Même s'il n'y en a que pour les géants du football français, ceux qui chassent en Ligue des Champions, des petits clubs suscitent l'intérêt. Alors que la L1 a vibré pour St-Etienne - Lyon et pour l'incroyable Monaco-Nice (3-4 alors que les Monégasques ont mené 3-0, Roberto Bisconti n'a joué que trois minutes), une gloire d'autrefois tente de retrouver ses couleurs en L2 : le Stade de Reims. Durant les années 50 et 60, le cercle champenois était une gloire européenne, disputa deux finales de Cou...

Même s'il n'y en a que pour les géants du football français, ceux qui chassent en Ligue des Champions, des petits clubs suscitent l'intérêt. Alors que la L1 a vibré pour St-Etienne - Lyon et pour l'incroyable Monaco-Nice (3-4 alors que les Monégasques ont mené 3-0, Roberto Bisconti n'a joué que trois minutes), une gloire d'autrefois tente de retrouver ses couleurs en L2 : le Stade de Reims. Durant les années 50 et 60, le cercle champenois était une gloire européenne, disputa deux finales de Coupe d'Europe des Clubs champions contre le Real Madrid, hébergea des joueurs comme Raymond Kopa, Jean Vincent, etc. Cela ne date pas d'hier mais Reims a envie de retrouver les feux de la rampe, la L1. " C'est quelque chose qui dépasserait le cadre du football ", a dit le coach rémois, Ladislas Lozano. " Ce serait historique pour la ville, la région et le football ". Reims se prépare : son nouveau stade de 22.000 places sera terminé dans trois ans. Le centre de formation aura aussi l'éclat d'un bijou. Lozano, un homme étonnant, se bat avec foi afin que tout cela devienne réalité. Il y a quatre ans, ce coach était arrivé en finale de la Coupe de France avec Calais. C'était la preuve que le football amateur français était riche, bourré de talents, bondé de bons entraîneurs. L'exploit de Calais fait partie de l'histoire du foot hexagonal mais aucun club de L1 ne tourna son regard vers Lozano. Il se retrouva au WAC de Casablanca, à Al-Khor (Qatar) et à Créteil. Mais Reims, c'est autre chose. La saison passée, un journaliste espagnol l'appela car personne n'a oublié Reims à Madrid. Reims avait pris un départ canon en championnat mais est ensuite rentré dans le rang. " Quand on est au Stade de Reims, on ne peut pas ne pas penser au jour où ce club retrouvera la L1 ", avance Lozano. " Quand Reims retrouvera la lumière, le président et l'entraîneur seront vénérés. La devise des entraîneurs, c'est -Debout et de face. Si le Stade de Reims devait trouver une devise, je proposerais celle-là ". (P. Bilic) CORENTIN MARTINS, 35 ans, a mis un terme à sa carrière à Clermont (L2) suite à des problèmes d'arthrose à la hanche gauche. BENOÎT PEDRETTI, de l'OM, a été opéré d'une lésion méniscale au genou gauche. Il sera absent durant un mois. LYON : le maire préfère un nouveau stade de rugby qu'une autre stade de football pour l'OL. ANTOINE KOMBOUARE, le coach de Strasbourg, est de plus en plus sur la sellette. BUTEURS : 1. Chamakh (Bordeaux), Frei (Rennes) 5 buts ; 3. Laslandes (Bordeaux), Brunel (Lille), Tum (Metz), Kallon (Monaco), Pauleta (PSG), Pagis (Strasbourg) 4. P.Bilic