Il aura suffi que les Diables Rouges soient malmenés dans la course à la Coupe du Monde 2006, et Anderlecht laminé en Ligue des Champions, pour que des voix s'élèvent à nouveau en faveur d'une réforme de notre élite footballistique. Le phénomène n'est pas neuf. Depuis une demi-douzaine d'années, pas mal de projets ont été ébauchés allant d'une refonte interne à une alliance avec un, voire plusieurs autres pays. Comme l'AtlanticLeague, née dans les esprits écossais à la fin du siècle passé, et qui proposait de regrouper les meilleurs teams d'Ecosse, de Belgique, du Portugal, des Pays-Bas et de Scandinavie, avant d'être balayée par l'UEFA, soucieuse de préserver les diverses compétitions nationales.
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Il aura suffi que les Diables Rouges soient malmenés dans la course à la Coupe du Monde 2006, et Anderlecht laminé en Ligue des Champions, pour que des voix s'élèvent à nouveau en faveur d'une réforme de notre élite footballistique. Le phénomène n'est pas neuf. Depuis une demi-douzaine d'années, pas mal de projets ont été ébauchés allant d'une refonte interne à une alliance avec un, voire plusieurs autres pays. Comme l'AtlanticLeague, née dans les esprits écossais à la fin du siècle passé, et qui proposait de regrouper les meilleurs teams d'Ecosse, de Belgique, du Portugal, des Pays-Bas et de Scandinavie, avant d'être balayée par l'UEFA, soucieuse de préserver les diverses compétitions nationales. Ce critère-là a toutefois été respecté dans le cadre d'une toute nouvelle épreuve qui vient d'être créée dans le nord de l'Europe. Après leur championnat respectif, les meilleurs classés de trois pays nordiques (Rosenborg, Valerengen, Tromsö et Brann Bergen en Norvège ; Malmö, Djurgaarden, Göteborg et Halmstad en Suède ; Bröndby, FC Copenhague, Esbjerg et Odense au Danemark) ont décidé de s'unir au sein d'une Royal League afin de meubler à la fois la longue trêve hivernale et faire gonfler leur trésorerie, puisque chaque victoire obtenue dans les trois groupes de quatre équipes rapporte 125.000 euros, qui s'ajoutent aux 250.000 attribués à chacun des participants en guise de prime de départ. Qui sait, cette formule-là pourrait peut-être servir de source d'inspiration aussi à la fameuse Beneligue chère à l'ancien manager général du RSCA, Michel Verschueren, qui en demeure un farouche partisan. En attendant, c'est surtout sur le plan belge stricto sensu que des modifications possibles ont été présentées dans un passé plus ou moins proche. La dernière en date remontant à la semaine passée à peine... Nous commencerons ce tour d'horizon par le projet de réforme le plus récent, proposé par le manager de Westerlo, Herman Wijnants, lors de la réunion de la Ligue Professionnelle, vendredi dernier. L'homme fort du Kuipke y préconisait une scission drastique entre le football rémunéré et le foot amateur. Contrairement à bon nombre de personnes, favorables à une réduction de notre élite de 18 à 14 clubs, voire moins, le Campinois rame carrément à contre-courant en proposant une D1 portée à ni plus ni moins 24 clubs. " Ce nombre est théorique, dans la mesure où il n'y a sans doute pas, pour l'heure, en Belgique, autant de clubs qui entrent en ligne de compte pour l'obtention d'une licence européenne, exigée au départ de la saison à venir ", dit-il. " Je me rends parfaitement compte aussi que, dans l'antichambre de l'élite, tout le monde n'est pas favorable à cette étiquette qui implique un certain nombre de contraintes, tant en matière d'effectifs que d'infrastructures. Il est toutefois symptomatique de constater qu'un club comme le Yellow-Red Malines, qui évolue en D3, pourrait parfaitement entrer en ligne de compte pour cette formule : son stade a fait ses preuves et les Sang et Or peuvent compter sur un public nombreux, comme en témoignent les 13.000 spectateurs qui ont assisté au derby face au Racing le 28 novembre dernier. Pour toutes ces considérations, l'ancien Kavé serait à sa place dans cette nouvelle mouture. Au même titre que