Après six ans de recherche et d'assistanat en Education physique à l'ULG, Guy Namurois (50 ans) devient, en 1990 et pendant dix ans, préparateur physique de Dominique Monami. En 1993, il entre dans le monde du foot au FC Liège puis auprès du groupe pro. Après des passages à Namur (1997-1999) et à Eupen (2000-2002), ainsi que dans le monde du basket (Pepinster de 2001-2002), il rejoint le Standard en 2002. Il est également conseiller pour la Communauté française.
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Après six ans de recherche et d'assistanat en Education physique à l'ULG, Guy Namurois (50 ans) devient, en 1990 et pendant dix ans, préparateur physique de Dominique Monami. En 1993, il entre dans le monde du foot au FC Liège puis auprès du groupe pro. Après des passages à Namur (1997-1999) et à Eupen (2000-2002), ainsi que dans le monde du basket (Pepinster de 2001-2002), il rejoint le Standard en 2002. Il est également conseiller pour la Communauté française. Toujours attiré par la recherche universitaire en éducation physique (" Il faut désormais parler de science de la mobilité "), il est devenu conseiller pour le sport de haut niveau à la Communauté française où il s'occupe notamment des 40 contrats de sportifs de haut niveau. Il y fut amené par Marc Jeanmoye, aujourd'hui chef de cabinet adjoint du ministre compétent en la matière, André Antoine. Arrivé sous la législature de Claude Eerdekens, il confie avoir eu des réunions constructives avec le bourgmestre d'Andenne, aucune relation avec son successeur Michel Daerden et beaucoup de contacts avec le chef de cabinet de l'actuel. Aujourd'hui, il loue les moyens qui permettent notamment à Karen Persyn ou aux frères Borlée de se développer mais regrette le peu d'infrastructures pour le haut niveau. Avec Luc Stevens, le médecin qui coordonne la cellule médicale de la Communauté française, ils ont mis sur pied un site internet référence qui permettra à tous les spécialistes de communiquer : " Il y a des sommités en Wallonie qu'il faudrait davantage utiliser sur le terrain ". Et de citer notamment ses relations avec le Professeur Jean-Louis Croisier du CHU de Liège (spécialiste de l'isocinétisme) ou Jacques Duchâteau (institut des sciences de la motricité à l'ULB) Il a suivi Dominique Monami pendant dix ans, jusqu'à sa fin de carrière en 2000. Il l'a revue il y a quelques semaines lors de l'Ethias Trophy de Mons dont Monami est la directrice. Il connaît également le deuxième mari de Monami, Erik Vinck, producteur de disque. Il s'est occupé aussi des judokates Christelle Deliège (" C'est arrivé qu'elle s'effondre en larmes mais elle avait le don de mettre les gens dans leur poche pour ne pas s'entraîner ") et Nicole Flagothier (" quelle bosseuse ! ") Comme préparateur physique, Namurois a opéré à Verviers-Pepinster en 2001-2002 lorsque le club était dirigé par Niksa Bavsevic : " C'est un personnage ! Mais il a pleuré quand je lui ai annoncé que je partais pour le Standard. " Il y a connu Axel Hervelle, Marcus Faison, Sacha Massot qui le saluent encore assez souvent : " Les footballeurs sont plus rustiques que les basketteurs. Quand il faisait 15° et que je prévoyais un footing en forêt, les basketteurs américains refusaient de sortir. " Ex-décathlonien, il a renoué avec l'athlétisme grâce à son fils, Bertrand, décathlonien juniors qui a déjà réalisé 6.700 points. Il a également fondé l'école d'athlétisme pour les petits à Verviers-Athlétisme. Enfin, Namurois est connu en ping comme préparateur de Philippe Saive. Il est rentré en contact avec Jean-Mi mais aussi avec le monde du spectacle que le cadet des Saive fréquentait grâce à son activité parallèle. Il a notamment lié contact avec Pierre Theunis et les frères Taloche. Parmi ses hobbies, il aime les vacances sportives qu'il pratique notamment avec sa s£ur, kiné en médecine physique qui participe à des raids (dont celui des Quatre Saisons, lors duquel elle a fait équipe avec la femme de Namurois, Anne Delvaux, une ancienne basketteuse), et son mari Benoît Tiberghien, guide de montagne et qui a participé à la construction de la station arctique Princesse Elisabeth en y posant les panneaux solaires. Recruté comme préparateur athlétique par le directeur de l'école des jeunes du FC Liège de l'époque, Claudy Chauveheid en 1990, il y a vu passer les Gaëtan Englebert, Dominique D'Onofrio (entraîneur des juniors UEFA). Par la suite, après s'être occupé à rééduquer Cvijan Milosevic, il intègre le groupe pro entraîné par Eric Gerets et Daniel Boccar. Il s'y lie avec Eric Deflandre (qu'il retrouva au Standard), Jean-François de Sart, Manu Godfroid et Christophe Kinet. Il avait même emmené le jeune François Sterchele à la caserne de Bierset mais il ne s'en souvenait plus. C'est Sterchele qui le lui a rappelé ! Il partit à l'UR Namur sur la demande d'un de ses amis d'enfance de Wanfercée-Baulet, Philippe Gruden qui avait repris le club mais qui n'y resta qu'un mois et demi. De son passage à Eupen en 2000, il a gardé contact avec le manager Manfred Theissen (qui lui a récemment demandé son avis sur Bob Kabamba, prêté par le Standard). Si, en huit ans au Standard, son professionnalisme le conduit à ne pas trop nouer de liens d'amitié avec les joueurs (il n'a jamais bu un verre avec l'un d'eux depuis huit ans), il laisse des traces. Comme auprès de Philippe Léonard qui râlait souvent à Sclessin mais qui n'a pas hésité à le rappeler lorsqu'il s'est retrouvé sans contrat. Il a ouvert un club de fitness à Tilff en 1993, en collaboration avec Philippe Wislez, kiné de l'équipe belge de tennis de table. Il y est administrateur général et y passe de temps en temps, notamment en compagnie de l'entraîneur des gardiens du Standard, Jean-François Lecomte. par stéphane vande velde