Les gardiens

Daniel Zitka : " Il s'est libéré suite au départ de Filip De Wilde, donnant alors la pleine mesure de son talent avant de devoir composer avec une blessure et la nouvelle concurrence de Tristan Peersman. Professionnel jusqu'au bout des ongles, le Tchèque est à la fois un keeper de valeur, impérial sur sa ligne et dans les duels et un coéquipier modèle, qui ne se lasse jamais d'encourager les siens, fussent-ils d'authentiques rivaux directs. Ambitieux, appliqué, il peut encore progresser sur le plan purement technique. Non seulement en matière de dégagements mais également dans le jeu balle au pied avec ses partenaires ".
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Daniel Zitka : " Il s'est libéré suite au départ de Filip De Wilde, donnant alors la pleine mesure de son talent avant de devoir composer avec une blessure et la nouvelle concurrence de Tristan Peersman. Professionnel jusqu'au bout des ongles, le Tchèque est à la fois un keeper de valeur, impérial sur sa ligne et dans les duels et un coéquipier modèle, qui ne se lasse jamais d'encourager les siens, fussent-ils d'authentiques rivaux directs. Ambitieux, appliqué, il peut encore progresser sur le plan purement technique. Non seulement en matière de dégagements mais également dans le jeu balle au pied avec ses partenaires ". Tristan Peersman : " Par le passé, il avait soulevé des doutes en raison de problèmes physiques récurrents et d'un état d'esprit peu ou prou en adéquation avec les exigences de son métier. Autant il y avait un gouffre entre lui et le titulaire indiscutable qu'était Filip De Wilde, à son arrivée, autant l'écart s'est amenuisé aujourd'hui avec Daniel Zitka, qui avait la préséance en début de campagne. Eu égard à ses matches, cette saison, il peut et doit même être considéré davantage comme un numéro 1 bis que comme un numéro deux derrière le portier Tchèque ". Jan Van Steenberghe : " Il s'est complu un peu trop aisément dans son rôle de troisième homme derrière les deux autres. La distance qui le sépare du titulaire, qu'il s'appelle Daniel Zitka ou Tristan Peersman est autrement plus grande, en tout cas, que celle qu'on peut mesurer actuellement entre les deux premiers dans cette hiérarchie. Nous attendons de lui, l'année prochaine, qu'il constitue davantage une menace pour ceux qui le précèdent qu'il en va à l'heure actuelle ". Glen De Boeck : " Il a vécu une campagne difficile, vu l'éclosion de Vincent Kompany d'une part et ses déboires physiques de l'autre. En dépit de ces vicissitudes, il a toujours fait front dans l'adversité et, chaque fois qu'il a été appelé à défendre les intérêts du club sur le terrain, on ne l'a jamais pris en défaut. A l'image de son grand copain Yves Vanderhaeghe, aussi peu verni que lui cette saison, je crois dur comme fer qu'il mettra tout en £uvre pour revenir au premier plan et prouver, par là même, qu'il peut toujours être d'une grande utilité au Sporting. Il continuera à nous poser un problème de luxe, c'est sûr ". Olivier Deschacht : " Personne n'a eu droit à plus de temps de jeu que lui d'un bout à l'autre de la saison. Il fait figure d'incontournable à son poste de back gauche alors qu'il était quand même soumis à la concurrence de Michal Zewlakow à ses débuts. Il n'est peut-être pas le footballeur le plus talentueux du RSCA mais, en matière de rendement, peu sont aussi performants que lui. Sans compter qu'il a encore une belle marge de progression, puisque son apport offensif peut être aisément peaufiné de l'ordre de 30 % ". Olivier Doll : " Il nous a encore rendu de fieffés services à la place peu habituelle, pour lui, de latéral droit avant d'être à nouveau en délicatesse avec ses ischio-jambiers, puis de devoir décrocher pour de bon, contraint et forcé, suite à la non-prolongation de son contrat. Sa fin de cycle chez nous, quelque peu ternie par ces deux faits, ne doit pas occulter le reste. Olivier aura passé au total près de dix ans au Parc Astrid. C'est une performance dont peu peuvent se gausser ". Alexandar Ilic : " En fin de contrat cette année, il a rapidement mesuré que son horizon était bouché suite à l'ascension vertigineuse de Vincent Kompany. Dans ces conditions, il n'a plus eu la motivation nécessaire et s'est mis lui-même hors-jeu. En définitive, son passage à Vitesse Arnhem aura été une délivrance aussi bien pour lui que pour nous : il n'est jamais gai de travailler avec des gens qui n'ont pas, ou plus, le feu sacré ". Vincent Kompany : " Un jeune qui s'est affirmé comme nul autre ces dernières années, mais qui se doit maintenant de confirmer, de préférence