l'Antwerp, d'ailleurs ". Un total de 24 clubs au plus haut niveau implique qu'une douzaine seraient déclassés si l'on ne prend en ligne de compte que la D1 et la D2 actuelles. Si pour certains, comme le Lierse, l'avenir sportif est compromis et que d'autres sont loin des conditions requises par l'UEFA en matière de participation à un championnat, on peut quand même se demander sur base de quels critères une nouvelle élite serait formée. " Pourquoi ne pas se baser sur les résultats obtenus au cours des dix dernières années, des assistances ou de l'ancrage régional ", observe Herman Wijnants. " C'est une proposition qui vaut ce qu'elle vaut, et qui permettrait de repêcher l'un ou l'autre là où le ballon rond a toujours eu la cote. Comme à Alost, notamment. Mon idée, au départ de 24 clubs, c'est : une compétition en deux phases : 1 La première, de juillet à décembre, avec ces 24 clubs répartis en deux groupes de 12, avec matches aller et retour. Soit un total de 22 rencontres par poule ; 2 La deuxième, après la trêve hivernale, avec un système de playoffs a) entre les 4 premiers de chaque groupe pour les places à pourvoir en Ligue des Champions et en Coupe de l'UEFA ; b) entre les clubs classés des places 5 à 8 dans chaque groupe pour la Coupe Intertoto ; c) entre les clubs classés de 9 à 12 dans chacun des groupes pour la lutte concernant le maintien. En fin de compte, les clubs auront livré 36 matches au lieu de 34 actuellement. La différence n'est pas énorme en regard d'un intérêt largement accrû à tous niveaux, tant au niveau des places européennes que dans la bataille pour la survie ". En fin d'année 2002, la Ligue Pro avait été la première à ébaucher un plan de réforme de notre élite footballistique (v. cadre) qui était finalement resté lettre morte auprès de ses membres. Non seulement, une majorité de deux tiers, nécessaire pour toute modification de statut ou de réglementation, n'avait pas été atteinte parmi ses 18 représentants mais, en outre, un consensus n'avait pu être obtenu non plus du côté des clubs de D2. " Le propos était de redynamiser la D1 aussi bien au sommet de la pyramide qu'à sa base ", explique le président de cet organe, Jean-Marie Philips. " Pour tout dire, ce fut déjà la croix et la bannière pour déterminer la formule de départ des playoffs. Fallait-il conserver le nombre de points de chacun au moment d'aborder cette compétition ou, au contraire, convenait-il de remettre les compteurs à zéro ? Par la voix de son directeur, Antoine Van Hove, Bruges, qui menait alors allégrement le bal en championnat, était évidemment partisan de préserver son capital points. Contrairement à quelques autres, hormis Anderlecht, qui avaient évidemment à c£ur de repartir à égalité avec leur adversaire. Pour ménager la chèvre et le chou, l'un des intervenants avait préconisé d'adopter la même formule qu'en Suisse, où les points étaient divisés par deux au moment d'aborder le sprint final. Mais si le premier classé avait 5 points d'avance sur le deuxième, devait-on réduire l'écart à trois ou à deux points, selon que l'on arrondissait vers le haut ou vers le bas ? Rien qu'à ce titre, on n'était déjà pas près de sortir de l'auberge. Pour la relégation, les discussions auront été plus âpres encore. L'idée, après une première phase visant à séparer les candidats à l'Europe des autres membres de la D1, était d'inclure les quatre meilleurs pensionnaires de la D2 à ce moment. Au terme des matches aller et retour entre ces deux groupes de sept équipes, il y avait à la fois la possibilité que ces quatre-là redescendent, s'ils avaient terminé dernier et avant-dernier de leur groupe respectif ou, au contraire, qu'ils assurent leur promotion en finissant à une position plus avantageuse que les dix clubs de l'élite. La Ligue Nationale, qui regroupe précisément les sociétaires de D2, ne voulait pas courir ce risque, consciente que le décalage est souvent très important entre une entité de D2 et une autre de l'élite. En lieu et place, la D2 préféra s'en tenir à la formule