une évolution considérable. Ne fût-ce qu'en termes de plateaux où les moyens sont plus conséquents aujourd'hui. Au niveau du fond, les critiques ont été vives concernant nos commentaires ou lors de l'arrivée de Georges Grün comme présentateur. Mais on en était conscient et on a tenté de les gommer progressivement. De quelle manière ?J'ai fait beaucoup de radio avant d'arriver en télé en 1999. J'ai donc été habitué à beaucoup broder. J'avais aussi peut-être trop tendance à me mouiller lors de décisions arbitrales, par exemple, ou d'être trop passionné dans mes commentaires. Ces progrès, est-ce que le public vous les signale ?Oui. Je n'ai jamais eu peur d'aller au contact des gens. Je joue au foot en Corpo et là, ils n'hésitent pas à me donner leur avis, surtout après quelques bières. Ca se passe souvent très bien. Il y a des exceptions : lors du dernier Standard-Anderlecht en Coupe, un supporter liégeois, bien baraqué, s'est dirigé vers nous en faisant des bras d'honneur dès la fin du match. Heureusement pour nous les stewards sont intervenus. Vous colle-t-on généralement une étiquette de Mauve et Blanc ?Après ce match de Coupe, j'ai passé la soirée jusqu'à 2 heures du mat dans la buvette du Standard. Certains me percevaient comme Anderlechtois car trois matches sur quatre diffusés par la chaîne sont ceux du Sporting. Mais c'est uniquement à cause de la Ligue des Champions à laquelle le Standard ne participe pas. Au bout du compte, ça s'est très bien passé : j'ai même fini à faire des photos avec une écharpe du Standard à mon cou. René Vandereycken a déclaré, en dehors des conférences de presse, ne plus vouloir communiquer qu'avec RTL, seul diffuseur des Diables à domicile. Approuvez-vous ce procédé ?Vous me l'apprenez - NDLR : jeudi dernier. A Milan par exemple, le cas est quasi similaire. Quand l'on veut interviewer certains joueurs, on est souvent précédé par MilanChannel. Dans le cas de l'Union Belge, je crois qu'il y a un problème de communication plus général. Pour avoir dîné avec Jean-Marie Philipps au Portugal, j'ai le sentiment que cela va changer. Il est conscient des failles et que la fédération doit se doter d'un communication plus actuelle. THOMAS BRICMONT