Benoît Thans, 45 ans, a joué de 1982 à 2002 en D1 belge (143 matches, 15 buts : Liège, Standard, Antwerp, retour au Standard, Westerlo, Beveren, La Louvière), période interrompue par ses passages à Lens (1987-88), Bellinzona (1993-95) et RTFCL (1995-97 : D3 et D2).
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Benoît Thans, 45 ans, a joué de 1982 à 2002 en D1 belge (143 matches, 15 buts : Liège, Standard, Antwerp, retour au Standard, Westerlo, Beveren, La Louvière), période interrompue par ses passages à Lens (1987-88), Bellinzona (1993-95) et RTFCL (1995-97 : D3 et D2).Pour la 20e fois, le Challenge Sljivo fixe rendez-vous du 19 décembre au 2 janvier au Wex de Marche. Benoît Thans en a fait un incontournable du futsal avec 368 équipes et 6.000 participants. Entre deux matches, il y rencontre d'ex-potes de l'élite venus le saluer ou emmenant une formation de copains ( Bernard Wégria, Pierre Drouguet, Jean-Marie Houben, Guy Hubart, Raphaël Quaranta, Luc Ernès, Cvijan Milosevic, Edmilson, Toni Brogno, Enzo Scifo qu'il adore : " Un caractère fabuleux ! "), des anciennes gloires (l'ex-arbitre Francis Rion, Jean Nicolay, Léon Semmeling, Christian Piot, Robert Waseige dont il dit : " Il m'a éduqué "), des stars du monde politique ( Philippe Courard, ministre des Affaires intérieures et de la Fonction publique de la Région wallonne, André Antoine, ministre des Sports de la Région wallonne et de la Communauté française, André Bouchat, Député-bourgmestre de Marche, Philippe Greisch, député permanent de la Province de Luxembourg). Thans espère y revoir Justine Henin et sera aux côtés de Marlène Boonen lors de la soirée François Sterchele. Et l'idole de sa jeunesse montre régulièrement le bout du nez : Edhem Sljivo. C'est pour lui qu'il est devenu l'organisateur et l'ambassadeur du Challenge avec Didier Jacoby puis Peter Verplancke. Bellinzona, dans le Tessin, en, Suisse, a marqué Thans. Il adore cette région d'où partent les routes vers les cols du Saint-Gothard, Lukmanier, San Bernardino... Pour lui, c'est le plus beau coin d'Europe. Il s'y est rendu durant des années en stage avec les élèves de son école de football (Foot 2000). A l'AS Bellinzona, il a joué entre autres avec un de ses meilleurs amis, Ljubomir Radanovic (" un homme droit et intelligent, qui m'impressionne par son caractère et me fait rire "). Des liens forts se sont tissés entre les Radanovic (Ljubomir, son épouse Svetlana, leurs deux fils : Gavrilo, Marco) et le clan Thans (Benoît, Anne, Maxime, Matthieu, Martin). Il y a connu Kubilay Kubi Türkyilmaz (même s'il n'a pas joué avec lui) et Michel Pont, l'adjoint d' OttmarHitzfeld, coach national de la Suisse. Pour les fêtes de fin d'année, il se partage entre Bellinzona et Durbuy. Là, il se rend toujours chez son ami Frédéric Cardinal, patron du Sanglier des Ardennes, le QG de la famille Thans quand décembre tire à sa fin. Ben songe alors à son frère, Gérald, qu'il aimerait voir plus souvent. Thans n'a joué qu'une saison à Lens mais il s'y est forgé des amitiés pour la vie. Le Liégeois fut le premier transfert du président des Nordistes : Gervais Martel. Pour les besoins de la Pro Licence, Ben fit appel à lui afin de le présenter aux dirigeants de Bordeaux. Martel était sur les pentes de ski mais décrocha et, quelques minutes plus tard, le président des Girondins, Jean-Louis Triaud, sonnait Thans. Tout était en ordre pour son stage dans un club européen. Au Haillan, il eut des échanges intéressants avec le coach Laurent Blanc. Thans entretient toujours des contacts avec d'anciens équipiers lensois, dont Philippe Vercruysse, Gaëtan Huard, aujourd'hui sur Canal +, Francis Gillot, actuel coach de Sochaux, etc. C'est la presse écrite qui fut la première à souligner le talent de Thans qui entretient d'excellentes relations avec Michel Dubois ( DH/Les Sports), Jean-Louis Donnay et Christophe Berti ( Le Soir), Patrice Sintzen ( Gazette des Sports), Christian Carette ( Vers l'Avenir), Pierre Bilic, Bruno Govers et Pierre Danvoye ( Sport/Foot Magazine), etc. Il lui est impossible de ne pas citer le nom de Raymond Arets disparu il y a quelques années : Ben en parle souvent avec ThierryLuthers ( RTBF). Côté radio, il cite toute la rédaction de Vivacité et n'oublie pas deux pensionnés qu'il retrouve de temps en temps dans un stade : Jean Duriau et Freddy Kusters. Enfin, il y a la télé qui lui a offert un paquet de copains : MarcelOrval Javaux, Stéphane Pauwels (" Une boule magique, un distributeur de mots "), son grand ami Marc Delire, Philippe Hereng, David Steegen, Benjamin Deceuninck, VincentLangendries, Rodrigo Beenkens, Michel Lecomte à qui il doit ses lauriers de consultant. Ben avait signalé que ce métier l'intéressait alors que Lecomte lui consacrait un reportage à Lens il y a bien longtemps : ce n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Il adore passer de bons moments avec ses amis autour d'un plat typiquement liégeois et d'une bonne bouteille. Il fréquente les nombreuses maisons de bouche de la ville de Tchantchès et s'arrête souvent au Café Lequet, le plus ancien restaurant de la ville, ou à la Halle aux viandes . Il recherche cet esprit principautaire qui pétille et mange avec ses voisins en croisant des politiciens qu'il connaît ( Willy Demeyer, le bourgmestre de Liège, Papa Daerden...) ou des artistes ( Pierre Theunis, Alain Soreil, etc.) et même parfois son vieux pote FrédéricWaseige qui a joué avec lui à Liège, en équipe militaire, à Bellinzona et qui est journaliste à BeTV. Musicien, Fred était aussi de l'aventure à Budapest où les joueurs liégeois sont tombés sur Johnny Hallyday dans une boîte. Fred interpella le rocker : -Je suis un de tes admirateurs mais t'en as rien à cirer. L'idole lui adressa un cinglant : - Ouais, t'as raison : J'en ai rien à cirer. Fred et Ben en rigolent encore. Ben apprécie Johnny et a assisté au concert de Boney M pour le fun (" Le chanteur ne bouge plus autant qu'avant ") et à celui de Patrick Bruel à Marche : il a pu le rencontrer mais c'est son épouse qui a animé la conversation. par pierre bilic