chez nous. Non pas que je mette un bémol à ses qualités mais je me dis que nulle part ailleurs l'indulgence ne sera aussi grande, avec lui, qu'au Parc Astrid. Ses formidables dispositions ne l'ont nullement empêché, par moment, de commettre l'une ou l'autre erreurs d'appréciation. Comme à Heusden-Zolder, au Celtic Glasgow ou au Standard. Cette nonchalance, nous l'avons acceptée, car elle n'a jamais porté vraiment à conséquence, sauf en Ecosse. Mais il convient, bien évidemment, que Vince la gomme s'il vise les sommets. Et pour cet apprentissage, il ne peut être à meilleure école qu'au Parc Astrid ". Hannu Tihinen : " Il n'est pas le plus doué de la bande mais à l'image d'Olivier Deschacht, ses bulletins sont toujours exemplaires. Défensivement, je ne l'ai vu commettre qu'une seule erreur cette année : au Club Brugeois, où son marquage à la culotte sur Philippe Clement, en tout début de rencontre, fut trop laxiste, avec comme conséquence le seul but du match, £uvre de Rune Lange. Un oubli qui ne pèse pas bien lourd à côté de tout ce qu'il nous a apporté en matière de rigueur et de professionnalisme. Le Finlandais pourrait aisément prétendre à plus si sa relance était à la hauteur de sa force dans les duels ". Lamine Traoré : " Il doit se livrer à un examen de conscience car il s'est fait dépasser par des garçons comme Vincent Kompany et même Anthony Vanden Borre alors qu'il aurait dû logiquement faire son trou avant eux. S'il n'a pas réellement progressé, on ne peut pas dire non plus qu'il soit passé à côté de son sujet chaque fois que nous avons dû faire appel à lui. Et ce, aussi bien en Ligue des Champions, que sur la scène nationale face à Heusden-Zolder récemment. Pour étoffer son registre, le Burkinabé a besoin de jouer. Le hic, c'est que les places sont devenues très chères chez nous. A choisir, je préférerais pourtant qu'il constitue une solution de rechange au RSCA plutôt qu'il contribue à faire le bonheur ailleurs ". Anthony Vanden Borre : " Il a su profiter de l'absence d'un véritable back droit de formation pour démontrer ses aptitudes à cette place. Personnellement, je le préfère néanmoins en position axiale, dans une défense à trois ou à quatre. A 16 ans, il accuse encore quelques sérieuses lacunes : son positionnement laisse parfois à désirer et son jeu de tête est, lui aussi, largement perfectible. Son potentiel n'en est pas moins énorme. Mais lui aussi doit se départir d'une certaine nonchalance susceptible de lui jouer des tours ". Michal Zewlakow : " Sa polyvalence est un atout précieux pour nous mais je me demande dans quelle mesure elle n'explique pas sa saison, faite à la fois de hauts et de bas. Je le soupçonne aussi de ne pas avoir toujours joué franc jeu avec nous quant à son état physique. Il a disputé à l'une ou l'autre reprises un match en n'étant pas au sommet de ses capacités, et cette attitude s'est retournée contre lui puisque, dans ces circonstances, il a été pris en grippe par le public. Aux dires de l'entraîneur, qui l'a dirigé à Mouscron, le Polonais n'a pas encore trouvé sa voie au Parc Astrid, où il se cherche sur le terrain comme dans la vie. Peut-être souffre-t-il de la séparation de jumeau Marcin, qui sait ?" Walter Baseggio : " En fin d'année 2003, je pensais qu'il avait définitivement gagné en constance, tant ses prestations avaient été autoritaires au cours du premier volet de la compétition. Mais au deuxième tour, il m'a fallu réviser mon jugement car Walt a été pendant des semaines en quête de sa meilleure forme, à l'instar d'Aruna Dindane d'ailleurs. Le jour où son volume de jeu sera comparable, en toutes circonstances, à celui de ses quadriceps, il sera prêt à relever un autre défi. Mais tant qu'il ne se sublimera pas semaine après semaine, son horizon restera limité à Anderlecht et au sol belge. Pourtant, il a tout pour être une courroie de transmission d'exception. Puisse-t-il s'en convaincre un jour lui-même ". Besnik Hasi : " Il aura été exemplaire d'un bout à l'autre de la saison. Son mérite n'est pas mince car il évolue à une place où la concurrence est ardue avec Yves Vanderhaeghe et Junior, notamment. Si les blessures de ces deux-là ont joué en sa faveur, ils auraient de toute façon dû composer avec un joueur en état de grâce dès la reprise des entraînements, et dont la forme n'a guère subi de soubresauts entre-temps. L'Albanais, souvent sifflé par l'intransigeant public anderlechtois dans le passé, est devenu l'un de ses favoris cette saison. Ce regain d'estime dit tout à son sujet. Et ce n'est que justice car il est un professionnel jusqu'au bout des