APRÈS LUYINDULA, CEARA. Alors qu'il est embourbé depuis six mois dans le cas Luyindula, qui a poursuivi le club parisien après avoir été exclu du groupe le 1er août avant de tomber en dépression, le PSG va aux devants d'un cas Ceara. Le défenseur brésilien, écarté depuis l'arrivée de Carlo Ancelotti, a déclaré : " Je voudrais qu'il me dise ce que je dois faire pour avoir une chance d'être dans l'équipe. Mais cela ne changera rien. Tout cela est une stratégie pour que je pète un plomb et que je parte ". Le joueur a été recadré par les dirigeants.
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APRÈS LUYINDULA, CEARA. Alors qu'il est embourbé depuis six mois dans le cas Luyindula, qui a poursuivi le club parisien après avoir été exclu du groupe le 1er août avant de tomber en dépression, le PSG va aux devants d'un cas Ceara. Le défenseur brésilien, écarté depuis l'arrivée de Carlo Ancelotti, a déclaré : " Je voudrais qu'il me dise ce que je dois faire pour avoir une chance d'être dans l'équipe. Mais cela ne changera rien. Tout cela est une stratégie pour que je pète un plomb et que je parte ". Le joueur a été recadré par les dirigeants. MARSEILLE ET LE PSG ASSURENT EN COUPE. Leur rencontre de 1/8e de finale de Coupe de France ayant été reportée, c'est avec un peu de retard que le PSG et Marseille ont validé leur ticket pour les quarts. L'OM a battu le petit poucet de Bourg-Péronnas (3-1) mais a perdu pour trois semaines Loïc Rémy, qui sera forfait pour le match de Ligue des Champions face à l'Inter, tandis que le PSG a sorti Dijon (0-1). LILLE, DÉBUT DE CRISE. Deux défaites en championnat et deux éliminations en Coupe (soit autant de défaites en un mois que sur toute la première partie de saison), un 4-5 à domicile, tout cela fait mal à Lille, ancré à la troisième place de L1 mais qui doit négocier trois déplacements d'affilée (le premier test a été réussi à Lorient 0-1). Ambiance de fin de règne, titrait d'ailleurs le quotidien L'Equipe. Si Lille marque le pas depuis 2012, c'est sans doute suite aux nombreux départs lors des deux derniers mercati. Non seulement, ils ont affaibli l'effectif mais aussi poussé d'autres historiques comme Rio Mavuba, Mickaël Landreau ou Mathieu Debuchy à réfléchir à leur avenir, désabusés par la politique du club, qui doit pourtant bien équilibrer ses finances avant de rentrer cet été dans le nouveau stade. " Ceux qui sont partis étaient appréciés ", a déclaré l'entraîneur Rudi Garcia. " On sait que ce ne sont pas des conditions favorables pour avoir une cohésion et avancer normalement. " FOURNIER MIS EN CAUSE. Cinq points en neuf matches ont suffi à Auxerre pour plonger à une place de relégable et à son entraîneur, Laurent Fournier, pour être mis sur la sellette. Outre les résultats, certains lui reprochent un jeu trop ambitieux, trop offensif alors que ce même jeu lui avait permis de prendre des points en automne. Pourtant, Fournier a décidé d'évoluer plus prudemment, " revenant à la culture maison afin que les joueurs retrouvent la confiance ". Résultat : deux matches sans défaites mais pas de victoires non plus ! LACAZETTE ÈCLATE. Attaquant de 20 ans, issu du centre de formation de Lyon, Alexandre Lacazette, révélé au grand public en été, lors de la Coupe du Monde -20 ans (où la France avait atteint les demi-finales), continue sur sa lancée. Mercredi, il était titulaire contre l'Apoel Nicosie, en Ligue des Champions, et c'est lui qui a inscrit l'unique réalisation. Lacazette, dont le profil ressemble à celui de Sylvain Wiltord, reste d'ailleurs sur 5 buts en 5 matches. Pour la deuxième année d'affilée, Bordeaux a annoncé qu'il serait en déficit " de plus de 10 millions d'euros ". La saison dernière, les Girondins avaient affiché une perte opérationnelle de 13,2 millions. Bordeaux, à la ramasse à l'automne, n'en finit plus de remonter au classement. Trois victoires d'affilée pour les hommes de Francis Gillot et six si on ne prend en compte que les matches à Chaban-Delmas. La dernière victime en date se nomme Lyon, battu 1-0. L'OM n'est plus ce qu'il était. Un match nul décevant : ça passe encore. Mais un stade qui sonne creux et c'est toute l'identité marseillaise qui s'envole. Certes, le Vélodrome est en travaux mais ne pas avoir vendu toutes les places pour un huitième de finale de Ligue des Champions face à l'Inter, à deux jours du match, c'est une première dont Vincent Labrune se serait bien passé. STÉPHANE VANDE VELDE