AULAS ET LE DOPAGE. Le président de Lyon est un abonné de cette rubrique. Mauvais perdant, il a cette fois accusé l'équipe allemande de Schalke, en sous-entendant un recours au dopage chez les Allemands. " Ça m'a rappelé le match ici (à Lyon en demi-finale retour de la Ligue des Champions en mai dernier) contre le Bayern (0-3). Les joueurs n'étaient pas comme au match aller, ils couraient beaucoup plus vite et beaucoup plus longtemps. Je ne sais pas quelle préparation ils avaient suivie, mais leur dimension physique était impressionnante. Nous avons été tellement battus physiquement que c'était un peu trop gros... On voit que les joueurs ne sont pas toujours à armes égales. "
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AULAS ET LE DOPAGE. Le président de Lyon est un abonné de cette rubrique. Mauvais perdant, il a cette fois accusé l'équipe allemande de Schalke, en sous-entendant un recours au dopage chez les Allemands. " Ça m'a rappelé le match ici (à Lyon en demi-finale retour de la Ligue des Champions en mai dernier) contre le Bayern (0-3). Les joueurs n'étaient pas comme au match aller, ils couraient beaucoup plus vite et beaucoup plus longtemps. Je ne sais pas quelle préparation ils avaient suivie, mais leur dimension physique était impressionnante. Nous avons été tellement battus physiquement que c'était un peu trop gros... On voit que les joueurs ne sont pas toujours à armes égales. " ANTONETTI ET GARCIA : MÊME COMBAT. Les entraîneurs de Rennes et de Lille ont fait des sorties médiatiques assez bizarres cette semaine. Le premier, Antonetti avait déjà critiqué la politique de transfert du club alors que Rennes prenait la place de leader. Il avait également fait part de sa lassitude, en novembre, de lancer des jeunes et de les voir partir pour faire profiter un autre club de leur talent. Antonetti, qui avait promis une meilleure communication, a cette fois parlé de forces obscures en évoquant des gens en interne qui n'avaient pas accueilli Stéphane Dalmat comme il se doit. Deux jours, plus tard, c'est son collègue de Lille, qui parlait de choses bizarres qui s'étaient produites la saison passée lorsque Lorient avait battu Lille (1-2) lors de la dernière journée du championnat, privant le club nordiste de Ligue des Champions. Selon lui, la joie des Bretons semblait suspicieuse. LISANDRO LOPEZ avait, à deux reprises, quitté le terrain en râlant et en ne serrant pas la main de son entraîneur, Claude Puel. Il n'en fallait pas plus pour créer une affaire Licha. D'autant plus que le coach en rajoutait une couche en le traitant de caractériel. Samedi, Lisandro a remis les points sur les i en claquant deux buts. Commentaire de Puel : " Je l'ai laissé tout le match pour ne pas qu'il sorte en faisant la tête. " LE PSG continue à montrer sa solidité. Du moins en Europa League où les Parisiens ont arraché leur qualification, dans un groupe pourtant peu évident (avec Séville et Dortmund). Jeudi, ils ont battu Séville pour la deuxième fois. Un des grands artisans de ce début de saison : Néné. Certains considèrent l'ancien meilleur buteur monégasque comme le meilleur joueur de Ligue 1. Et Hazard alors ? DIEUMERCI MBOKANI (Monaco) pose question. Il a brossé un entraînement cette semaine et d'aucuns jugent son début de saison très, très décevant. ANGELOS CHARISTEAS a rompu son contrat avec Arles-Avignon : " Je n'avais encore jamais vécu une telle organisation au sein d'un club de foot. J'étais habitué à autre chose. Je me suis trompé sur toute la ligne. Signer à Arles-Avignon a été la pire décision de ma carrière. " Tient-on là le nouveau leader ? Non. Mais rendons hommage à la bande de Francis Gillot, l'équipe à la moyenne d'âge la plus basse de Ligue 1 et la deuxième formation la plus prolifique (27 b en 16 rencontres) derrière l'armada lilloise. Lens a pris un point contre Auxerre (1-1) mais ne décolle pas. Bollaert siffle et l'entraîneur Jean-Guy Walemmene sait plus à quel saint se vouer. Il a été confirmé. Ce qui n'est jamais bon ! C'est le nombre de défaites concédées par Brest à domicile. Le Stade demeure la seule équipe à ne pas encore avoir connu la défaite dans leur stade. STÉPHANE VANDE VELDE" Je n'ai jamais voulu chanter la Marseillaise. Et si on m'avait demandé de le faire, j'aurais refusé et quitté l'Equipe de France. "Nicolas Anelka