crampons ". Mark Hendrikx : " Avec Michal Zewlakow, il est le footballeur le plus polyvalent du noyau. Le Limbourgeois a été mis à toutes les sauces, cette saison, et a rarement déçu dans ces divers rôles. Mais dès l'instant où tout le monde est opérationnel, il a moins souvent droit de cité. Les choix de l'entraîneur n'ont pas toujours rencontré sa pleine adhésion et c'est la raison pour laquelle il n'a plus été mis à contribution en fin de saison. En tant que joker de luxe, il constitue un atout précieux pour nous. Mais reste à savoir si lui-même veut se contenter de ce statut en prévision de l'année prochaine ". Oleg Iachtchouk : " Personne n'a jamais douté, chez nous, de ses immenses qualités de joueur. Mais il a souvent été en délicatesse avec ses adducteurs depuis son arrivée au Parc Astrid. Délivré de ses tourments, pour de bon je l'espère, il aura été l'un de nos éléments les plus précieux. Si l'on divise son temps de jeu par son total de buts et de passes décisives, il figure ni plus ni moins aux premières loges en matière d'efficacité. S'il est épargné par les sorcières, il peut encore améliorer cette moyenne dans le futur, entendu que nous l'avons ménagé, par moments, histoire d'éviter une rechute ". Junior : " Il avait marqué des points précieux la saison passée, en sa qualité de demi défensif, avant d'être stoppé par une sérieuse blessure aux ligaments du genou. De ce fait, il avait rétrogradé de la première à la quatrième place derrière Hasi, Vanderhaeghe, voire Mark Deman au milieu défensif. Mais il a singulièrement repris du poil de la bête au point d'être à nouveau le numéro deux derrière l'Albanais. Vu son jeune âge par rapport au titulaire actuel, il est sans conteste promis à un bel avenir, à condition d'être épargné par la poisse. Car il a quand même perdu près de deux années en raison de tous les tourments physiques qu'il a connus depuis son incorporation dans le groupe pro, en 2001 ". Martin Kolar : " Une saison en dents de scie. Avec des pointes anormalement élevées, à mon goût, lorsqu'il n'éprouvait pas ses meilleures sensations. Le jeune Tchèque doit absolument gagner en régularité s'il veut s'inscrire dans la durée sur l'aile gauche où la concurrence est sévère avec Ki-Hyeon Seol. Techniquement, il n'y a rien à redire chez lui et son physique est au point aussi. Mais son mental constitue une véritable énigme car il touche parfois le fond sans qu'on sache pourquoi. Le sait-il d'ailleurs lui-même ? C'est ce que nous nous demandons : il alterne souvent le bon et le moins bon au cours d'un même match ". Goran Lovre : " Révélation de la saison l'année passée, il a eu la malchance de se blesser gravement au genou l'été dernier, tout comme Nenad Jestrovic. Il a mis d'autant plus de temps à revenir au premier plan qu'il est un diesel. Le jeune flanc droit a, effectivement, besoin d'énormément d'entraînement et de temps de jeu pour être compétitif. Nous l'avons relancé dans la bataille contre Heusden-Zolder mais en dépit de ce contexte favorable, chacun aura pu constater qu'il n'était pas encore au point en matière de rythme. Pour le juger de façon pertinente, il faudra attendre l'exercice à venir ". Maarten Martens : " Nous l'avons sollicité durement pendant six mois chez les Réserves afin de l'aguerrir physiquement. A la trêve, nous avons fait une première évaluation qui s'est avérée mitigée. J'ose espérer que d'autres ne recueilleront pas les fruits des nombreuses années que nous avons investies en lui, car il a des qualités évidentes. Mais pour progresser, il doit à la fois prendre du coffre et s'épanouir à travers le jeu. La question est de savoir si cette possibilité existe réellement chez nous. Pour moi, il a peut-être intérêt à changer d'horizon. Temporairement, s'entend ". Yves Vanderhaeghe : " Indéboulonnable pendant des années, il a connu le revers de la médaille cette saison sous la forme d'ennuis sempiternels au genou. Il n'est donc pas possible d'émettre un avis sur lui mais je ne doute pas un seul instant qu'il répondra à nouveau présent dans quelques mois. Il est doté de cette fameuse foi qui soulève les montagnes. Je suis sûr qu'il rendra encore la vie dure à ses concurrents au poste de milieu récupérateur, Besnik Hasi et Junior ". Christian Wilhelmsson : " Il s'est adapté à la vitesse de l'éclair et a livré bon nombre de matches de la meilleure veine, tant en Ligue des Champions que dans le cadre de notre compétition nationale. Seul hic : sa constance n'est pas à la hauteur de son pouvoir d'accélération. Aussi, il lui arrive de passer complètement à côté de son sujet. Comme