EricDeflandre est né le 2 août 1973 à Liège. Défenseur international (57 sélections), il a bourlingué un peu partout en Belgique et aussi à Lyon, où il a passé quatre ans et fêté les deux premiers titres de la série de sept. Il joue actuellement au Lierse, en D2. A 36 ans, il n'a pas encore envisagé son après-carrière et veut continuer à jouer.
...

EricDeflandre est né le 2 août 1973 à Liège. Défenseur international (57 sélections), il a bourlingué un peu partout en Belgique et aussi à Lyon, où il a passé quatre ans et fêté les deux premiers titres de la série de sept. Il joue actuellement au Lierse, en D2. A 36 ans, il n'a pas encore envisagé son après-carrière et veut continuer à jouer. Le ski est l'un des hobbies de Deflandre. En France, il croisait régulièrement des footballeurs sur les pistes. Les Alpes ne sont pas très éloignées, et il se rendait souvent à Tignes avec GrégoryCoupet et ChristopheDelmotte. Dans le vestiaire, outre Coupet et Delmotte avec qui il a gardé des contacts, ses meilleurs potes étaient SydneyGovou et SonnyAnderson. Lors des mises au vert, ils se retrouvaient à quatre dans les chambres pour regarder la télé ou jouer à un jeu. Deflandre retourne fréquemment à Lyon pour y retrouver ses amis, qu'ils soient issus du milieu du foot ou d'en dehors. Alain et IsabelleDelabre, un vendeur de meubles et une banquière, sont devenus des proches et viennent régulièrement lui rendre visite en Belgique. Lorsqu'il pénètre dans les bureaux ou dans les vestiaires de l'OL, personne n'a oublié le Belge et il y est accueilli chaleureusement. Y compris par ClaudePuel, qui avait voulu l'attirer à Lille en son temps. Il a eu plusieurs fois JacquesSantini au téléphone depuis son départ, PaulLeGuen un peu moins. Hormis le ski, le tennis est un autre sport qu'apprécie Deflandre. Son partenaire a souvent été KarelGeraerts. Ils se sont côtoyés à la fois à Bruges et au Standard. Comme ils ont longtemps habité dans le Limbourg, ils ont aussi organisé des barbecues ensemble. Les autres partenaires habituels de Deflandre au tennis sont des amis néerlandais, Ronald et Toon. Lorsque XavierMalisse venait disputer le tournoi de Lyon, il l'invitait souvent dans sa loge. Un champion de France est, forcément, un VIP et les invitations prestigieuses ne manquent pas. Amateur de cinéma et de musique, Deflandre a été convié à des avant-premières et aux réceptions qui suivaient. Il a, ainsi, pu faire connaissance avec des artistes comme JamelDebbouze, PascalObispo, Jean- MarieBigard et FranckDuboscq. Lyon est un haut-lieu de la gastronomie française, et Deflandre, amateur de bonne chair, n'y a pas dérogé. Parmi ses restaurants préférés se trouvent Comme en Provence, où il mangeait avec délectation des cuisses de grenouilles à volonté et des viandes cuites au feu de bois, et Le Layon. Il ne pouvait évidemment pas ignorer PaulBocuse. Il a eu l'occasion de sympathiser avec lui, et chaque fois qu'il retourne à Lyon, il ne manque pas d'aller déjeuner dans l'un de ses restaurants. Le grand, ou l'un des quatre autres baptisés selon les quatre points cardinaux. L'Est est son préféré, surtout pour les calamars. Mais il a aussi un faible pour Le Sud, dont il apprécie les couscous. Toujours en matière de gastronomie, il a aussi eu l'occasion de rencontrer PietHuysentruyt, connu pour l'émission de télé SOS Piet où il se rend chez les gens pour les aider à cuisiner. Il a eu la chance d'être invité trois jours dans sa maison en Ardèche et lui a rendu la pareille en l'invitant à Lyon. Un bon repas est accompagné d'un bon vin, et Deflandre est aussi devenu un expert en la matière. Lui qui préférait le vin blanc est devenu un amateur de rouge après son passage en France. Les dégustations sont aussi devenues l'un de ses passe-temps préférés. Toujours en rapport avec sa période lyonnaise, Deflandre a eu l'occasion de rencontrer Les Belges de Lyon, une association regroupant des compatriotes établis dans la région et issus de tous les milieux, qui organise des dîners pour une trentaine de personnes. L'occasion de s'ouvrir à d'autres domaines et de faire partager ses expériences personnelles liées à son milieu respectif. Esprit convivial, Deflandre s'est fait des amis dans tous les clubs où il est passé. De sa période liégeoise, la plus ancienne, il a gardé des liens avec LucErnès et KhalilouFadiga. Lorsqu'ils ont joué en France, Fadiga et Deflandre parcouraient fréquemment les 200 kilomètres qui séparent Lyon d'Auxerre pour manger un bout. Ils se sont encore téléphoné il y a quelques jours. Son entraîneur était, à l'époque, EricGerets. Il le considère un peu comme son père spirituel dans le milieu du foot. Il est resté longtemps en contact, mais l'éloignement fait son £uvre. De l'époque liégeoise date aussi son amitié avec DanielBoccar, qui l'aide actuellement à préparer ses cours d'entraîneur. Dans le FC Liège actuel, il est surtout proche du président JulesDethier et du... conseiller RobertWaseige, sous la direction duquel il a joué en équipe nationale. Au Germinal Ekeren, une bande de joueurs francophones s'était formée avec des joueurs arrivés de Rocourt pour la plupart et qui passaient une bonne partie de leur temps ensemble, sur la route ou ailleurs. Y figurent CvijanMilosevic, BernardWégria et ChristopheKinet. Avec ce dernier, les contacts sont restés fréquents : ils se retrouvent à Liège pour le Marché de Noël en décembre ou pour le Village Gaulois en juin. PhilippeVande Walle est aussi un bon ami de cette époque-là. Dans la banlieue anversoise, il a également fréquenté TomaszRadzinski, et l'entraîneur HermanHelleputte, qu'il retrouve aujourd'hui au Lierse. Du Club de Bruges, il a gardé l'amitié de GaëtanEnglebert, qu'il a encore souvent au téléphone depuis Tours. Au Standard aussi, ce Sang et Marine pure souche s'est également fait beaucoup d'amis. Parmi les meilleurs, il y a surtout OlivierRenard et un peu StevenDefour, qui ont élu domicile dans le Limbourg. Il a également gardé le contact avec JérémyDeVriendt et son ancien entraîneur adjoint JoséRiga. Il ne garde pas un bon souvenir de son passage au Brussels, mais se souvient d' OlivierWerner avec qui il faisait souvent la route et qui reste un ami proche. Par contre, et même si cela s'est terminé de manière un peu abrupte là aussi, il garde Dender en haute estime. Il faisait la route avec JohanGerets, le fils d'Eric, et garde des contacts fréquents avec CédricBerthelin. par daniel devos