classique, garante de deux montants automatiques chaque saison : le champion et le vainqueur du tour final. Par la suite, en raison des difficultés rencontrées par les montants pour se maintenir au plus haut niveau, à l'instar par exemple d'Ostende cette année, une nouvelle intention avait germé dans les esprits : inclure dans le tour final, réservé cette fois aux trois vainqueurs des tranches seulement, l'avant-dernier de la compétition en D1. De la sorte, un élitiste malheureux avait, éventuellement, la possibilité de se maintenir, malgré tout, au détriment d'un club de D2 à condition, bien sûr, d'émerger lors du tour final. La Ligue Nationale voulut une compensation financière en échange de l'absence éventuelle d'un montant automatique. A la Ligue Pro, qui ristourne déjà chaque année 300.000 euros de droit télé à la D2, un consensus avait été trouvé pour doubler ce chiffre. Mais la Ligue Nationale n'avait rien voulu entendre : c'était le triple ou rien. Près d'un million d'euros pour échapper au couperet, c'était trop à nos yeux. Et il est toujours trop important de nos jours. Du coup, l'affaire est au point mort ". Tout projet de restructuration n'a pas été abandonné pour autant, que du contraire. Au sein de la Ligue Pro, un groupe de réflexion articulé autour de Michel Preud'homme, (Standard) planche actuellement sur des retouches à apporter au niveau de la jeune classe ainsi que du nombre d'étrangers dans notre championnat. D'autre part, à l'Union Belge, un Comité Stratégique formé de sept membres du comité exécutif, et dirigé par Roger Vanden Stock (Anderlecht) ficelle actuellement un dossier visant à une réforme en profondeur du football en Belgique. De part et d'autre, on se veut très discret sur le contenu, entendu qu'il doit d'abord être débattu en interne. Mais sur base de certaines indiscrétions, une projection n'en est pas moins possible. Ce qui est établi avec certitude, c'est la volonté de ramener l'élite à de plus modestes proportions : 14 clubs (ou même 12) avec un palier intermédiaire de 16. On est donc loin, dans ce cas de figure-ci, des 24 souhaités par Herman Wijnants. Pour réduire le chiffre, diverses possibilités sont envisageables. Une sélection naturelle sur base des licences, notamment. Si rien ne change, on peut procéder également à un élagage à partir des résultats obtenus sur plusieurs saisons. Le hic, c'est qu'il faut compter une période de cinq ans pour que l'échantillon soit vraiment représentatif. Ce qui nous amène à 2010 avant de démarrer avec une élite à 14. D'autre part, comment comptabiliser la valeur d'un montant ? Autant de questions qui méritent assurément réflexion. Tout comme la formule à envisager pour les playoffs. En 2002, s'il n'était pas partisan d'un retour à la case départ au moment d'aborder cette mini-compétition, le président anderlechtois était quand même partisan d'un traitement de faveur pour l'équipe qui terminait en tête du premier volet de la compétition. " Le premier classé doit garder un avantage sur les autres, de même que le second classé a droit à des égards, lui aussi, par rapport aux deux clubs qui le suivent, pour autant que les playoffs se limitent à quatre équipes ", dit Roger Vanden Stock.. " Dans mon système, le premier serait appelé à jouer, en aller et retour, contre le quatrième, et le deuxième contre le troisième toujours selon le même processus. Les deux meilleurs classés, à savoir le 1 et le 2 du classement général, commenceraient aussi la phase finale sur le terrain de l'adversaire, autrement dit le 4 et le 3, afin de disputer le match décisif dans leurs installations. En cas d'égalité au bout de ces deux confrontations, une belle serait de toute façon programmée dans les installations du meilleur classé qui, dans ce cas, jouerait donc deux fois d'affilée at home. Les vainqueurs des matches 1 contre 4 et 2 contre 3 se rencontreraient par après, selon le même principe : le mieux classé de la hiérarchie traditionnelle se produisant d'abord chez l'adversaire avant de pouvoir clôturer la