Il n'est jamais possible de tout faire pour un mieux. C'est aussi la conclusion de Pep Guardiola suite aux âpres critiques de Xinhua, l'agence de presse étatique chinoise, à l'égard des Citizens. " City n'est pas venu en Chine pour voler des coeurs mais des portefeuilles. " Kevin De Bruyne et ses coéquipiers se sont rendus à Nanjing et à Shanghai dans le cadre du Premier League Asian Trophy mais d'après le site de Xinhua, les Chinois n'ont pas eu la moindre occasion d'obtenir un autographe ou une photo.
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Il n'est jamais possible de tout faire pour un mieux. C'est aussi la conclusion de Pep Guardiola suite aux âpres critiques de Xinhua, l'agence de presse étatique chinoise, à l'égard des Citizens. " City n'est pas venu en Chine pour voler des coeurs mais des portefeuilles. " Kevin De Bruyne et ses coéquipiers se sont rendus à Nanjing et à Shanghai dans le cadre du Premier League Asian Trophy mais d'après le site de Xinhua, les Chinois n'ont pas eu la moindre occasion d'obtenir un autographe ou une photo. L'agence impute ce manquement au grand nombre de journalistes et de supporters - payants - anglais qui ont accompagné le club. Les Anglais ont pu interviewer le nouveau joueur, Rodri, mais les journalistes chinois ont dû attendre dans le bus. D'où l'accusation de traitement discriminatoire. " Le voyage en Chine n'était qu'une obligation commerciale pour le champion d'Angleterre ", constate Xinhua. " Son manque d'enthousiasme et le traitement réservé à ses invités contrastent fortement avec l'attitude des autres clubs. " L'agence rappelle que deux entreprises chinoises détiennent 30% des parts du club et que celui-ci compte un Asiatique parmi sa direction. Les joueurs et entraîneurs des Wolves ont tout mis en oeuvre pour être proches du public tandis que Newcastle et West Ham ont envoyé quelques professionnels à un tournoi U12. Guardiola a très mal pris ces reproches. " Je ne suis absolument pas d'accord ", a insisté le Catalan de 48 ans lors d'une conférence de presse. " Mieux même, nous avons passé un moment formidable à Shanghai. Tout le monde nous demandait quelque chose et nous avons fait ce qu'on nous demandait. Je ne comprends donc pas ce qu'on écrit maintenant sur notre compte. Ça vient peut-être d'un journaliste un peu grincheux mais le compte rendu est très loin de la réalité. " Le manager rappelle la brièveté du séjour, d'autant qu'il a été émaillé d'un trajet en train de deux heures entre Nanjing et Shanghai. " Et bientôt, nous allons à Tokyo. Mais toujours avec le sourire. Nous ne dormons pas bien mais nous parvenons à bien nous entraîner. Je suis impressionné par ce que mes joueurs montrent et je ne suis absolument pas d'accord avec ce que le journaliste a écrit. Ce n'est pas ce que j'ai vu. " Il n'a pas pipé mot des conditions difficiles. Car l'agence de voyage a été fort peu professionnelle : à deux reprises, le décollage de l'avion du club a été annulé et la tournée de promotion a subi un retard de deux jours, en pleine préparation de la nouvelle saison. Toutes les parties étaient donc logiquement énervées et stressées.