Normalement, le tribunal devait se prononcer lundi sur l'avenir de Lokeren, mais le jugement est reporté au 20 avril. Ça laisse un peu plus de temps à son propriétaire, Louis de Vries, qui a repris le club de Roger Lambrecht en juin dernier, pour trouver une solution financière. Elle ne viendra peut-être pas d'éventuels investisseurs étrangers, mais de Belgique. De Vries doit encore verser quelque 3,5 millions au groupe de Lambrecht. Si le tribunal place Lokeren en faillite, ce dernier et consorts ne reverront pas leur argent. Le club cherche donc une solution au niveau régional, avec des entrepreneurs et les propriétaires précédents, pour éviter ce scénario. Si Lokeren tombe malgré tout en faillite, il devra redémarrer à un niveau inférieur, sans son matricule actuel, le 282. Et dans ce cas, le club loupera de peu son 50e anniversaire.

Normalement, le tribunal devait se prononcer lundi sur l'avenir de Lokeren, mais le jugement est reporté au 20 avril. Ça laisse un peu plus de temps à son propriétaire, Louis de Vries, qui a repris le club de Roger Lambrecht en juin dernier, pour trouver une solution financière. Elle ne viendra peut-être pas d'éventuels investisseurs étrangers, mais de Belgique. De Vries doit encore verser quelque 3,5 millions au groupe de Lambrecht. Si le tribunal place Lokeren en faillite, ce dernier et consorts ne reverront pas leur argent. Le club cherche donc une solution au niveau régional, avec des entrepreneurs et les propriétaires précédents, pour éviter ce scénario. Si Lokeren tombe malgré tout en faillite, il devra redémarrer à un niveau inférieur, sans son matricule actuel, le 282. Et dans ce cas, le club loupera de peu son 50e anniversaire.