mini- compétition chez lui, en une ou deux manches. C'est une idée qui n'engage que moi, mais je pense qu'elle mérite d'être creusée ". Aux Pays-Bas, pour redynamiser le championnat, on a résolument pris le taureau par les cornes ces derniers mois. Avec, pour conséquence immédiate, un championnat nouvelle mouture dès la saison 2005-06, comprenant à la fois des playoffs pour les places européennes ainsi que pour la lutte visant le maintien. Le 5 novembre dernier, les concepteurs du système présentèrent leur projet à la Ligue Pro, chez nous, et firent même une projection sur ses implications en Belgique au départ du classement final de la saison 2003-04 (v. tableau). On constatera que dans cette formule, les 13 clubs les mieux classés sont impliqués dans la course à l'Europe (Anderlecht, Bruges, Mouscron, Standard, Genk, Westerlo, La Gantoise, G. Beerschot, La Louvière, Lokeren, Saint-Trond, Lierse et Beveren) tandis que seul l'Antwerp, dernier classé, est voué à une descente sans possibilité de repêchage, contrairement à Heusden-Zolder et Mons, qui peuvent encore espérer sauver leur peau après une bataille face à huit pensionnaires de D2. A l'occasion de l'Assemblée générale de la Ligue Nationale, le 6 novembre (soit un jour après la visite des Hollandais), on notera qu'un projet de restructuration de la D2 faisait précisément état d'une hausse du nombre de participants au tour final de quatre à huit, comme aux Pays-Bas. Cette idée-là fut d'ailleurs débattue lors de la dernière réunion de ce groupement, le week-end passé. " Le projet hollandais n'a pas été notre seule source d'inspiration ", précise Jean-Pierre Van Droogenbroeck, secrétaire général de la Ligue Nationale. " D'autres options ont également été soumises : le maintien de la formule actuelle, avec un champion et un deuxième montant au terme de playoffs à quatre ; un championnat en deux phases et deux séries de neuf, avec un tour final à quatre ou huit clubs. Enfin, au cas où nous obtiendrions une compensation financière significative de la Ligue Pro, nous pourrions toujours accepter un tour final en D2 auquel participent également un ou deux clubs de D1. Mais jusqu'à présent, l'argent a toujours été le nerf de la guerre. Et je présume qu'il le restera ". A la fin des années 90, le manager du RSCA, Michel Verschueren, fut le premier à soutenir le projet d'une Beneligue, voire d'une Benelux- Ligue, conscient qu'avec les moyens financiers locaux, il était possible de monter une équipe de premier plan au Luxembourg aussi. Mais les Grands Ducaux ont décroché et l'idée d'un ClubLëtzebuerg, associé à la D2 belge a, depuis lors, fait long feu aussi. Reste la Beneligue qui compte toujours un certain nombre de partisans, surtout du côté belge mais qui, dans la pratique, a peu de chances de se matérialiser. Jean-Marie Philips (Ligue Pro) : " Les Hollandais ne s'acoquinent qu'à la condition de pouvoir réaliser une bonne affaire. Or, cette perspective est inexistante avec la Belgique puisqu'au niveau des droits télé, nous apportons 15 millions dans la corbeille pour 50 du côté hollandais. Pourquoi s'appauvrir dans ces conditions ? Quant à des playoffs réunissant les quatre meilleurs néerlandais et belges, en bout de compétition, l'idée a ses détracteurs aussi. Car pour peu que le PSV, l'Ajax et Feyenoord occupent les trois premières places de cette future épreuve éventuelle, ils ne voient évidemment pas pourquoi Anderlecht et le Club Bruges, classés par exemple sixième et septième, revendiqueraient alors deux places en Ligue des Champions sous prétexte que la répartition doit être équitable ". Marc Degryse (Club Bruges) : " Dans un premier temps, une réduction du nombre de clubs est souhaitable en Belgique. Par après, je suis d'avis qu'il faudra voir plus grand. Partout ailleurs, dans n'importe quelle branche, on s'associe pour être plus fort sur un marché. Pourquoi le football échapperait-il à la règle ? J'ai joué aux Pays-Bas. Une symbiose avec les meilleurs du football hollandais me paraît une excellente idée ". Herman Van Holsbeeck (Anderlecht) : " Je suis pour à 200 %. Mais je crains qu'il soit trop tard à présent. Les Néerlandais ont déjà approuvé une refonte de leur compétition. Ils ne vont pas voir plus loin dans l'immédiat. A terme, j'espère qu'un rapprochement se matérialisera. Peut-être devrons-nous, comme eux, passer d'abord par un système de playoffs en Belgique. Quitte à allier nos forces dans une étape ultérieure ". Aucun pays n'est aussi souple que le nôtre lorsqu'il s'agit d'ouvrir ses frontières à la main-d'£uvre étrangère. En vertu du principe de la libre circulation des travailleurs, tous les footballeurs de l'Union européenne/ Espace économique européen sont libres d'exercer leur métier sans la moindre entrave chez nous. Mais alors que plusieurs pays (Angleterre, Italie et Pays-Bas notamment) ont établi des critères d'admission très stricts pour les non- communautaires (tant sur les plans sportif que financier), la Belgique n'a pas prévu jusqu'ici la moindre entrave pour eux. Résultat des courses : près de la moitié de notre élite est constituée de joueurs venus d'ailleurs. Cette libéralisation totale, loin de doper le sport-roi, a essentiellement eu pour effet, ces dernières années, d'assurer la survie de l'un ou l'autre clubs en D1. A l'image de Beveren, constitué essentiellement d'Ivoiriens. Mais qu'adviendra-t-il de cette entité après 2006, entendu que Jean-Marc Guillou vient de décider de prendre ses distances par rapport au club du Freethiel à partir de cette date ? Pour endiguer l'afflux de joueurs étrangers, la Ligue Pro, par l'entremise de Jean-Marie Philips, avait formulé au début de cette année une proposition aux clubs. Celle-ci prévoyait : -un noyau maximum de 25 éléments pour les clubs évoluant en compétition nationale ; -un noyau maximum de 35 éléments pour les clubs évoluant en compétition européenne ; -aucune limitation en matière de mise sous contrat pour les joueurs ressortissants européens et assimilés ; -obligation d'avoir sous contrat 25 % de joueurs sélectionnables en équipe nationale belge, dont la moitié de -21 ans ; -limitation à 30 % maximum des contrats attribuables aux joueurs non ressortissants européens. Pour les clubs européens, comme Anderlecht et le Club Bruges, cela impliquait donc sur 35 joueurs : -8 dont 4 de û 21 ans sélectionnables en équipe nationale belge ; -10 maximum non ressortissants UE/EEE -17 Belges et ressortissants UE/EEE. Suite à cette proposition, Herman Wijnants en a formulé une autre avec, comme point de départ, non pas le noyau proprement dit mais la feuille de match. Celle-ci doit comprendre sur les 18 noms inscrits : -un minimum de 8 joueurs sélectionnables en équipe nationale belge ; -un minimum de 4 de ces 8 joueurs sélectionnables en équipe nationale belge doivent débuter le match ; -tout élément de -21 ans compte double. Toujours au départ de la feuille de match, le coach fédéral, AiméAnthuenis, plaida plus tard en faveur de : -un minimum de 6 joueurs sélectionnables en équipe nationale belge dès la saison 2005-06 ; -un minimum de 9 joueurs sélectionnables en équipe nationale belge dès la saison 2006-07. Au niveau des salaires aussi, d'aucuns réclament des critères plus stricts. Le parlementaire européen Ivo Belet (CD&V), qui siège à la Commission européenne des médias et du sport, plaide ardemment en faveur d'une hausse du salaire minimum annuel des non-communautaires de 61.632 à 154.080 euros. De quoi, bien évidemment, dissuader les clubs à les engager, même si cette mesure est loin de rivaliser avec celle qui est d'application aux Pays-Bas. Là-bas, le contrat d'un non-communautaire se chiffre à 401.705 euros par an. Belet veut également une révision du système fiscal : les étrangers doivent payer actuellement 18 % de taxes, pour plus de 52 % aux Belges les mieux rémunérés. Aux dires du parlementaire, ces valeurs devraient être les mêmes. Bruno Govers" DéMARRER UNE D1 à 14 nous amène à 2010 " (Roger Vanden Stock) " Partout ailleurs, on s'associe. POURQUOI SNOBER UNE BéNéLIGUE ?" (Marc Degryse)