Per Mertesacker (34 ans) vient de publier un nouveau livre : Big Friendly German. Le quotidien The Guardian a saisi l'occasion de l'interroger sur l'impact qu'il avait, en tant qu'entraîneur des jeunes d'Arsenal, pour lequel l'ancien défenseur s'est produit pendant sept ans.

L'Allemand explique qu'il n'était pas un talent particulier et que son livre était avant tout une façon de revenir sur trente ans de football, y compris sa progression vers le professionnalisme, puisque c'est à ce stade que tout a commencé. " J'ai été confronté à de nombreux coups du sort, j'ai souvent été blessé et les gens disaient que je n'étais pas assez bon ", raconte Mertesacker.

" Mes parents sont restés sereins, cependant, et ça m'a énormément aidé. Plus tard, quand j'ai négocié un contrat avec mon père, il a dit : Non, c'est trop. Il a refusé l'argent. Sur le moment-même, j'ai été fâché sur lui mais je réalise maintenant qu'il a voulu me montrer ce qui comptait réellement pour progresser. En y repensant, je me dis que ce genre de moments a eu un impact beaucoup plus important que je ne l'imaginais. "

Mertesacker poursuit : " Il est important de ne pas toujours se prendre trop au sérieux. J'ai appris à me concentrer sur ma chance quand elle se présentait. Je n'ai jamais considéré cette opportunité comme quelque chose qui me satisfaisait pleinement. La génération actuelle ne pense qu'à prendre. Or, penser que tout n'est qu'affaire d'argent, de facilités, de confort est justement l'inverse de ce qui fait du bien aux jeunes. "

L'ancien défenseur veut insuffler aux jeunes joueurs talentueux qu'il entraîne maintenant son expérience. " Je veux avoir une influence sur la vie des jeunes, être une partie de leur avenir, quoi qu'ils fassent plus tard. Les talents de quinze ou seize ans ont fort peu de chances d'émerger. Si quelqu'un m'avait jugé à l'âge de seize ans, j'aurais dû quitter l'école de formation. Comment se remet-on d'un échec pareil ? C'est là que j'essaie d'apporter un plus à l'académie, en disant : Tu as d'autres voies.

Dans des cas de ce genre, il est souvent difficile de supporter la pression familiale. J'ai parfois l'impression que les parents pensent que leur fils va pouvoir assurer leur retraite. Moi, j'estime que nous ne devons pas nous concentrer uniquement sur ceux qui vont réussir en football. Qu'un joueur intègre l'équipe première d'Arsenal ou devienne médecin en Amérique, peu m'importe : je serai aussi content de son évolution, pour autant qu'ensuite, il puisse dire : Oui, ça a fait de moi un homme meilleur."

Per Mertesacker (34 ans) vient de publier un nouveau livre : Big Friendly German. Le quotidien The Guardian a saisi l'occasion de l'interroger sur l'impact qu'il avait, en tant qu'entraîneur des jeunes d'Arsenal, pour lequel l'ancien défenseur s'est produit pendant sept ans. L'Allemand explique qu'il n'était pas un talent particulier et que son livre était avant tout une façon de revenir sur trente ans de football, y compris sa progression vers le professionnalisme, puisque c'est à ce stade que tout a commencé. " J'ai été confronté à de nombreux coups du sort, j'ai souvent été blessé et les gens disaient que je n'étais pas assez bon ", raconte Mertesacker. " Mes parents sont restés sereins, cependant, et ça m'a énormément aidé. Plus tard, quand j'ai négocié un contrat avec mon père, il a dit : Non, c'est trop. Il a refusé l'argent. Sur le moment-même, j'ai été fâché sur lui mais je réalise maintenant qu'il a voulu me montrer ce qui comptait réellement pour progresser. En y repensant, je me dis que ce genre de moments a eu un impact beaucoup plus important que je ne l'imaginais. " Mertesacker poursuit : " Il est important de ne pas toujours se prendre trop au sérieux. J'ai appris à me concentrer sur ma chance quand elle se présentait. Je n'ai jamais considéré cette opportunité comme quelque chose qui me satisfaisait pleinement. La génération actuelle ne pense qu'à prendre. Or, penser que tout n'est qu'affaire d'argent, de facilités, de confort est justement l'inverse de ce qui fait du bien aux jeunes. " L'ancien défenseur veut insuffler aux jeunes joueurs talentueux qu'il entraîne maintenant son expérience. " Je veux avoir une influence sur la vie des jeunes, être une partie de leur avenir, quoi qu'ils fassent plus tard. Les talents de quinze ou seize ans ont fort peu de chances d'émerger. Si quelqu'un m'avait jugé à l'âge de seize ans, j'aurais dû quitter l'école de formation. Comment se remet-on d'un échec pareil ? C'est là que j'essaie d'apporter un plus à l'académie, en disant : Tu as d'autres voies. Dans des cas de ce genre, il est souvent difficile de supporter la pression familiale. J'ai parfois l'impression que les parents pensent que leur fils va pouvoir assurer leur retraite. Moi, j'estime que nous ne devons pas nous concentrer uniquement sur ceux qui vont réussir en football. Qu'un joueur intègre l'équipe première d'Arsenal ou devienne médecin en Amérique, peu m'importe : je serai aussi content de son évolution, pour autant qu'ensuite, il puisse dire : Oui, ça a fait de moi un homme meilleur."