Ives Serneels et ses Red Flames disputent deux matches cruciaux cette semaine. Vendredi, ils reçoivent le Portugal à Den Dreef, à Louvain, et quatre jours plus tard, ils affrontent l'Italie à Ferrara, dans un duel pour la première place. Avec un match de moins, les Belges sont à trois points de l'Italie mais grâce à leur succès 12-0 contre la Moldavie, elles ont un meilleur goal-average que les...

Ives Serneels et ses Red Flames disputent deux matches cruciaux cette semaine. Vendredi, ils reçoivent le Portugal à Den Dreef, à Louvain, et quatre jours plus tard, ils affrontent l'Italie à Ferrara, dans un duel pour la première place. Avec un match de moins, les Belges sont à trois points de l'Italie mais grâce à leur succès 12-0 contre la Moldavie, elles ont un meilleur goal-average que les Italiennes. La Cyprus Cup, du 28 février au 7 mars, était considérée comme une répétition générale. Les Red Flames ont décroché une méritoire cinquième place derrière l'Espagne, l'Italie, la Corée du Nord et la Suisse, des nations mieux classées. " Nos matches là-bas ont fait beaucoup de bien à notre confiance ", explique Tessa Wullaert. " Nous avons fait match nul contre l'Espagne, qui n'alignait pas son équipe-type. Nous avons aussi réalisé des essais pendant le tournoi. " Hier, les dames se sont concentrées sur les matches qui les opposent à leurs rivales directes, les Portugaises et les Italiennes. Un 4/6 leur permettrait de jouer jusqu'au bout la première place, directement qualificative pour le Mondial français 2019. Les quatre meilleures deuxièmes participent à des barrages. " Le match contre le Portugal sera difficile ", poursuit Wullaert. " Nous avons gagné 0-1 là-bas mais nous n'avons guère réussi à développer notre jeu et nos adversaires étaient privées de leur meilleure joueuse, Claudia Neto, ma coéquipière au VfL Wolfsburg. Nous allons donc devoir mieux jouer cette fois. " Il y aura alors le clash contre l'Italie, qui n'a pas encore encaissé de but durant cette campagne. " On peut quand même la surprendre si on joue entre les lignes et en profondeur. Les joueuses transalpines ne sont pas très mobiles en défense. Nous valons l'Italie, qui n'est certainement pas meilleure que l'Espagne, par exemple. Nous devons avant tout préserver nos filets puisque nous marquons généralement au moins un but. Ensuite, il faudra les battre en septembre, à domicile. "