Marcus Thuram a consacré 53 minutes pour une interview de six pages dans le magazine et a encore passé 20 minutes à se faire photographier. L'attaquant né à Parme et transféré de Guingamp au Borussia Mönchengladbach pour 9 millions d'euros l'été dernier ne se prend pas pour une star. Lorsque son père, Lilian, évoluait à Barcelone, de 2006 à 2008, il jouait dans les équipes d'âge du Barça.

" Pour mon tout premier match, on m'a placé dans l'axe de la défense car j'étais plus grand et plus fort que les autres ", dit-il. " Quand mon père l'a appris, il a dit : Tu ne seras pas défenseur mais attaquant. C'est la seule fois où j'ai joué derrière. "

Curieusement, Marcus Thuram n'a commencé à jouer au football qu'à l'âge de dix ans. " Avant cela, je faisais de l'escrime, de la natation et du judo, où j'ai été ceinture jaune ", dit-il dans France Football. Au début de sa carrière footballistique, à Boulogne-Billancourt, à Clairefontaine et au FC Sochaux, le frère de Khéphren (18, OGC Nice) s'est parfois vu reprocher d'être trop nonchalant. " Je suis grand, j'ai une démarche un peu lente. Et je n'aimais pas beaucoup défendre en perte de balle. "

En juillet 2017, Guingamp a versé 800.000 euros à Sochaux pour obtenir ses services. Deux ans plus tard, il a rejoint la Bundesliga. " J'ai opté pour un club qui me connaissait très bien. A Mönchengladbach, j'ai appris beaucoup de choses et j'ai gagné en maturité. Ce qui m'étonne le plus, en Allemagne, c'est l'intensité des matches. On peut encaisser un but après 17 secondes, égaliser dans la minute et mener 2-1 quatre minutes plus tard. C'est chouette mais il faut être émotionnellement prêt à cela. "

Le talentueux attaquant ne sait pas encore ce qu'il va faire et où il sera le 16 juin, lors du match Allemagne - France en ouverture de l'EURO. Sera-t-il sélectionné ? " On verra. Pour jouer en équipe de France, il faut que mon club se porte bien. J'essaye dès lors de me concentrer chaque jour. Porter le maillot des Bleus serait un rêve, j'y pense sans cesse mais je ne dois pas trop me concentrer là-dessus non plus. Les Jeux Olympiques de Tokyo m'intéressent aussi mais, évidemment, je préférerais aller à l'EURO. "

Marcus Thuram a consacré 53 minutes pour une interview de six pages dans le magazine et a encore passé 20 minutes à se faire photographier. L'attaquant né à Parme et transféré de Guingamp au Borussia Mönchengladbach pour 9 millions d'euros l'été dernier ne se prend pas pour une star. Lorsque son père, Lilian, évoluait à Barcelone, de 2006 à 2008, il jouait dans les équipes d'âge du Barça. " Pour mon tout premier match, on m'a placé dans l'axe de la défense car j'étais plus grand et plus fort que les autres ", dit-il. " Quand mon père l'a appris, il a dit : Tu ne seras pas défenseur mais attaquant. C'est la seule fois où j'ai joué derrière. " Curieusement, Marcus Thuram n'a commencé à jouer au football qu'à l'âge de dix ans. " Avant cela, je faisais de l'escrime, de la natation et du judo, où j'ai été ceinture jaune ", dit-il dans France Football. Au début de sa carrière footballistique, à Boulogne-Billancourt, à Clairefontaine et au FC Sochaux, le frère de Khéphren (18, OGC Nice) s'est parfois vu reprocher d'être trop nonchalant. " Je suis grand, j'ai une démarche un peu lente. Et je n'aimais pas beaucoup défendre en perte de balle. " En juillet 2017, Guingamp a versé 800.000 euros à Sochaux pour obtenir ses services. Deux ans plus tard, il a rejoint la Bundesliga. " J'ai opté pour un club qui me connaissait très bien. A Mönchengladbach, j'ai appris beaucoup de choses et j'ai gagné en maturité. Ce qui m'étonne le plus, en Allemagne, c'est l'intensité des matches. On peut encaisser un but après 17 secondes, égaliser dans la minute et mener 2-1 quatre minutes plus tard. C'est chouette mais il faut être émotionnellement prêt à cela. " Le talentueux attaquant ne sait pas encore ce qu'il va faire et où il sera le 16 juin, lors du match Allemagne - France en ouverture de l'EURO. Sera-t-il sélectionné ? " On verra. Pour jouer en équipe de France, il faut que mon club se porte bien. J'essaye dès lors de me concentrer chaque jour. Porter le maillot des Bleus serait un rêve, j'y pense sans cesse mais je ne dois pas trop me concentrer là-dessus non plus. Les Jeux Olympiques de Tokyo m'intéressent aussi mais, évidemment, je préférerais aller à l'EURO. "