à Beveren, en demi-finales retour de la Coupe de Belgique, quelques jours à peine après un match et une feinte d'anthologie face à Heusden-Zolder. Il doit viser une plus grande régularité dans ses prestations en 2004-05 ". Pär Zetterberg : " Par la force des choses, il a été réserviste plus souvent qu'à son tour, puisque Walter Baseggio, son concurrent dans la distribution du jeu, a pris un départ sur les chapeaux de roues et qu'il a conservé ce niveau tout au long des matches aller. Le Suédois a incontestablement fait contre mauvaise fortune bon c£ur, en ce sens qu'il ne s'est à aucun moment lamenté sur son sort. De surcroît, chaque fois que nous avons eu besoin de lui pour inverser la tendance, il s'est montré à la hauteur. Sa situation n'a jamais posé de problème chez nous. Les médias, en revanche, en ont souvent fait tout un plat ". Aruna Dindane : " Il a poursuivi au cours des matches aller sur sa belle lancée du deuxième tour de la saison passée. Une passe euphorique qui lui a valu, logiquement, de chausser le Soulier d'Or en janvier. Par la suite, il a perdu de sa superbe durant plusieurs semaines avant de retrouver tout son allant au Standard. Dans le même temps, l'équipe entière est rentrée singulièrement dans le rang. Il est vrai qu'en raison du départ d'Ivica Mornar et des blessures de Nenad Jestrovic et Ki-Hyeon Seol, nous manquions subitement de solutions de rechange au sein de notre division offensive. Pour le Sporting, l'Ivoirien constitue un atout des plus précieux, en ce sens qu'il n'y a pas de réelle solution de rechange pour lui. Personne, dans le groupe, ne possède les mêmes puissance, vélocité et faculté de dribble que lui. Si sa finition était à la hauteur de ces qualités, il serait d'une valeur inestimable. Mais, dans ce cas, nous ne tablerions déjà plus sur lui actuellement ". Nenad Jestrovic : " Il a prouvé toute sa valeur à l'occasion du deuxième tour la saison passée mais n'a malheureusement pas pu confirmer en raison de la grave blessure au genou qu'il a subie contre le Wisla Cracovie. Nous tablions sur une indisponibilité de six à sept mois mais, à l'image de Goran Lovre, privé de terrain pour les mêmes raisons que lui, il est clair qu'il n'était pas encore prêt, à ce moment, à exprimer tout son potentiel. De fait, le véritable Jestrogoal, nous ne le verrons sans doute que la saison prochaine, lorsqu'il aura retrouvé l'intégralité de ses moyens physiques ". Ki-Hyeon Seol : " Une saison qui a épousé les formes de montagnes russes, au même titre que Martin Kolar qui est son principal concurrent sur le flanc gauche de la ligne médiane. Le Coréen a, par nécessité, été aligné à l'une ou l'autre occasion en pointe mais, à l'évidence, ce n'est pas sa meilleure place. Il a besoin d'espaces pour s'exprimer à bon escient, et force est de reconnaître qu'il les crée souvent dans son couloir. Il est toutefois dommage qu'il se perde encore trop souvent dans ses dribbles, au point de s'emmêler quelquefois les pinceaux. Ki a, en effet, la fâcheuse tendance à vouloir ramener le ballon sur son pied droit alors que son gauche lui permet pourtant de distiller des centres parfaits. Il en avait donné un exemple éclatant à Bordeaux, la saison passée, quand il avait offert un véritable caviar à Nenad Jestrovic ". Sherjill Mc Donald : " Chacun pensait, chez nous, qu'il était définitivement sur orbite suite à sa prestation enthousiasmante à Viking Stavanger, où il avait assuré notre permanence sur la scène européenne en 2002-03. Depuis lors, nous avons dû souvent déchanter avec lui. Arrivées tardives, manque de discipline individuelle et collective : il n'a cessé de briller dans tous ces domaines. C'est dommage, car il possède un potentiel très intéressant qu'il n'exprime malheureusement que par intermittences, et encore. En d'autres mots, son rendement est inversement proportionnel à son talent. Il fait l'objet de nombreuses discussions, chez nous, en ce moment. Pour moi, il vaudrait mieux se séparer de lui, sur base d'un prêt, afin qu'il mesure pleinement la chance qu'il a d'évoluer au Parc Astrid. Il joue franchement avec son bonheur depuis plusieurs mois ". Clayton Zane : " Il est revenu du diable vauvert, signant deux bonnes prestations contre le FC Brussels en Coupe de Belgique et en championnat à Mons, avant de devoir jeter le gant, victime d'ennuis au genou. Comme il avait déjà souffert des mêmes problèmes par le passé, il est difficile d'émettre un jugement pertinent à son sujet ". Bruno Govers" Je préfère VANDEN BORRE en position axiale " " Il n'y a pas de SOLUTION DE RECHANGE pour Dindane "