Memphis Depay surclasse nettement Lionel Messi d'un point de vue : les tatouages. C'est sur cette phrase ironique que commence l'article paru la semaine passée dans le Volkskrant. Le quotidien néerlandais a effectué cette comparaison dans le cadre du match de LC entre le FC Barcelone et l'Olympique Lyon.

Le tibia gauche de Messi, recouvert d'une épaisse couche d'encre noire, ne suscite pas l'admiration alors que le lion tatoué dans le dos de Depay est très populaire. Le dessin est l'oeuvre de la tatoueuse attitrée du footballeur, Linda Sanders. Elle l'a dessiné au printemps 2016.

En mars 2017, l'international a retiré son maillot à la suite du match amical perdu par les Pays-Bas contre l'Italie et son lion a fait le tour du monde. Il reste le plus demandé chez Tattoo Lines, la boutique de Sanders, située dans la banlieue d'Eindhoven. " Parfois, j'en effectue trois par semaine mais généralement sur un mollet ou un avant-bras, en plus petit format, donc ", explique la dame de 38 ans au Volkskrant.

Elle a fait la connaissance du footballeur à Ibiza, il y a quelques années. Sa fille voulait absolument poser avec son idole pour une photo et Sanders avait accepté à contre coeur. Depay avait été impressionné par ses tatouages. De fait, Sanders est une publicité ambulante pour son commerce.

Une énorme tête de dragon recouvre son dos, une reine de la glace orne son cou et sa poitrine dévoile un coeur ailé. Depay a été un de ses premiers clients parmi les footballeurs. Beaucoup de ses collègues ont une vague idée de ce qu'ils veulent mais l'international néerlandais de 25 ans en était sûr : il voulait un lion.

Il estime que l'image reflète son coeur de lion et qu'il a toujours eu l'impression d'avoir grandi dans la jungle car il a été élevé dans des quartiers mal fréquentés et a traversé quelques période difficiles. " Le lion est le roi de la jungle. J'ai toujours tenu bon, même si c'était parfois pénible. "

Sanders a passé cinq jours à Manchester, où Depay jouait alors, pour réaliser le tatouage. " Je ne pouvais travailler que quelques heures par jour, entre les entraînements et ses plages de repos. De toute façon, il est impossible de tatouer quelqu'un huit heures d'affilée. C'est trop douloureux ", explique-t-elle au Volkskrant.

Elle compte 150 euros par heure de travail et n'applique pas de tarif différent aux footballeurs qui gagnent des millions. " Tout ce que je demande, c'est qu'ils assument les frais de mes voyages si je dois me rendre à l'étranger : le vol, l'hôtel et tout ce que je dois régler en plus. "

Memphis Depay surclasse nettement Lionel Messi d'un point de vue : les tatouages. C'est sur cette phrase ironique que commence l'article paru la semaine passée dans le Volkskrant. Le quotidien néerlandais a effectué cette comparaison dans le cadre du match de LC entre le FC Barcelone et l'Olympique Lyon. Le tibia gauche de Messi, recouvert d'une épaisse couche d'encre noire, ne suscite pas l'admiration alors que le lion tatoué dans le dos de Depay est très populaire. Le dessin est l'oeuvre de la tatoueuse attitrée du footballeur, Linda Sanders. Elle l'a dessiné au printemps 2016. En mars 2017, l'international a retiré son maillot à la suite du match amical perdu par les Pays-Bas contre l'Italie et son lion a fait le tour du monde. Il reste le plus demandé chez Tattoo Lines, la boutique de Sanders, située dans la banlieue d'Eindhoven. " Parfois, j'en effectue trois par semaine mais généralement sur un mollet ou un avant-bras, en plus petit format, donc ", explique la dame de 38 ans au Volkskrant. Elle a fait la connaissance du footballeur à Ibiza, il y a quelques années. Sa fille voulait absolument poser avec son idole pour une photo et Sanders avait accepté à contre coeur. Depay avait été impressionné par ses tatouages. De fait, Sanders est une publicité ambulante pour son commerce. Une énorme tête de dragon recouvre son dos, une reine de la glace orne son cou et sa poitrine dévoile un coeur ailé. Depay a été un de ses premiers clients parmi les footballeurs. Beaucoup de ses collègues ont une vague idée de ce qu'ils veulent mais l'international néerlandais de 25 ans en était sûr : il voulait un lion. Il estime que l'image reflète son coeur de lion et qu'il a toujours eu l'impression d'avoir grandi dans la jungle car il a été élevé dans des quartiers mal fréquentés et a traversé quelques période difficiles. " Le lion est le roi de la jungle. J'ai toujours tenu bon, même si c'était parfois pénible. " Sanders a passé cinq jours à Manchester, où Depay jouait alors, pour réaliser le tatouage. " Je ne pouvais travailler que quelques heures par jour, entre les entraînements et ses plages de repos. De toute façon, il est impossible de tatouer quelqu'un huit heures d'affilée. C'est trop douloureux ", explique-t-elle au Volkskrant. Elle compte 150 euros par heure de travail et n'applique pas de tarif différent aux footballeurs qui gagnent des millions. " Tout ce que je demande, c'est qu'ils assument les frais de mes voyages si je dois me rendre à l'étranger : le vol, l'hôtel et tout ce que je dois régler en plus. "