Valtteri Bottas était un choix surprenant de Mercedes mais Nico Rosberg avait pris tout le monde de vitesse en annonçant ses adieux quelques jours après son sacre mondial, en décembre 2016. Fernando Alonso était une possibilité mais le constructeur allemand n'avait pas envie de revivre une saison de disputes entre ses pilotes. Lewis Hamilton allait devenir le numéro un absolu et le Finlandais s'inclinerait. " Il n'y aura aucune tension entre Lewis et Valtteri ", avait déclaré Toto Wolff, le patron de Mercedes, qui l'avait guidé au début de sa carrière. Son patron précédent, Frank Williams, le qualifiait " d'un des jeunes pilotes les plus doués que j'ai connus. "

Les résultats n'ont pas reflété ce talent. Depuis ses débuts pour Williams en 2013, le Finlandais n'a jamais dépassé la quatrième place au classement mondial (2014) et en 77 grands prix, il n'est monté que neuf fois sur le podium. Quelques semaines avant son embauche, il avait achevé la saison en huitième position, à 300 points du champion du monde auquel il succédait. Ce n'étaient pas là des statistiques brillantes mais il débordait d'assurance. " Je sais que je suis capable de gagner des courses si j'ai une bonne voiture. Je ne suis pas venu chez Mercedes pour jouer les seconds violons ", a-t-il affirmé quelques semaines après la signature de son contrat.

Un bail d'une seule saison mais Bottas a surpris au quatrième GP, à Sotchi, en s'imposant. Il a remis le couvert en Autriche et à Abu Dhabi. Après six deuxièmes places, il a terminé troisième du classement après Hamilton et Sebastian Vettel, qui n'avait que douze unités d'avance. Il pouvait remplier pour un an mais il estimait que c'était un manque de confiance. " Je progresse de mois en mois depuis que je suis chez Mercedes. Je suis devenu un meilleur pilote mais aussi un meilleur équipier pour Lewis. " Récemment, après cinq deuxièmes places en 12 GP, son contrat a été prolongé d'un an, avec option pour une saison de plus.

Mercedes insiste : " Valtteri est un vrai joueur d'équipe. " Il l'a montré à Hockenheim, en suivant sans problème Hamilton, avec des pneumatiques plus neufs. Les ordres étaient clairs : se retenir. Est-ce un manque d'ambition ? Non, d'après le Finlandais. " Je fais ce qu'il y a de mieux pour ma carrière. Pourquoi choquer les patrons, Lewis ou les ingénieurs ? . Je veux gagner mais le temps nous dira si je suis suffisamment bon pour devenir un jour Champion du monde. Pour le moment, Mercedes passe avant moi ", a déclaré le pilote au Guardian. " Pouvoir rester deux ans de plus dans l'équipe est fantastique pour quelqu'un qui a étudié la mécanique. C'était d'ailleurs mon plan B : entretenir des voitures en Finlande. "

Valtteri Bottas était un choix surprenant de Mercedes mais Nico Rosberg avait pris tout le monde de vitesse en annonçant ses adieux quelques jours après son sacre mondial, en décembre 2016. Fernando Alonso était une possibilité mais le constructeur allemand n'avait pas envie de revivre une saison de disputes entre ses pilotes. Lewis Hamilton allait devenir le numéro un absolu et le Finlandais s'inclinerait. " Il n'y aura aucune tension entre Lewis et Valtteri ", avait déclaré Toto Wolff, le patron de Mercedes, qui l'avait guidé au début de sa carrière. Son patron précédent, Frank Williams, le qualifiait " d'un des jeunes pilotes les plus doués que j'ai connus. " Les résultats n'ont pas reflété ce talent. Depuis ses débuts pour Williams en 2013, le Finlandais n'a jamais dépassé la quatrième place au classement mondial (2014) et en 77 grands prix, il n'est monté que neuf fois sur le podium. Quelques semaines avant son embauche, il avait achevé la saison en huitième position, à 300 points du champion du monde auquel il succédait. Ce n'étaient pas là des statistiques brillantes mais il débordait d'assurance. " Je sais que je suis capable de gagner des courses si j'ai une bonne voiture. Je ne suis pas venu chez Mercedes pour jouer les seconds violons ", a-t-il affirmé quelques semaines après la signature de son contrat. Un bail d'une seule saison mais Bottas a surpris au quatrième GP, à Sotchi, en s'imposant. Il a remis le couvert en Autriche et à Abu Dhabi. Après six deuxièmes places, il a terminé troisième du classement après Hamilton et Sebastian Vettel, qui n'avait que douze unités d'avance. Il pouvait remplier pour un an mais il estimait que c'était un manque de confiance. " Je progresse de mois en mois depuis que je suis chez Mercedes. Je suis devenu un meilleur pilote mais aussi un meilleur équipier pour Lewis. " Récemment, après cinq deuxièmes places en 12 GP, son contrat a été prolongé d'un an, avec option pour une saison de plus. Mercedes insiste : " Valtteri est un vrai joueur d'équipe. " Il l'a montré à Hockenheim, en suivant sans problème Hamilton, avec des pneumatiques plus neufs. Les ordres étaient clairs : se retenir. Est-ce un manque d'ambition ? Non, d'après le Finlandais. " Je fais ce qu'il y a de mieux pour ma carrière. Pourquoi choquer les patrons, Lewis ou les ingénieurs ? . Je veux gagner mais le temps nous dira si je suis suffisamment bon pour devenir un jour Champion du monde. Pour le moment, Mercedes passe avant moi ", a déclaré le pilote au Guardian. " Pouvoir rester deux ans de plus dans l'équipe est fantastique pour quelqu'un qui a étudié la mécanique. C'était d'ailleurs mon plan B : entretenir des voitures en Finlande. "