Maria Soledad Garibaldi, procureur d'UFI4 à Avellaneda (Buenos Aires) en est convaincue : il y a eu un réseau de prostitution enfantine, organisé au sein de la capitale argentine. Les victimes ? Les jeunes footballeurs d'Independiente. " Ce n'était pas seulement pour l'argent ", a déclaré l'enquêtrice à la presse. " Les enfants proposaient leurs services pour obtenir des chaussures de football ou même des shorts. " Elle a entamé l'interrogatoire de 53 enfants de l'internat, dans une première démarche pour découvrir la vérité.

Maria Soledad Garibaldi affirme être maintenant engagée dans une course contre le temps pour trouver toutes les personnes impliquées dans ces abus. C'est du moins ce qu'elle a dit à la radio La Red. Selon le quotidien Pagina 12, la justice ne s'intéresse pas seulement à l'école des jeunes d'Independiente. D'autres équipes de football seraient impliquées dans ce triste scandale. La juge estime possible que des scénarios identiques se soient déroulés dans d'autres clubs.

Independiente, situé dans la banlieue industrielle de la capitale argentine, est un grand du football sud-américain. Il détient le plus grand nombre de succès en Copa Libertadores, l'équivalent de notre LC. Même les célèbres River Plate et Boca Juniors ne peuvent rivaliser avec ses sept victoires. Le joueur le plus connu de ce club est l'international Sergio Agüero (29 ans). Récemment, l'attaquant de Manchester City a d'ailleurs déclaré qu'il retournerait plus tard à son club d'origine.

Le scandale a été amorcé par la déclaration de deux joueurs mineurs, qui se sont adressés à Ariel Ruiz, le psychologue du club. Un joueur de 19 ans a servi d'intermédiaire. Il loge également à l'internat et a mis les garçons en contact avec le réseau de prostitution mais il a été remis en liberté conditionnelle en attendant la suite de l'enquête.

Il y a déjà trois cas concrets, qui concernent tous des enfants de 13 à 17 ans, très pauvres. Sept adultes travaillant pour les jeunes sont soupçonnés. Ils auraient conduit les enfants à des clients, en ville, des hommes prêts à payer cher pour des séances particulières ou à offrir de l'équipement, comme des chaussures ou un survêtement très cher. Il faudra un certain temps avant de démanteler complètement le réseau.

Maria Soledad Garibaldi, procureur d'UFI4 à Avellaneda (Buenos Aires) en est convaincue : il y a eu un réseau de prostitution enfantine, organisé au sein de la capitale argentine. Les victimes ? Les jeunes footballeurs d'Independiente. " Ce n'était pas seulement pour l'argent ", a déclaré l'enquêtrice à la presse. " Les enfants proposaient leurs services pour obtenir des chaussures de football ou même des shorts. " Elle a entamé l'interrogatoire de 53 enfants de l'internat, dans une première démarche pour découvrir la vérité. Maria Soledad Garibaldi affirme être maintenant engagée dans une course contre le temps pour trouver toutes les personnes impliquées dans ces abus. C'est du moins ce qu'elle a dit à la radio La Red. Selon le quotidien Pagina 12, la justice ne s'intéresse pas seulement à l'école des jeunes d'Independiente. D'autres équipes de football seraient impliquées dans ce triste scandale. La juge estime possible que des scénarios identiques se soient déroulés dans d'autres clubs. Independiente, situé dans la banlieue industrielle de la capitale argentine, est un grand du football sud-américain. Il détient le plus grand nombre de succès en Copa Libertadores, l'équivalent de notre LC. Même les célèbres River Plate et Boca Juniors ne peuvent rivaliser avec ses sept victoires. Le joueur le plus connu de ce club est l'international Sergio Agüero (29 ans). Récemment, l'attaquant de Manchester City a d'ailleurs déclaré qu'il retournerait plus tard à son club d'origine. Le scandale a été amorcé par la déclaration de deux joueurs mineurs, qui se sont adressés à Ariel Ruiz, le psychologue du club. Un joueur de 19 ans a servi d'intermédiaire. Il loge également à l'internat et a mis les garçons en contact avec le réseau de prostitution mais il a été remis en liberté conditionnelle en attendant la suite de l'enquête. Il y a déjà trois cas concrets, qui concernent tous des enfants de 13 à 17 ans, très pauvres. Sept adultes travaillant pour les jeunes sont soupçonnés. Ils auraient conduit les enfants à des clients, en ville, des hommes prêts à payer cher pour des séances particulières ou à offrir de l'équipement, comme des chaussures ou un survêtement très cher. Il faudra un certain temps avant de démanteler complètement le réseau.