" Le plus mauvais entraîneur de l'histoire de la Premier League ". C'est en ces termes que José Mourinho a dépeint son collègue Frank de Boer quand celui-ci a entamé la saison 2017-2018 à la tête de Crystal Palace avec zéro point et zéro but en quatre matches. Le Néerlandais avait d'ailleurs été limogé en septembre. " Sur le moment-même, il pouvait évidemment dire que c'était une très mauvaise prestation ", commente De Boer. " Mais je ne suis pas de ceux qui réagissent à ces provocations. Je me dis plutôt que le karma va changer de camp. "

La réputation de l'entraîneur batave ne s'est pas améliorée après un autre très bref passage à l'Inter. Pourtant, auparavant, il a avait conduit l'Ajax à quatre titres en six ans. Les débuts de Frank de Boer à l'Atlanta United, cette année, ont été difficiles également mais depuis, le club lutte pour le titre en Eastern Conference.

De Boer est convaincu de prouver ainsi qu'il aurait également pu opérer un revirement à l'Inter et à Crystal Palace si on lui en avait accordé le temps. " Surtout à Crystal Palace. Le club voulait une équipe moderne, qui ne doive pas lutter pour son maintien. Car quand on se focalise là-dessus, on peut survivre un an ou deux mais on finit par descendre. Ils voulaient donc changer leur fusil d'épaule, comme Southampton l'avait fait.

J'avais donc le sentiment d'avoir du temps mais dès la reprise du championnat, j'ai perçu des signaux qui me disaient que ce n'était pas le cas. Chaque fois que je disais qu'il fallait faire ceci ou cela pour progresser, il y avait quelqu'un pour freiner."

De Boer évoque également la discussion sur l'égalité de paiement entre hommes et femmes, en football. " Je trouve cette discussion ridicule. 500 millions de personnes regardent la finale d'une coupe du monde masculine, tandis que l'épreuve féminine en intéresse 100 millions. C'est une différence. Naturellement, les femmes doivent être payées selon leurs mérites et pas moins. Ce sera automatique si le football féminin devient aussi populaire que le masculin car la publicité va générer plus de rentrées. Mais tant que ce n'est pas le cas, pourquoi gagneraient-elles la même chose ? "

De Boer pense que c'est une réaction à un problème sociétal plus vaste et là, il est partisan d'un salaire égal. "Une femme doit gagner la même chose qu'un homme. Si elle est manager d'une société, elle doit toucher le même salaire qu'un homme. Je pense que toute la discussion s'est invitée dans le sport comme le tennis et le football mais c'est différent, selon moi. "

" Le plus mauvais entraîneur de l'histoire de la Premier League ". C'est en ces termes que José Mourinho a dépeint son collègue Frank de Boer quand celui-ci a entamé la saison 2017-2018 à la tête de Crystal Palace avec zéro point et zéro but en quatre matches. Le Néerlandais avait d'ailleurs été limogé en septembre. " Sur le moment-même, il pouvait évidemment dire que c'était une très mauvaise prestation ", commente De Boer. " Mais je ne suis pas de ceux qui réagissent à ces provocations. Je me dis plutôt que le karma va changer de camp. " La réputation de l'entraîneur batave ne s'est pas améliorée après un autre très bref passage à l'Inter. Pourtant, auparavant, il a avait conduit l'Ajax à quatre titres en six ans. Les débuts de Frank de Boer à l'Atlanta United, cette année, ont été difficiles également mais depuis, le club lutte pour le titre en Eastern Conference. De Boer est convaincu de prouver ainsi qu'il aurait également pu opérer un revirement à l'Inter et à Crystal Palace si on lui en avait accordé le temps. " Surtout à Crystal Palace. Le club voulait une équipe moderne, qui ne doive pas lutter pour son maintien. Car quand on se focalise là-dessus, on peut survivre un an ou deux mais on finit par descendre. Ils voulaient donc changer leur fusil d'épaule, comme Southampton l'avait fait. J'avais donc le sentiment d'avoir du temps mais dès la reprise du championnat, j'ai perçu des signaux qui me disaient que ce n'était pas le cas. Chaque fois que je disais qu'il fallait faire ceci ou cela pour progresser, il y avait quelqu'un pour freiner." De Boer évoque également la discussion sur l'égalité de paiement entre hommes et femmes, en football. " Je trouve cette discussion ridicule. 500 millions de personnes regardent la finale d'une coupe du monde masculine, tandis que l'épreuve féminine en intéresse 100 millions. C'est une différence. Naturellement, les femmes doivent être payées selon leurs mérites et pas moins. Ce sera automatique si le football féminin devient aussi populaire que le masculin car la publicité va générer plus de rentrées. Mais tant que ce n'est pas le cas, pourquoi gagneraient-elles la même chose ? " De Boer pense que c'est une réaction à un problème sociétal plus vaste et là, il est partisan d'un salaire égal. "Une femme doit gagner la même chose qu'un homme. Si elle est manager d'une société, elle doit toucher le même salaire qu'un homme. Je pense que toute la discussion s'est invitée dans le sport comme le tennis et le football mais c'est différent, selon moi. "