La semaine passée, Hatem Ben Arfa a célébré un curieux anniversaire. Le Français d'origine tunisienne avait disputé son dernier match avec le PSG il y a exactement un an. C'était en quart de finale de la coupe contre le petit Avranches, issu de National (4-0).

Depuis, on a largement parlé des causes de la dispute : le 8 avril 2017, au complexe d'entraînement, le Camp des Loges, Ben Arfa avait eu un entretien avec l'émir du Qatar, Cheikh Tamim al-Thani. Par la même occasion, il avait irrité le président Nasser al Khelaïfi en faisant part, en arabe, de son mécontentement quant à l'impossibilité de le joindre.

Le joueur, transféré en son temps de Nice, a toujours entretenu également une relation difficile avec l'entraîneur espagnol Unai Emery. Celui-ci lui avait dit, après seulement deux mois de travail : " Tu n'est pas un Messi. Si tu avais son niveau, je ne te dirais rien, mais tu n'es pas capable de plier un match à toi tout seul. " Du coup, la guerre était déclarée.

Ben Arfa est entré une deuxième fois en conflit avec Emery après la remontada (6-1) de Barcelone le 6 mars. " Tu n'arriveras jamais plus loin que les huitièmes de finale de Ligue des Champions, même avec la meilleure équipe du monde ", avait dit le joueur à l'entraîneur.

Les 21 et 22 février, Ben Arfa a loupé un stage à Doha, ce qui lui a valu une amende de 100.000 euros. Il a, certes, présenté un certificat médical de l'hôpital américain de Neuilly, attestant qu'il souffrait d'une gastro-entérite mais ça n'a pas convaincu ses patrons de ses bonnes intentions.

Ben Arfa, modeste et accessible, n'en est pas moins apprécié par les internationaux brésiliens Dani Alves et Neymar pour sa touche de balle et ses dribbles. Les stars l'ont rebaptisé Fenomeno et ne comprennent pas pourquoi le club se prive de ses qualités.

Après un second renvoi en réserves au début de l'automne, le médian a réintégré le noyau professionnel. Marco Verratti, Thiago Silva, Thomas Meunier et Julian Draxler, avec lesquels il s'entend particulièrement bien, s'en réjouissent.

Alors que les joueurs étaient réunis au restaurant du complexe, avec le coordinateur sportif brésilien Maxwell et le directeur sportif portugais Antero Henrique, Alves avait déclaré, à voix haute : " Il est un phénomène. Il ne faut plus l'exclure ! " Un message clair aux dirigeants.

La semaine passée, Hatem Ben Arfa a célébré un curieux anniversaire. Le Français d'origine tunisienne avait disputé son dernier match avec le PSG il y a exactement un an. C'était en quart de finale de la coupe contre le petit Avranches, issu de National (4-0). Depuis, on a largement parlé des causes de la dispute : le 8 avril 2017, au complexe d'entraînement, le Camp des Loges, Ben Arfa avait eu un entretien avec l'émir du Qatar, Cheikh Tamim al-Thani. Par la même occasion, il avait irrité le président Nasser al Khelaïfi en faisant part, en arabe, de son mécontentement quant à l'impossibilité de le joindre. Le joueur, transféré en son temps de Nice, a toujours entretenu également une relation difficile avec l'entraîneur espagnol Unai Emery. Celui-ci lui avait dit, après seulement deux mois de travail : " Tu n'est pas un Messi. Si tu avais son niveau, je ne te dirais rien, mais tu n'es pas capable de plier un match à toi tout seul. " Du coup, la guerre était déclarée. Ben Arfa est entré une deuxième fois en conflit avec Emery après la remontada (6-1) de Barcelone le 6 mars. " Tu n'arriveras jamais plus loin que les huitièmes de finale de Ligue des Champions, même avec la meilleure équipe du monde ", avait dit le joueur à l'entraîneur. Les 21 et 22 février, Ben Arfa a loupé un stage à Doha, ce qui lui a valu une amende de 100.000 euros. Il a, certes, présenté un certificat médical de l'hôpital américain de Neuilly, attestant qu'il souffrait d'une gastro-entérite mais ça n'a pas convaincu ses patrons de ses bonnes intentions. Ben Arfa, modeste et accessible, n'en est pas moins apprécié par les internationaux brésiliens Dani Alves et Neymar pour sa touche de balle et ses dribbles. Les stars l'ont rebaptisé Fenomeno et ne comprennent pas pourquoi le club se prive de ses qualités. Après un second renvoi en réserves au début de l'automne, le médian a réintégré le noyau professionnel. Marco Verratti, Thiago Silva, Thomas Meunier et Julian Draxler, avec lesquels il s'entend particulièrement bien, s'en réjouissent. Alors que les joueurs étaient réunis au restaurant du complexe, avec le coordinateur sportif brésilien Maxwell et le directeur sportif portugais Antero Henrique, Alves avait déclaré, à voix haute : " Il est un phénomène. Il ne faut plus l'exclure ! " Un message clair aux dirigeants.